FIC Broly le Super Guerrier.

Faîtes-nous partager votre fibre littéraire en écrivant votre propre histoire mettant en scène les personnages de Dragon Ball et, pourquoi pas, de nouveaux ! Seules les fanfictions textes figurent ici.

Re: FIC Broly le Super Guerrier. (Interdit aux moins de 16 a

Messagepar sonluffy-z le Mar Août 09, 2011 22:03

Très bon début de cross over.
Ps voici de l'aide naruto
[spoiler]Je ne connais pas le nom des techniques, mais pour sasuke, il y a le susanoo (barrière quasi-invulnérable mais qui le fait souffrir).
L'amaterasu, technique qui consiste a créer des flammes noires qui disparaissent qu'après anihilation de la cible, il y a également le chidori ( techniques d'éclairs).
Suigetsu, est un être liquide.
Juugo a le sceau maudit d'orochimaru et est capable de modeler plus où moins son corps.
Karin, elle elle sentirait juste Broly arriver, elle est nulle.

C'est tout pour l'équipe de sasuke sinon si tu comptes aller plus loin tu as :
Le double lariat, technique en duo du Raikage et de Killerbee qui consiste a faire une double corde à linge.
Naruto si il reste immobile un certain temps peut passer en mode ermite, et ressentir l'énergie naturelle affluer en lui, lui donnant un immense gain de chakra.
Ses techniques sont le multiclonages, le rasengan, le Rasenshuriken qui consiste a faire un rasengan boosté par le vent.
La Femme kage possède une technique permettant de controler l'acidité dans l'air dans un environnement clos. De plus elle utilise l'élément lave[/spoiler]
Fic Le tournoi ultime : viewtopic.php?f=42&t=5624 Fiction terminé
Ma seconde fic sur le commando Ginyu depuis sa création à sa fin : viewtopic.php?f=42&t=5702 dernier chapitre en date du 18/01/12
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Re: FIC Broly le Super Guerrier. (Interdit aux moins de 16 a

Messagepar Tendou Buu le Mar Août 09, 2011 22:49

Intéressant ce prologue de cross over avec Naruto...Principalement parce que je sens que cela vas être une bonne grosse boucherie et que je sens que Sasuke vas déguster :mrgreen: ;sinon pour ce qui est des techniques et autres capacités des personnages dans Naruto je pourrais éventuellement te donner certains renseignements là dessus par MP demain;car j'ai une connaissance qui est fan hardcore et qui m'avait déjà expliqué des truc par rapport à un des chapitres spéciaux de la fic versus.
Celui qui excelle à résoudre les difficultés les résout avant qu'elles ne surgissent.

Celui qui excelle à vaincre ses ennemis triomphe avant que les menaces de ceux-ci ne se concrétisent.


Sun Tzu


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Re: FIC Broly le Super Guerrier. (Interdit aux moins de 16 a

Messagepar sonluffy-z le Mer Août 10, 2011 12:26

Black_Mass_Priest a écrit:Merci pour vos aides, et j'aimerai que tu me lances tes tuyaux dès aujourd'hui Tendou Buu, car je vais me lancer dans l'écriture du chapitre cet après-midi. Son Luffy, je pense qu'il nous faudra reprendre les infos Naruto les plus récentes possibles car il y aura Naruto mode chakra Kyubi. Pour ce qui est de Karin, je lui réserve une surprise

Et Kabuto et ses edo ninjas seront de la partie...pour leur malheur


Ah ok, je voulais pas te les balancer caer je pensais que Broly avait débarqué en plein conseil des JKage, donc voici quelques infos par personnages :[spoiler]Naruto en mode Kyuby est immensément rapide, dans le monde des ninjas seul le Raikage et lui ont un[spoiler] telle vitesse, Naruto peut se servir de son chakra comme des membres de son corps. Dans ce mode Naruto ne peut pas faire de multiclonages car Kyuby lui pompe son chakra et si il le pompe entièrement Naruto meurt et Kyubi revient, c'est à exploiter.
Killerbee est en harmonie avec son Bijuu, il peut le laisser apparaître a tout moment, en plus de la technique du lariat, Killerbee possède également une technique de combat à 8 épées ( roronoa et hacchi sont dépassés :lol: ), et il maitrise l'affinité du chakra raiton (électricité).
J'ai oublié de précisé, il possède l'épée du Nukenin Kisame : Samehada, cette épée est vivante et est capable d'absorber l'énergie de ceux qu'elle touche et la convertir pour son porteur mais la dose d'énergie qu'elle prend en une fois est limité.

Concernant les ninjas de Konoha, il y a bien sur Kakashi qui possède le Sharingan et peut utiliser le chidori.
Mais il y a également Shikamaru dont la technique du Kagemane je crois lui permet de bloquer une personne en s'appropriant son ombre, c'est un fin tactitien, il pourra s'avérer utile.
Il y a aussi Chouji qui peut changer sa corpulence jusqu'a etre géant.
Après les autres je pense que tu connais autant que moi, je pourrais te décrire les techniques des autres mais je ne connais pas bien le nom des techniques.[/spoiler][/spoiler]
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Re: FIC Broly le Super Guerrier. (interdit aux moins de 16 a

Messagepar Black_Mass_Priest le Jeu Août 18, 2011 21:27

Bon, ben on sait ce qui s'est passé alors je remets mes chapitres les uns derrière les autres ici, pas envie de me poser d'autres questions.

voici le prologue et sa fin alternative, ainsi que les chapitres 1 et 2. c'est du copier coller issu d'un autre site.

Allez, je vais refaire le film 8 à ma façon, quitte à effectuer quelques changements au niveau de la trame du manga.Je signale également qu'il s'agit de MON Broly, pas celui du film. On va voir ce que cela donne.

Voici le prologue dont la fin sera double car j'avais deux idées différentes au départ, enfin bref : je vais me démerder.


PROLOGUE :

Trois jours avant le Cell Game :

Bulma et son père travaillaient avec une prudence extrême sur le corps mécanique de C-16 : ils devaient s’attendre à quelques « précautions » mécaniques du docteur Géro car ce cyborg était incomplet après sa sortie de sa cuve, semble-t-il. En regardant les plans des cyborgs, Bulma ne put s’empêcher de frissonner et de soupirer, appartenant au domaine de la science : elle se rend compte que l’intelligence ne rime vraiment pas avec la sagesse. Certes, ce savant était un génie dans la robotique, tout comme, hélas, il excellait dans la folie, réduite à son sens le plus strict du terme. Sa mort était tragique, tué par ses créatures. Au moins, cela servira d’avertissement aux autres qui ne reconnaissent pas leurs erreurs.En revanche, elle trouva surprenant ce cyborg : il ne semblait pas agressif, à en croire le résumé de Krilin et de Végéta : les animaux pouvaient l’approcher sans qu’il ne songe à leur faire du mal. Elle eut un demi-sourire : un être presque artificiel en bon terme avec la nature, elle a rarement vu cela. Quelle ironie : le docteur Géro ne voulait peut-être pas qu’on y touche, ou jugeait inintéressant de le terminer à cause de cela. Mais d’après le plan, il semblait effectivement incomplet La fille des Briefs renforça sa prudence car il se pourrait que ce docteur chercherait à piéger ses inventions, au cas où quiconque s’en empare, ose récupérer son soi-disant génie soit puni de mort.

En effet, son père remarqua un objet situé au niveau de la cage thoracique de l’endosquelette de métal, près du cœur. Une pièce cylindrique avec le symbole du Ruban Rouge gravé dessus. Elle est connectée à certains circuits principaux du corps cybernétique. Bulma exécute un zoom à ce niveau du cœur et le remarqua à son tour. En regardant les plans, les deux scientifiques remarquèrent que ce robot semble avoir des réserves d’énergie supérieures à C-17. D’ailleurs, Tien Shin Han avait vu que C-16 avait résisté à Cell alors que celui-ci était devenu plus fort que le cyborg et Piccolo. Mais il est certains que ce cyborg cachait autre chose, en témoigne cet objet. Bulma, en femme de science, ne mit pas longtemps à se poser LA question : « Que fait cet objet dans C-16, et dans quel but ? ». Elle posa la question à voix haute, et la réponse mit encore moins de temps à arriver :

« C’est sans doute, d’après l’ordinateur, une puissante bombe, un système d’autodestruction, répondit Mr. Brief. Le docteur Géro devait surement avoir une idée derrière la tête, vu qu’il a crée de puissants Cyborgs.

_ Attends, tu veux dire…que le docteur Géro aurait tout fait, tout prévu pour que Goku soit éliminé par ce cyborg ? »

Son père acquiesça. Donc, le cyborg possédait une arme inédite, une option supplémentaire au cas où Goku pouvait tenir tête contre les cyborgs et aurait une chance de les vaincre. Ce savant fou était aussi paranoïaque : il voulait tout prévoir, quitte à détruire la Terre, ou lui causer des dégâts irréversibles. En effet :

« Mmh. Cette bombe est très puissante. Une surface de 100 km au minimum partirait en fumée diagnostiqua Bulma. Et apparemment, le climat, ou autres, en seraient déréglés.

_ Je me demande si cette bombe est vraiment là pour tuer Goku, comme le commande son programme. renchérit son père. Je crains que la vengeance de Géro voulait aller au-delà de Goku, comme si il voulait montrer le pouvoir destructeur du Ruban Rouge. Cette arme est trop dangereuse, même si elle serait utile contre Cell : nous ne pouvons pas nous permettre de causer un tel sacrifice, déjà que le futur de Trunks est catastrophique. »

Bulma finit par être d’accord. Et vu que Goku et ses amis s’entrainent d’arrache pied, pourquoi s’encombrer avec un gadget dont ils étaient à peine certains des conséquences ? Ils commencèrent par chercher à enlever la bombe, mais c’était beaucoup trop risqué : les circuits principaux étaient en jeu, chaque pièce était relayé. Le docteur voulait peut-être s’assurer à ce qu’elle soit au maximum de son potentiel explosif, ou à ce qu’il soit impossible de la retirer. A la place, ils se contentèrent de désactiver le détonateur et de couper les fils reliés à la charge : cela pouvait toujours exploser en cas de violent choc. Mais au moment où Bulma allait utiliser son tournevis pour toucher au détonateur, une voix retentit dans l’interphone :

« Maman !! Viens vite : je crois que mon autre moi est malade !

_ Quoi ??! J’arrive mon chéri !! »

Bulma accourut avec son père qui referma les ouvertures du corps de N°16. Au salon, le bébé claquait des dents et était en sueur et en larmes. Végéta fut à cheval entre l’inquiétude et l’agacement : le bébé allait mal et c’était quand même son fils dont il aurait à s’occuper plus tard, mais ses pleurs lui cassaient un peu les oreilles. Allait-il attendre qu’il ait 7 ans pour l’endurer afin d’en faire un Super Saiyen fier et fort ?
Mais pour l’heure, il s’agissait de se ruer vers les tiroirs où se trouvent médicaments et matériel de soin. Le petit garçon avait même vomi, et il fallut tout nettoyer et purifier l’air. Le médecin arriva et son diagnostic fut formel : 38 de fièvre alors que le petit avait à peine plus d’un an. Les médicaments furent administrés au plus vite et le docteur recommanda la grande prudence et mettre l’enfant dans un environnement plus sain. Bulma décida de le surveiller et de s’occuper de sa santé, avec Végéta qui se voyait bien assurer une grande descendance. Le père de Bulma ne pouvant s’occuper de cette bombe seul décide seulement de se pencher sur le reste du travail sur N°16 et de remettre ce travail au plus tard. Mais l’état de santé de Chibi Trunks fut préoccupant et les deux savants ne purent continuer cet ouvrage, et le père de Bulma sans se douter que l’issue du combat contre Cell allait changer de façon sensible.

Cell Game :

Goku ayant déclaré forfait, Gohan est envoyé au combat. Goku, malgré le calvaire de Gohan, refuse toute intervention : avec sa colère, il sera en mesure de vaincre la créature ultime de Géro.
Encore fallait-il que Gohan le sache : n’aimant pas la violence et n’étant pas au courant du plan, de son père, il demeure incapable de renverser la marée. Tout ses amis ne savaient plus quoi faire. N°16 prit une décision : il doit se sacrifier pour tuer cette abomination indigne du progrès et de la science. Krilin parla alors à Goku :

« N°16 ! Goku ! Il faudra se dépêcher : Bulma et son père voulurent désactiver la bombe, mais ont oublié de le faire. Le système d’autodestruction est si puissant qu’il pourra ravager 100Km de diamètre et causer d’autres dommages à la Terre ! »

N°16 est abasourdi : Bulma a failli ruiner sa solution de neutraliser définitivement Cell. Mais d’un autre côté, devait-il sacrifier la nature qu’il semblait aimer pour écarter ce monstre ? Goku, lui, était aussi craintif : la Terre était menacé dans les deux cas. Il ne fallait pas que cette explosion ait lieu sur Terre. Il demanda conseil à Kaio :

« L’espace est le seuil endroit où tu pourras les téléporter. Dans la galaxie de l’Est, tu trouveras une planète où je sens des énergies, probablement des soldats de Freezer qui se sont dispersés après sa mort. Mais la planète ne possède pas assez d’oxygène pour que tu t’y attardes : tu risques de mourir asphyxié et Les orages de feu y sont fréquents : c’est une planète mourante ! »

Goku n’eut plus de temps à perdre et indique le plan. Mais ailleurs, dans une petite île, Bulma est horrifiée : elle a négligé son travail et risque la catastrophe, vu la puissance du système de N°16.
Goku se jette sur Cell, qui le remarqua en riant :

« Que t’arrive-t-il ? On dirait que cela ne se passe pas comme prévu. Mais puisque tu tiens à ton fils, autant vous réunir pour votre voyage vers l’au-delà !! » Et il se prépare à se mettre en position pour les transpercer en même temps, mais N°16 le prit dans une lourde étreinte. Goku s’accrocha et utilisa le déplacement vers la planète indiquée.
Arrivés, N°16 activa le processus et brilla. Goku repartit non sans voir un sourire de N°16. Celui-ci était fin prêt, mais Cell cracha :

« Tu t’imagines quoi avec ton gadget ? Tu oublies que je peux me régenerer ?

_ n’a-t-us pas remarqué que nous sommes sur une planète instable ? »

Cell paniqua plus que les autres fois : les orages de feu étaient continues : pris dans une telle tempête et avec cette bombe il serrait fichu. Il tenta de se dégager, mais en vain, et trop tard. N°16 explosa, et le déluge de feu tripla d’intensité.

« NNNnnnnOOOoonnnNNNNNNN !!! JE SUIS L’être parfaiarrghhhh !!!! »

La planète explosa, provoqua une grande lumière sur fond d’un vacarme lourd, puis plus rien. L’espace gagna en vide. Sut Terre, tous furent immédiatement en deuil, vu que tout était retransmis : la machine avait sauvé l’homme et protégé la nature contre un programme qui réclamait du sang et des larmes. Végéta se fit violence : il était intimement persuadé qu’une autre occasion allait se profiler pour voir cette puissance dont parlait Kakarotto.


Fin du prologue

c'est un peu un what if avec une modification de prévue de la saga Boo. voici la 2nd version du prologue, et même si elle ne sert plus, je vous en fait profiter :

Fin alternative du prologue :

Gohan jubilait : Cell ne se sentait plus au point de devoir régurgiter C-18. Maintenant, le garçon allait enfin passer à la phase finale du châtiment, la plus expéditive. Oui, Gohan, de victime, était passé à un dominateur, il étai juge, procureur, avocat, jury et bourreau de ce criminel sanguinaire. Il avait l'impression d'entendre crier de toutes part : "A mort !!, "Assassin !!". Mais à la place, il entendait :

"Gohan, c'est le moment !! Tu dois en finir : ce n'est pas parque Cell a perdu en pouvoir que tu dois continuer à jouer !! C'était son père.

_ Jouer ? NON !! Je le punis : il doit payer pour toutes ses atrocités, ses moqueries, la terreur qu'il a répandu et les humiliations que vous avez subis. Je ne laisserai pas ses crimes impunis, je vais décupler la douleur, avant de la lui rendre afin qu'il se repentisse en enfer. !!!"

Mais une autre voix s'éleva, alors que Gohan s'interrogeait : il était partagé entre la protection de la Terre et son désir implacable de vengeance, de retournement de la violence. Oui, il se sentait le sauveur inoxydable que rien ni personne ne pouvait remettre en cause, il voulait que Cell paye le prix du sang. C'était celle de Végéta :

"Imbécile !! Fais ce qu'il te dit : achève le, avant de commettre la même erreur que moi !"

Tout le mon,de fut surpris, et surtout Gohan et Goku. Végéta enchaina :

"Arrêtes de te comporter comme un gamin, de te prendre pour moi !! C'est moi le Prince des Saiyens, l'élite. Si tu veux que l'on s'en sorte avec Kakarotto, discutes pas et vas-ys. Qui essaie-t-us de convaincre ??!"

Gohan se rendit compte que même Végéta voulait qu'il en finisse. Tous le pressaient d'en finir, et il commença à douter : était-il vraiment invincible ? Se pourrait-il que cette fierté dont se vantait Végéta, cette arrogance qui le dégoutait le dévore pour le faire dégénerer en monstre, ne valant pas mieux que Végéta ? Que Freezer ?? A cette pensée il se rua à contre-cœur sur Cell qui chercha à se changer en énorme baudruche explosive : il chargea un Kaméhaméha et Cell prit peur : il allait l'achever, et il n'était pas encore assez fort pour faire sauter la Terre.

"Tu as de la chance que je ne sois pas un saiyen de sang pur. Alors hors de ma vue,HORS DE MA VIE !!!!!!!"Sur ces mots, le rayon engloutit Cell en entier, qui disparut en hurlant. La Terre était passée au bord du gouffre, avec un pied dans le vide.

Gohan se reprit et se tourna vers ses amis. Il semblait mort de honte.

"Je suis désolé, papa. J'aurais du t'écouter depuis le début, mais j'ai voulu jouer les héros qui punissent les méchants, et j'ai failli causer la perte de tous.
_ Ce n'est rien. Après tout, les premières transformations exacerbent toujours certains sentiments négatifs, dont la violence. Mais à l'avenir, ne recommences plus ce jeu, car d'ici là, tu devras maitriser cette puissance !" La voix se faisait plus dure.

"Pff... quel pleurnichard pensa Végéta. C'est plus fort que les autres et ça a peur de son père. Puis à voix haute : viens Trunks, nous n'avons plus rien à faire ci." Le deux saiyens s'en vont. Le caméraman et le commentateur s'approchèrent du groupe qui soupira rien qu'à les voir venir.

"Donc, c'est toi qui a terrassé Cell ? Je n,'en reviens pas : un livreur de bento a sauvé notre planète."

_ Ben, en fait bafouilla le garçon, il faut aussi remercier mes amis, mon père et Mr Satan. S'il n'avait pas lancé la tête de N°16, je n'aurais pas battu Cell. On a fait une bonne équipe, en quelque sorte."

Mr Satan l'accorda : "oui, un champion des arts martiaux se doit de ne jamais fuir le danger, non ?" Le caméra-man les dirigea bers lcamion où le matériel marchait encore : il fallait annoncer la bonne nouvelle. Mais Gohan et les autres avertirent: en "échange de la révélation sur leur nature, pas d'étalage de la presse chez eux, ce qui leur fut accordé. Mais les terriens n'en eurent cure : ces extra-terrestres et terriens, aussi discret et modestes étaient-ils, avaient sauvés le monde, et ils méritaient avec Mr Satan, la gloire dont pouvaient rêver tous les héros. "Vives les Saiyajins, vive Mr Satan et les disciples de l’École des tortues, nos sauveurs !!" pouvait-on entendre à la gloire de ces guerriers venus du cosmos et leur champion.

Fin

CHAPITRE 1

Quelque part dans la Galaxie du Sud :

Un vieil homme se tenait dans une énorme pièce parsemée de tableau de commande. Il avait le teint sombre, avec une moustache et un œil en moins, remplacé par une cicatrice. Sans doute une blessure de guerre, aurait dit un observateur tiers, mais pour cet homme, il s’agissait d’un souvenir radicalement différent. Enveloppé dans une énorme cape qui cachait son bras gauche, il scruta l’horizon : son vaisseau approchait d’une planète ceinturée de satellites armés de canon lasers. Mais le commandant de sa petite armée n’en n’avait cure : en cas d’urgence, il possédait une arme secrète, contre laquelle tout autre dispositif de défense se révèle bien inutile, et pour ainsi dire hors de propos. Les pilotes étaient attentifs : au vu de la taille du vaisseau, il fallait se montrer extrêmement prudent et posséder toute une vie d’expérience dans l’aérospatial et le pilotage en général, car niveau discrétion, utiliser un tel navire relevait du ridicule. Ce qui devrait être la salle principale de contrôle était en fait reliée au pupitre du vieil homme : il voulait tout contrôler et ne laissait que peu de directives à ses soldats. Ce qui engendrait certaines périodes de vide dans les programmes de journées. Toutefois, personne ne se plaignait de quelconque mutinerie, vu le peu de temps que cela prenait à les mater dans, parfois, le sang. Sang qui était d’ailleurs nettoyé aussitôt, avec les cadavres brûlés et les restes jetés dans le vide d l’espace.
Un pilote s’avança vers le « commandant de bord » : il ne pouvait lui adresser que les détails du voyage. Le reste était déjà bien connu :

« Seigneur Paragus, dans exactement deux minutes, nous allons sortir de l’hyper-espace et être reperés par leurs radars, ce qui veut dire que leurs satellites vont aussitôt ouvrir le feu.

_ Bien sûr qu’ils vont chercher à nous détruire, si nous leur laissons le temps, bien entendu. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : allez à la chambre 3 dans les appartements supérieurs, et dites lui de ma part qu‘ il doit se rendre dans le hangar 8. »

Le soldat s’exécuta sans oublier la révérence. A peine était-il sorti qu’une lumière violette brilla sous sa cape, puis verte. Le tissu se déroba un bref instant, pour laisse apparaitre un bracelet à deux lumières.
Le soldat arriva enfin à la pièce indiquée. Il hésita : la personne avait des fois des crises de nerfs et se calmait aussitôt chaque fois que son maître était à proximité. Ce grand homme, au regard petit, froid, évasif, le mettait mal à l’aise. Finalement il se lança :

« Monsieur, vous devez me suivre et vous rendre au hangar 8. Levez vous et sortez s’il vous plait. »

On entendit un borborygmes bizarre, un grommellement plutôt, puis une respiration trop forte pour que la personne soit vraiment calme et détendue.

« C’est un ordre de Paragus-sama » termina-t-il, avec un frisson dans le ton.

Les bruits cessèrent aussitôt. La personne sortit : très grande, parée d’une ceinture, d’avant bras et d’un énorme torque, ou d‘un pendentif. Tous en or massif, jusqu‘au diadème qui semblait séparer la chevelure longue en deux parties distinctes. Curieusement, le pantalon qu’il portait semblait trop grand pour lui : il avait rarement vu des plis, de pareils ourlets pour un pantalon, soutenu par des bottes. Avec le la cape rouge montée par la ceinture, qui, come le reste, était ornée d’un saphir, on aurait dit un empereur, ou une représentation d’une divinité. Le soldat était tout aussi stupéfait par la carrure : cet homme possédait une armure de muscles. Ce soldat pouvait témoigner de l’utilité de ce physique puissant : ce jeune homme avait subi une batterie de test, notamment des rafales de canons lasers, et aucun piège, aucune arme n’a pu lui faire qui que ce soit. Même ses vêtements restaient intacts !

( voici la musique : http://www.youtube.com/watch?v=JG4ISCfK ... age#t=144s )

Ils arrivèrent au hangar, qui était plus petit que les autres : seuls 3 vaisseaux pouvaient y entrer sans se cogner entre eux. Ce hangar a été aménagé spécialement pour cet homme, et cela donnait très peu de temps à nettoyer.
L‘autre chose qui mettait le soldat mal à l’aise, c’était le contraste extrême entre sa puissance et le caractère qui laissait paraitre rien qu’à son visage : timide, obéissant, très poli et sage, humble presque. Limite si il ne serait pas en train de cirer les pompes à son maitre. Mais soudain, son regard changea : il devint très colérique, agressif et sa bouche se crispa, mais on put voir ses dents. Le soldat n’attendit rien, et surtout pas que l’on ne lui ordonne de dégager la piste. Toutefois il aperçut la salle de contrôle annexe au hangar et reconnut son maitre, le bras tendu avec un objet brillant. Et surtout, il vit son regard : une fascination à faire froid dans le dos. C’était comme si c’était le seul moment que Paragus pouvait apprécier dans la journée : voir ce qui s’avérait être son fils déployer une énergie incroyable et se mettre à détruire toutes les installations militaires qui leurs étaient hostiles en quelques secondes : c’était court, mais quand on y prête une certaine concentration, cela en devient intense. Le guerrier sortit de l’espace, les cheveux un peu hérissés, mais toujours bloqués par le diadème. Il était vraiment bizarre, et très dangereux : Avec un semi-rictus de colère, il s’élance et charge un large rayon laser. En fait, c’était un leurre : un faisceau vert se chargea, et il se mit à crier :

« SPREAD THE MAYHEM !!!!!! »

Aussitôt, une gigantesque rafale ( voire une averse) de lasers se déchaina sur les ceintures de satellites qui volèrent en éclats les uns après les autres dans un fracas indescriptible. On aurait dit un énorme lance -missiles invisibles, sans recul, tirant 1000 coups/minute. Ce qui était une ligne de défense se déduisit à un cimetière, à une véritable décharge spatiale laissée à l’abandon. A présent le vaisseau et les navettes qui se mirent à sortir des hangars et graviter autour du vaisseau spatial avaient le champ libre pour une attaque en surface. Le broyeur de tôles rentra à la base qui atterrit sur la planète, non sans subir les assauts d’escadrilles, rapidement réduites à néant. L’attaque au sol débuta : les mercenaires qu’avait recrutés Paragus faisaient des ravages, mais malgré la résistance, cela semblait facile, voire même un peu trop au gout de Paragus et de ses officiers.
Et leur instinct ne fit pas défaut : Un champ de force invisible court-circuitait très rapidement les véhicules, et les tirs ralentissaient. Sans parler de pièges cachés dans le sol. Une décision fut rapidement prise :

« Ordonnez aux troupes de se retirer et de renter au vaisseau principal : puisque les armes classiques sont inutiles, autant sortir l’artillerie lourde : Broly, cela va être de nouveau à toi. »

( musique :http://www.youtube.com/watch?v=QmbzQ0JwnHc&feature=player_detailpage )

Broly hocha la tête en guise de réponse positive, puis son serre-tête brilla, mais moins fort que tout à l’heure, puis sortit pour se diriger vers les postes de commandements ennemis : il ne chercha même pas à éviter les pièges, vu leur inefficacité sur lui. En fait, avec la fumée soulevée par les explosions, les soldats ennemis ne voyaient plus rien : leur adversaire avait retourné leur stratégie contre eux. Ils ne virent pas Broly détruire véhicules à main nues, ni les exploser le crane d’une simple pichenette à cause de la fumée et tellement il était rapide. D’abord de façon banale, Broly appréhenda peu à peu cela avec amusement : cela semblait jouissif de pouvoir écraser des soldats ennemis, de les piétiner comme une colonie de fourmis. Il pénétra dans un dôme de contrôle des armées , ce n’était pas le QG, mais celui-ci ne durera pas longtemps. Dans les couloirs, Broly les tuait encore assez froidement, utilisant simplement la méthode adéquate pour tuer le plus de soldats possibles en un temps réduit avec un minimum de mouvements. Les chefs ennemis étaient apeurés : c’était une véritable arme de guerre d’une efficacité tellement bien affinée et aiguisée qu’une seule vie serait insuffisante pour l’avoir mis au point. Broly était amusé : ils sont bien vu leur impuissance, alors pourquoi continuer à tirer et lancer des explosifs ? Quelle bande de bras cassés, songea-t-il. Il continua son massacre, et le sang coulait de plus en plus, il remarqua que les éclaboussures auraient pu être mieux réalisées. Pourquoi cette pensée ? Il n’était pas un esthète, et pourtant, le craquement des os était réalisé plus subtilement chaque fois qu’il attrapait les nuques pour les faire briser. Arrivé à la salle principale, les généraux s’enfermèrent dans un champ de force adapté à l’ADN de l’intrus. Mais devant la structure génétique très complexe de ce Super-Tank vivant, ils devaient se résigner : leur bouclier ne sera pas efficace à 100%. Un des militaires s’avança l’air fasciné, et lui parla :

« Toi…tu sembles être plus fort que toute notre armée. Je peux te proposer toute la fortune des planètes si tu marches avec nous. J’aurais offert des centaines vies en sacrifice pour avoir 10 hommes comme toi. Et vu ton air, tu n’y mets pas tant de cœur que cela : tu n’as pas l’air de servir ton maître avec enthousiasme . ».

(musique : http://www.youtube.com/watch?v=tCSQpxTm ... age#t=395s

Cette remarque fit titiller Broly : au fond de lui, il cachait une rancœur, une rage encore moins lumieuse que les Abysses ou n’importe quel crépuscule. Oui, il était peu satisfait : il n’avait pas le choix, alors qu’il voulait faire, s’exprimer, détruire comme cela lui chante. Mais il était réduit à un robot aseptisé et ne pouvait rien faire. Et non seulement l’argent ne valait rien pour lui, mais il risquait de passer d’une prison à une autre s’il acceptait. Il préféra s’adonner à cette « passion » avant de retomber totalement dans ce brouillard à couper carrément à la tronçonneuse. Il sourit et dit :

« On peut parler librement : il est vrai que je suis peu satisfait avec mon père et ce serre-tête qu’il m’a mis. Mais rien ni personne ne m’empêchera de manquer d’inspiration. Alors votre contrat, vous pouvez toujours rêver, encore que… ( un rictus sadique apparut ) je me demande si un mort peut faire des rêves. »
Sur ces mots, il fonça et détruisit avec facilité le champ de force qui était à efficacité réduite. Les soldats furent exterminés en un éclair. L’un d’eux fut suspendu et Broly le décapita. Pourquoi ? Pour en faire un trésor de guerre ? Un trophée ? Oui, pourquoi pas. Son père n’aurait rien à redire si cela pouvait permettre de dissuader de futurs ennemis. Il retourna au vaisseau et toute sensation disparut pour le retourner à son état de gentil et docile enfant.

Les planètes de cette Galaxie subirent le même sort, et à un moment, des guerriers aussi forts que Freezer apparurent, mais Broly les écrasa facilement au coirs d’un jeu de piste qu’il leur a imposé, avant de les tuer un par un, et sans se fatiguer : il n‘était jamais à court de ressources. De nombreuses furent purement et simplement détruites, et une autre planète fut découverte et les habitants avaient des forces physiques moins épuisables que d’autres peuples. Paragus s’y intéressa et les réduisit en esclavage grâce à une hypnose collective, avec le concours de Broly. L’armée s’installa sur une planète désolante, en ruine. Les astrophysiciens rapportèrent qu’une Comète devait frapper cette planète 2 mois plus tard. Il fallait faire vite, car Paragus avait repéré une personne qui l’intéressait sur la Terre, planète convoitée pour a beauté. Il fallait planter un décor et les ouvriers se mirent joyeusement au travail, encore sous l’effet du contrôle mental, différent de celui de Broly. Paragus jubilait :

« Végéta, viens vers ton destin. Je vois que les terriens t’adulent avec d’autres combattants après un combat contre cette créature… Cell, c’est cela ? Profites que l’on t’anoblit, te vénère. Car bientôt, tu seras jugé, et certainement condamné à mort. »
Il éclata de rire, rire sardonique qui résonna dans les appartements. Broly, lui, n’y fit attention que très peu de temps, avant de chercher au plus profond de lui cette sensation soudaine. Mais était-ce une émotion ? ou une fascination , se demanda -t-il devant la tête lavée et toute propre, les yeux clos et un demi-sourire, qu’il avait installée sur une fresque inachevée, représentant sans doute sous les yeux d’un terrien, le Jugement Dernier, ou un simple cataclysme, puisqu’on y voyait des corps positionnés comme pour faire un édifice. Et il y avait surtout du rouge, plein de rouge, à se demander si c’était vraiment de la peinture.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=tCSQpxTm ... age#t=308s )

Kaio trembla de terreur. Sous peu, les Saiyens verront la mort les approcher, plus près d’eux que jamais, car ce guerrier dépassait Goku et Gohan en puissance. Non, dans tous les aspects du combat ! Il fallait faire vite avant que cette machine à broyer les peuples ne se tourne, sous les ordres de son géniteur, vers la Galaxie du Nord.

FIN.
"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." ( le bon, la brute et le truand )

Voici ma fic sur Broly : viewtopic.php?f=42&t=5769&start=75#p170875
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar sonluffy-z le Jeu Août 18, 2011 21:36

Putain ta presque tout perdu Black Mass. :(

Edite un de tes posts en page 1 pour prévenir que tu recommence la fic a la page 6 :D
Fic Le tournoi ultime : viewtopic.php?f=42&t=5624 Fiction terminé
Ma seconde fic sur le commando Ginyu depuis sa création à sa fin : viewtopic.php?f=42&t=5702 dernier chapitre en date du 18/01/12
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar Black_Mass_Priest le Jeu Août 18, 2011 21:39

en page 1, il y a le message de Gohan_29, donc je ne peux pas. Et puis je n'ai qu'à mettre le lien sur ma signature.

voilà
"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." ( le bon, la brute et le truand )

Voici ma fic sur Broly : viewtopic.php?f=42&t=5769&start=75#p170875
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar sonluffy-z le Jeu Août 18, 2011 21:43

En page 1 jy'avais aussi un message de moi, je l'ai édité pour précisé que ta fic débute à la page 6 :wink:
Fic Le tournoi ultime : viewtopic.php?f=42&t=5624 Fiction terminé
Ma seconde fic sur le commando Ginyu depuis sa création à sa fin : viewtopic.php?f=42&t=5702 dernier chapitre en date du 18/01/12
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar Black_Mass_Priest le Jeu Août 18, 2011 22:01

Merci beaucoup

Chapitres 2, 3 et 4 :

CHAPITRE 2 :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=cc8W-iLP ... detailpage )

Goku alla dehors faire quelques flexions et autres exercices de souplesse : Chichi a exigé de Goku qu’il ne dérange pas son fils car il était avec un professeur particulier. Cet homme était sérieux mais pouvait montrer une grande attention et presque une amitié avec les élèves qu’il venait voir. Pour les sciences physiques, il les invitait même chez lui, où se trouvait un modeste laboratoire. Ce professeur, appelé Anton, voyait un grand potentiel en ce garçon : si il travaille de façon régulière, et plutôt soutenue, il sera un grand savant plus vite qu’il ne le croie. Chichi, devant ce « diagnostic », était aux anges : cela changeait des bagarres, courses contre la montre elle ne savait où ( hélas ) et puis Cell était mort, la paix était établie pour longtemps. Ces jours paisibles de la veille du Cell Game étaient intenses et aujourd’hui, la famille pouvait les vivre en continue, loin des micros, des foules en lisse ou des mains par centaines avec un bout de papier et un stylo ouvert, des étoiles dans les yeux. Mr Satan était le plus voyant et représentait Son Goku et ses amis. Krilin trouvait cela marrant d’y assister, et même si Végéta trouvait cela pire qu’ennuyeux, il pouvait au moins ressentir autre chose que des insultes, des regard méprisants ou de colères, des expressions de peur ou de défis. Ici, les Saiyajins étaient acclamés comme des dieux, des sauveurs. Certaines tribus qui n’avaient rien raté de l’histoire de Cell et qui furent informés de cette histoire de Super Saiyens, les vénéraient, ils étaient dans leur panthéon. Ces nouvelles racontaient que des héros venus du ciel et des temples du combat s’étaient alliés pour que soit vaincu un démon né de la folie des mortels. Pour les remercier, les dieux ancestraux les ont accueilli dans leur domaine et accordé l’immortalité. Mais quelque part, au pied d’une tour, une autre tribu voyait bien de qui il s’agissait : même après bien des années, le visage était facilement reconnaissable.

« Père, Son Goku est adulé avec ses amis par la Terre entière ! Qui l’aurait cru ? Annonça Upa.

_ Oui, fils répondit Bora qui se faisait vieux. Certaines personnes de ma connaissance leur vouent un culte. Je n’aurais jamais imaginé que Goku venait du ciel, et bien au-delà : du cosmos !! Il ne nous l’a jamais dit, auparavant.

_ Il devait ne pas s’en souvenir . Par ailleurs, j’avais remarqué une petite cicatrice dan ses cheveux, et je n’ai pas l’impression qu’elle soit récente, bien au contraire. Serait-il plus qu’il ne disait sur lui-même ? »

Cette question demeura sans réponse. En fait, le père de Upa était plongé dans ses pensés : le mystère de Goku était bien plus épais qu’il ne le croyait. Les esprits devront parler ce soir. Il fit de nouveau appel à sa magie et invita son fils à la cérémonie. Bora eut des images : des hommes avec des queues de singe, une planète qui explose. Cela Concordait avec ce qui fut raconté aux terriens. Mais autre chose survient : Il vit un colosse aux cheveux verts; aux yeux blancs et l’air épanoui, émerveillé…au milieu de cadavres. Il voyait une vision d’horreur, et Goku en pleurs, dans une sorte de mise en scène, comme dans un sacrifice ancien. Puis le néant revint : les esprits s’étaient tu. Le grand Shaman indien se tourna vers son enfant :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=VNJ3Yzg0 ... age#t=419s

« C’est bien un être venu de très loin dans l‘espace. Mais un danger, pire que tous les autres, va faire son apparition. On dirait un démon de la guerre.

_ Goku est en danger, et on ne peut pas l’avertir ? S’inquiéta le jeune guerrier.

_ D’autant plus que cela concerne son peuple : il devra faire face seul, avec ses congénères, à ce fléau. Et je ne vois pas comment nous pourrions l’avertir, nous ne savons même pas où il se trouve.

_ Alors…( puis avec un sourire radieux ) la solution est évidente : nous devons lui faire confiance. Tu avais vu comment il avait tenu sa promesse de te venger. Il s’en sortira.

_ Je sais, Upa, puisque j’ai été ressucité. »

Végéta se dirigea vers la maison de Goku : Bulma lui avait indiqué quel chemin à prendre et il ne devait plus être très loin. Le Mont Paozu était très beau, il devait le reconnaitre, et une pensée le fit
sourire : il vivait dans une métropole, et Kakarotto dans une maison un peu reculée. Ils étaient doncbien antagonistes. Cela rassurait Végéta : avoir Kakarotto comme voisin, quelle idée. Il apercut enfin son rival préféré. Gok le remarqua et fit signe de descendre discrètement. Végéta fronça les sourcils et demanda une petite explication. Goku répondit :

« C’est Gohan.

_ Et alors ? Que lui est-il arrivé encore ? Interrogea le Saiyajin de sang royal, dans un soupir agacé. Kakarotto faisait un père vraiment insouciant. Pas étonnant que Gohan soit aussi possédée par l’autre furie au rouleau à pâtisserie.

_ Ben, Chichi m’a dit de laisser Gohan dans sa chambre pour étudier. Faute de quoi ( on entends un gargouillement )…

_ Inutile ! J’ai très bien compris répliqua Végéta.

_ Elle risque surtout de me priver de dessert pendant pas mal de temps. » ajouta Kakarotto, l’ait désespéré.
Végéta était toujours titillé : ce goinfre avait une digestion plus rapide que les autres Saiyens oui quoi ? A se demander si il savait réellement ce que veut dire « faim ». En tout cas, il continua sa route sans écouter l’avertissement de Goku d’attendre un peu. Mais le prince était tout sauf patient. Il ne pouvait plus d’attendre que Gohan se décide à reprendre l’entrainement sérieusement, d’attendre que ce métis ne montre a puissance, alors que Goku avait dit que son fils avait de quoi écraser Cell. A propos de ce dernier, le Saiyajin fier n’avait toujours pas digéré le sacrifice de N°16 : il n’avait pas vu la force de Cell à son maximum, et encore moins pu le combattre, l’achever à la fin du Cell Game. Le déshonneur dans lequel cette aberration génétique l’avait noyé le gênait plus que tout, à côté de cela, il pouvait supporter sereinement les pleurs de Trunks dont le double du futur et Bulma s’occupaient, et les caprices de cette dernière. Il frappait à la porte pour se retrouver devant Chichi en tablier et avec une spatule : elle était en train de préparer le diner. D’ailleurs, Goku était attiré par une bonne odeurs de travers de porcs. Mais à peine elle voit Végéta , elle se met en colère :

« ALORS VOUS JE NE VEUX MEME PAS VOUS VOIR A MOINS DE 10 METRES DE MA MAISON !!!!!!!!!!!!

_ Si je voulais tout casser, je n’aurais pas cherché à frapper à la porte, répondit Végéta sur un ton peu jovial. Elle était carrément une hystérie de foyer. Déjà lors de certaines réunions, elle pouvait s’énerver facilement, ce qui cassait les pieds comme les oreilles de Végéta, points faibles dans ce genre de situation. Je voulais voir Gohan et …

« Et bien vous allez attendre que mon fils ait terminé et c’est dans pas longtemps. C’est pas possible : c’est vraiment trop vous demander 5 minutes pour que l’on respire sans devoir craindre une catastrophe ???!! ET A LA QUEUE COMME TOUT LE MONDE !!!! » Elle referma violemment la porte.

Végéta prit une mine désabusée, et parla :

« Là, je crois que cette menace est la pire que nous ayons à affronter.

_ Ne m’en parle pas . » répondit le Saiyen de sang.

Finalement, Gohan put rejoindre son père et fut surpris de tomber sur Végéta. Celui-ci s’avança :

« J’ai décidé de me joindre à vous pour une bonne raison : je veux voir ta puissance, Gohan, et ce sera à la salle du Temps et de l‘Esprit. Trunks est déjà sur place.

_ Lequel ? Demanda Gohan, un peu surpris.

_ Bon, passons, rétorqua Végéta dans un long soupir de frustration tandis que Goku tomba à la renverse. Cette famille pouvait être parfois longue à la détente. Et Kakarotto m’a promis un petit match, et encore une fois, je veux savoir situ as vraiment dépassé les limites du Super Saiyajin. »

Gohan soupira. Il avait entendu les dires de sa mère et était mal à l’aise : que faudrait-il aux Saiyajins de sang pur pour qu’ils sachent une bonne fois pour toutes que la pratique faisait la perfection ? Savait-il combien de souffrances avait-il subi avant d’en arriver là pour un demi-Sayien qui autrefois, répugnait sa race ?

« D’accord, si tu insistes. Mais un conseil, sois attentif et avec un moral d’acier. Maman !! Comptes une heure avant que l’on rentre. On sera prêt pour le déjeuner.

_ Et j’espère que tu ne reviendras pas dans le même état quel dernière fois !! » cria-t-elle, la voix mélangée d’inquiétude et d’énervement.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=WuJavuBn ... detailpage puis : http://www.youtube.com/watch?v=xwDKTR2o ... age#t=201s

Les trois Sayiajins prirent leur envol vers le palais de Dendé. Trunks les accueillit à bras ouverts, ses longs cheveux dans le vent. Il repartirait bientôt pour son monde, et avait gagné en force et surtout en vitesse avec son père. Les quatre guerriers allèrent dans la Salle du Temps et de l’Esprit. Une fois à l’intérieur, Végéta et Trunks se transformèrent en Super Saiyajins. Goku et son fils en firent autant. Cette fois, Végéta combattit Gohan, tandis que Goku voulait bien affronter Trunks. Ce dernier se transformer en SSJ Dai 2 Dankai et donna un puissant coup de pied dans le ventre de Goku, mais celui-ci encaissa bien le coup et contra avec une rafale de coups de poings qu’il envoyait d’une seule main. Trunks vit de plus en plus de contusions et d’égratignures sanglantes, mais n’abandonnait pas. Il voulut se servir de son épée, mais ce serait déloyal. Son Goku le remarqua et lui lança :

« Ne sois pas gêné : je l’avais neutralisé lorsque nous nous étions rencontrés pour la première fois, alors il me sera aisé de recommencer. » Trunks fut tiqué : Goku avait gagné un peu trop en assurance.

En tout cas, il allait être servi pour l’étonnement. Trunks enroba son épée dans sa propre énergie pour pouvoir envoyer de puissantes lames de fond d’énergie. Goku ne put esquiver toutes les attaques et Trunks en profita pour le marteler de coups. Mais Goku redoubla de force et envoya chaque coup vers Trnks. Celui-ci n’eut plus d’autres choix. En fait, lui aussi avait dépassé les limites du Supe Saiyens et avait réglé le problème de lenteur, mais il devait avoir de la résistance.

De leur côté, Gohan et Végéta se battaient intensivement. Couvert à moitié d’ecchymoses, les deux combattants marquaient des pauses de quelques secondes, avant de reprendre les enchainements. Végéta envoya son poing droit sur le visage de son adversaire, pour ensuite enchainer avec plusieurs coups de pieds latéraux dans le ventre et la tête. En SSJ Gohan ne tenait pas vraiment la cadence, mais se reprit puis esquiva très facilement les coups de Végéta qui était de plus en plus surpris pour le coup. Gohan était bien la preuve que les métis pouvaient devenir plus forts, ou devenir fort plus rapidement que les Saiyajins de sang pur. Végéta passa au niveau supérieur et enfonça son genou dans le thorax de Gohan qui perdit souffle un moment, mais ne put avoir le temps de répliquer car une pluie de coups s’abattit sur lui. Végéta l’enchaina avec de nombreux coups de pieds qui désarticulaient le métis sur lequel les blessures se multiplièrent. Gohan se devait de réagir et passa alors en SSJ 2 un court instant et enchaina à son tour, sauf qu’il diminue volontairement la puissance de ses coups pour éviter que Végéta n’agonise. Ce denier parvient à se dégager et réplique par d’autres coups violents et termina par un puissant Kikoha : Gohan ne s’était transformé que pour un court instant.

Goku continuait de se battre contre Trunks qui était passé encore au niveau supérieur : SSJ Dai 3 Dankai. Les muscles prirent une dimension impressionnante et les yeux de Trunks disparurent un instant. Goku avait vu et déjà testé cette transformation, mais avait conclu qu’elle était inutile car la vitesse s ’en trouverait réduite. Soudain, il s’aperçut que en le frappant que Trunks avait surtout gagné en résistance et n’attaquait plus qu’avec que des boules de feu. Le reste du temps, il bougeait peu, et contrattaquait très intensément son ennemi. Voyant que Trunks ne cherchait plis à esquiver ses attaques, le saiyajin lança un puissant un Kaméhaméha que Trunks dut esquiver. Goku bougea plus vite mais Trunks…le devança !! Comment avait-il fait ? Il était pourtant trop lent ! Trunks dut s’expliquer :


« J’ai fini par me rendre compte que je devais améliorer cette transformation en attendant le Super Saiyen 2. Alors je force sur mes jambes, ce qui me donne une forte poussée : c’est ainsi que je t’ai devancé. Il m’arrive aussi de tendre sur les muscles pour aller plus vite, mais cela me faisait très mal. Heureusement , je m’améliore et cela fait de moins en moins souffrir.

_ Tu ne devrais pas trop prendre de risques à de sujet.

_ hmpff… Tu as recours à cela ? Végéta les a rejoint. Qu’-as-t-u fait donc contre Cell lors de mon absence ? ( devant l’expression de Trunks il comprit ) Je pensais que tu avais réfléchi à cette éventualité, mais non. Heureusement que tu l’as travaillé un peu après. Pour Gohan sa force était vraiment impressionnante mais je suis sûr qu’il s’est retenu ! Mais je suis sûr qu’il montrera tout son pouvoir. »

A peine sortis de la salle, Trunks ressentit quelque chose :

« Un vaisseau a du débarquer sur Terre : je sens des énergies à bord , et deux d’entre elles comportent des caractéristiques des Saiyajins. D’autres survivants, sans doute.

_ Je ressens un appel…c’est vous Kaio-sama ?

_ Oui, Goku. Il faut faire vite : un Super Saiyen a ravagé la galaxie du Sud et se dirige vers la galaxie du Nord. Il est probable que son pouvoir aille bien au-delà du tien. »

Goku en était abasourdi, puis excité. Il en informa vite Végéta et les autres et va chez Kaio. Les autres se dirigent vers ce vaisseau. Arrivés, Trunks, Végéta et Gohan arrivèrent sur place et virent une armée de soldats entourer Paragas qui les salua :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=xwDKTR2o ... age#t=201s )

« Nous vous avons enfin retrouvé, seigneur Végéta. Mon nom est Paragas, et je suis venu vous dire que nous sommes sur les traces du Super Saiyajin légendaire, celui qui apparait une fois tous les 1000 ans ! »

La dernière phrase de Paragas fit trembler Végéta d’excitation : il allait combattre ce Saiyen légendaire, probablement celui qui a dévasté la galaxie du Sud, surpasser la légende. Les autres amis de Goku, Krilin, Tien Shin Han et Yamcha arrivèrent.

« Tiens, je ne savais pas que vous aviez des amis. Vous êtres tous les bienvenus, suttour vous prince Trunks.

_ comment saviez-vous pour moi ?

_ Nous savons que vous descendez du roi Végéta et nous vous observons depuis quelques temps. Sur ce, messieurs, si vous aimez la chasse, suivez le guide. » Aussitôt les amis de Goku se laissèrent avaler par la soute du vaisseau. Trunks avec un émetteur, informa Bulma de la situation. Pendant ce temps, Goku arriva chez Kaio, avide d’en savoir plus sue ce Super Saiyen

Fin du chapitre


CHAPITRE 3 :


Goku fut surpris d’entendre le mot « super saiyen » avant son départ : il était persuadé avec Végéta que le guerrier apparaissant une fois tous les 1000 ans était ce guerrier qu’ils étaient. Sur Namek, il s’était lui-même vu comme un guerrier légendaire réveillé par sa colère. Krillin avait eu tord d’avoir dit que la nature paisible menait à cet état. En fait, c’était tout le contraire : c’est la rage, la haine le moteur du Super Saiyen. En fait, il tenait à en savoir plus sir cette légende, car les cartes étaient rebattues après le combat contre les Cyborgs, et les transformations de Gohan et de Végéta.

« Ce Super Saiyen a donc ravagé la Galaxie du Sud et que son pouvoir dépasse largement le mien ?

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=3xR6JZiY ... age#t=477s )

_ Bien sur. D’ailleurs, je me suis posé moult questions au sujet des Super Saiyajins. Lorsque tu t’étais battu contre Freezer, j’ai remarqué que tu avais, disons, régressé à l’ état d’un guerrier fier et très violent, mais lorsque ce garçon, Trunks s’était battu, et surtout quand tu inventé cette forme du SSJ, évacuant le côté éprouvant, j’avais compris que le guerrier de tous les 1000 ans n’avait rien à voir avec cela : ce Super Saiyen n’en est qu’une étape, une transformation comme celles de Freezer. Attention » , ajouta-t-il en levant sa main alors que Goku allait répondre, « n’y vois pas un quelconque lien avec sa race, les Saiyens ne sont pas des mutants. Mais Freezer était loin d’être le plus fort de l’univers. En fait, nous autres avons vu le précédents Super Saiyajins légendaires;

_ Incroyables ! Ces guerriers étaient très forts ? Demanda toujours Goku avec ce même intérêt pour un puissant adversaire. Cela agaça un peu Kahio : les Saiyajin ne savaient donc pas se tenir ? Il verront qu’un jour leurs excitations et leur égotisme détruiront l’univers.

_ Et bien pas aussi fort qu’aujourd’hui, mais la puissance monte à chaque génération qui passe. Le premier d’entre eux remonte à 3000 ans. Sa force était suffisante pour vaincre Freezer, mais il ne maitrisait pas sa puissance, et elle a fini par le ronger comme un cancer. C’était toutefois un héros : c’était le temps où il y avait bien plus de Super Saiyens que tu ne pouvais l’imaginer. En fait, ils constituaient l’élite. Le second était, en revanche, beaucoup moins héroïque : il était un tyran sanguinaire qui avait même voulu se faire adorer comme un dieu. Et il n’eut pas beaucoup de temps pour que tout le monde adhère à ce culte. En fait, si les appareils de Freezer avaient mesurés sa puissance, il afficherait, pour sa naissance, 3000 unités au compteur. »

Cette remarque fit frissonner Goku d’excitation : dire qu’il pouvait exister de si grands combattants à l’époque. Il se demandai si ce premier Saiyajin légendaire n’était pas dans l’autre monde auprès des Kaihos, puisqu’il était un héros. Et au pire, si l’occasion se présentait de se rendre en enfer, il pourrait les rencontrer et les affronter. Kaiho poursuivit :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=zYdGBreR ... age#t=213s

« Pourtant, un groupe de puissants Super Saiyens s’étaient réunis pour le stopper, mais pas de façon conventionnelle. En effet, outre sa puissance qui pouvait augmenter d’un seul coup ou stagner un peu sans crier gare, le guerrier légendaire possèdait une résistance à toute épreuve, et les blessures cicatrisaient à une vitesse ahurissante. De plus, se réserves d’énergies étaient inépuisables, il n’était jamais à court de ressources. En fait, sa transformation ultime était permanente, sauf si il pouvait contrôler ce pouvoir. Si cela avait été le cas, je ne serais pas là pour te raconter tout cela. En effet, je ne peux vieillir, mais je peux être tué ( cette remarque fit sursauter Goku qui faillit s’étrangler avec un morceau de viande ). Je continue : en fait les Super Saiyens rebelles durent le vaincre par la ruse. Ils l’ont attiré dans une planète hostile. Le pouvoir de l’un d’entre eux provoqua un violent choc émotionnel et ses 5 sens devinrent hyper-sensibles : le prix à payer fut que le monstre Saiyen pouvait les repérer et faire mouche à chaque fois, mais il serait vulnérable aux ultrasons . Le procédé fonctionna, et le monstre souffrit atrocement, et en fut complètement désorienté, lui qui se croyait inoxydable. Les guerriers durent unir toutes leurs forces et lancer une attaque simultanée pour l’affaiblir encore plus. Une dernière attaque mentale le terrassa d’hallucinations et son esprit subit un véritable calvaire, avant de voir son cerveau, déjà bien endommagé, s’autodétruire. Seuls deux Super Saiyens purent s’en sortir, les autres moururent des suites de leurs blessures, ou vidés de leur essence. Le peuple Saiyen devait donc s’entretenir pour sélectionner les Saiyens et s’assurer à ce que chacun ne puisse nuire à sa race. »

Goku fut toujours passionné et posa LA question qui devait suivre :

« Et pour le dernier en date, ce fut encore pire ?

_ Exact. Je l’ai vu de mes propres yeux : sa puissance avait atteins 5000 unités à la naissance. Et il était presque égal à Végéta sous sa forme actuelle. Les guerriers ont vu leur planète d’origine ravagée et tellement endommagée qu‘ elle en fut devenue inhabitable . Il émigrèrent ailleurs et le Saiyajin légendaire voulut les suivre. Mais il peinait dans l’espace et fut désintégré dans l’atmosphère d’une planète et les Tsufurujins ne l’aperçurent pas. Oui Goku, les Saiyajin étaient très peu nombreux lorsqu’i arrivèrent sur la Planète Plante et les ann ées de calme entre les deux peuples les ont amollis. Jusqu’à aujourd’hui, et vous constituez cette élite disparue. »

Goku avait saisi le reste : le Super Saiyajin légendaire était apparu il y a peu. Il fallait s’en rendre compte au plus vite. Goku devait repérer l’énergie afin de l’identifier plus facilement. Et il sentit aussi que Végéta et les autres avaient suivi cette armée et les deux Saiyajins. Il fallait au moins prévenir Gohan de la situation. Il demanda cela à Kaiho :

« Que nous l’informions par télépathie ?

_ Oui, il est avec Végéta et les autres et on leur a dit que le Super Saiyajin aurait été aperçu dans une zone entre la Galaxie de l’Ouest et celle du Sud. Il se dirige vers le Nord. »

Goku put contacter et informa Gohan qui prit le temps de raconter à Trunks dans leurs appartements du vaisseau. Ils étaient plutôt luxueux et Paragas semblait avoir bon gout. Goku reçut la direction à prendre et se dirigea vers une planète portant encore les traces du passage de ce Saiyajin. Arrivé sur place, il constata qu’au regard des ruines fumantes, le carnage devait remonter à pas longtemps. Ce carnage avait du prendre peu de temps. La peur et la curiosité se comprimèrent dans le Saiyajin de sang : il se demandait à quel point ce Saiyajin pouvait être plus fort que lui. Il eut une impression d’inquiétude : et si ce guerrier pouvait surpasser Cell ? Certes, ils ne l’avaient pas vu au maximum de sa puissance. Goku localisa Gohan : ils venaient d’atterrir. Se rendant compte que les autres planètes étaient dans le même état et qu’il n’avait donc plus rien à faire ici, il se volatilisa, pour réapparaitre ailleurs.



Végéta arriva sur place en compagnie de Paragas. Celui-ci lui décrivit la planète où presque tout était encore à bâtir, mais ce n’était rien à côté des grands projets réservés pour la suite. En fait Paragas avait échappé in extremis à la destruction de la planète Végéta par Freezer, et il recruta des mercenaires pur survivre puis devait retrouver un descendant du roi Végéta afin, dit-il de l‘ aider à recréer la splendeur passée du peuple Saiyajin. Mais Végéta le coupa sèchement alors que le vieux Saiyajin allait lui parler de recrutement pour les armées :

« Épargnez moi ces beaux discours, on croirait entendre mon père qui me répétait souvent la même chose. Je veux savoir si vous avez pu le localiser, ce Saiyajin.

_ Nous y travaillons actuellement, mais nous sommes presque sûr qu’il cherche à rejoindre la galaxie du Nord et provoquer d’autres ravages. Nous arrivons au palais. »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=3xR6JZiY ... age#t=106s )

Végéta et Trunks, assis confortablement, regardaient droit devant eux : le palais était immense et son style rappelait les palais de certains rois de certains mondes que le prince des Saiyajin avait « visité ». Derrière eux, Gohan et les autres regardaient aussi, à la tête d’un convoi de soldats. Arrivés, ils furent acclamés par des guerriers venus de certains mondes de la Galaxie de l’Est. Tous recrutés par Paragas lorsqu’il leur avait parlé de servir un peuple de Conquérants plus que reconnaissant envers ceux qui les seraient loyalement. Intérieurement, Paragas trouvait cela du plus haut comique : bientôt il n’aurait plus besoin de ces bandes de minable. Cela ne lui fera rien de les voir disparaitre avec cette planète quand la comète Gumori sera bien visible du plus près possible. Paragas conduisit la petite troupe escortée par ces mêmes mercenaires. Végéta fit face à un homme taciturne, plutôt timide. Il s’agissait de Broly, et Paragas ne manqua pas de le présenter :

« Lui, c’est mon fils. Pour ses services à vos côtés, vous m’en direz des nouvelles. Il s’appelle Broly. »

Végéta était intrigué par cet homme très humble. Cette humilité ne fléchit pas une seconde lorsque Végéta lui demanda pour son nom et son attribut :

« Exact, majesté. C’est bien mon nom, et je suis entièrement à votre service. Vous pouvez vous confier à moi sa aucune crainte. »

Trunks et Gohan furent tout aussi surpris par tant de politesse et de servitude, surtout pour un Saiyajin. Lorsque Trunks passa à côté de lui, Trunks eut un très léger malaise : il sentit que Broly avait l’air ailleurs, ou que quelque chose le guidait comme un automate. Le pire, c’est que ce guerrier ne remarqua même pas que Trunks l’observait. Même si la force de Broly était inférieure à Paragas, il savait instinctivement qu’il fallait se méfier de lui. Soudain, alors que les soldats guidèrent les terriens aux appartements situés dans les derniers étages du palais, un soldat avait quitter son poste d’observation spatiale pour faire un rapport urgent :

« Végéta-sama, un Saiyajin serait apparu sur une planète au bord de la galaxie de l’Est !

_ Est-ce vrai ? dirent Béjita et Trunks en cœur. Etes-vous absolument sûr de sa position ? Cela semble plutôt loin de la nôtre. » remarqua Trunks.

_ En tout cas, sa force était palpable, prince Trunks ( les soldats avaient été mi au courant pour les invités ). Trop puissant pour que ce soit un Saiyajin de base. Ce devait être sans doute un Super Saiyajin.

_ Dans ce cas, on va s’y rendre tout de suite, proclama Végéta. Broly, Trunks, vous venez avec moi !

_ Pas dans le grand vaisseau rétorqua Trunks. Cela prendrait trop de temps et il bougera probablement avant que l’on arrive : je ne pense pas qu’il va nous attendre bien gentiment pour un défi.

_ Toujours aussi confiant, hein ? Cracha Végéta. Il ne pourra pas me refuser cet honneur, ou je ne le laisserai pas s’en sortir avant? Venez donc, on va pendre un petit vaisseau plus rapide. »

Et tout les trois embarquèrent avec une poignée de soldats. La navette décolla très rapidement. Paragas était ravi de pouvoir se débarrasser du père et du fils en même temps le moment venu. Gohan, Krillin et Yamcha décidèrent de visiter un peu cette planète? Ils y découvrirent des villes en ruines, et des sols asséchés : quel intérêt de construire la base d’un futur empire sur une planète aussi misérable ?
La réponse ne se fit pas attendre, elle vint de Yamch :

« J’ai entendu Paragas dire que cette planète était justement en construction. D’ici quelque années, ce sera différent. »
Puis la discussion arriva au sujet du Super Saiyajin légendaire : Gohan pensait que c’était son père lors du combat contre Freezer. Mais après son éveil à ce stade et l’histoire qu’il tenait de Kaiho, tout était à refaire à ce sujet. Il se décida à raconter cette histoire et les autres en furent décontenancés : si ce Saiyajin devenait plus fort à chaque génération, celui que Végéta cherche devait être plus fort que tour ! Heureusement qu Trunks l’ait suivi, songea Gohan
Ils vitrent soudain d’énormes excavation et des ouvriers qui y travaillaient très dur, mais avec joie. Ils se rendirent compte que rie, ne se construisait, c’était même le contraire. Les ressources énergétiques étaient pompées et tout s’effondrait pour qu’un seul endroit est indéfiniment stable : le palais et ce qu’il y avait autour, car les pipe-lines allaient dans cette direction. Ce sera différent, mais en pire. Seule une poignée de soldat les surveillait. Mais certains étaient vieux et semblaient souffrir de leurs articulation et de rhumatismes en tout genre. Ils étaient réduits à l’état d’esclaves heureux de l’être. Gohan sentit son sang ne faire qu’un tour et vint aider un vieux qui tomba pour se relever sans se plaindre. Gohan accourut :

« Mais vous êtes fou ! Travailler à cet âge là, c’est trop !

_ Mais pas du tout, jeune homme. Je suis très content de travailler. Certes, je me fais vieux, mais je n’ai pas résisté à l’idée de servir un futur roi dont on nous disait qu’il accordait des privilèges à ses serviteurs les plus énergiques. »

Krilin aurait trouvé cela du plus haut comique si cette vision n’était pas triste à voir. Végéta se moquait bien des services que l’in lui rendait, aucune reconnaissance. Les gardes se rendirent compte de leur présence, fouets à la main :

« Allons, messieurs, veuillez quitter cette zone : c’est un chantier et vous dérangez les travailleurs.

_ Des travailleurs ? répondit Gohan hors de lui. M êmes les enfants subissent ce traitement, et on voit presque leur côtes ! Puis il remarqua un étrange objet brillant dans le coup. Il l’enleva d’un adulte qui passait par là et soudain :

« Hein mais que… Vous !! vous avez ravagé notre planète et vos nous traitez comme des insectes dociles ? C’est horrible !

_ C’est justement ce que vous êtes !! » Hurla le soldat en lançant son fouet qui fut stoppé par Yamcha. Celui cassa l’instrument et frappa le surveillant. Les autres accoururent et on entendit :

( http://www.youtube.com/watch?v=UR02XdRy ... age#t=492s )

« Ah c’est comme ça. Et bien que diriez vous de vous faire embaucher ? On vous apprendra à vous tenir à carreau. ALLONS-Y !! »
Et aussitôt ils sortirent leur matraque électriques et se jetèrent sur eux. Tout en se faufilant entre eux et les tabassant à coup de pieds, Gohan passa et détruisit certains systèmes de contrôle qui précipita les ouvriers à peine libérés derrière Krillin. Gohan se transforma en SSJ pour les effrayer, et le résultat est atteins. Nos amis décidèrent de ne pas trop libérer d’ouvriers car Paragas s’en mêlerait et Trunks avait dit à Gohan de se méfier de Broly. Donc ils retournèrent au palais… pour voir apparaitre Goku. Tous firent le point : un Saiyajin légendaire très puissant, un projet pour Béjita et un peuple esclave. Soudain, Goku vit Paragas :

« C’est donc toi, Kakarotto ? Bienvenue sur la nouvelle planète Végéta. Les amis du roi sont toujours bien accueillis ! »

_ Je n’emploie pas encore ce mot pour Béjita, et comment savez-vous pour ce nom ? Je préfére Son Goku !

_ Soit, mais je sais qui tu es car je le tiens de ton père : Baddack. C’était un de mes amis, sinon le meilleur. Entres donc , je suis sûr ( il s’adresse aux autres ) que votre estomac est un peu trop vide. »

Après un repas titanesque, Goku se balada un peu dans les environs, puis tomba sur Krilin.

« Et ces esclaves, ils vous ont parlé ?

_ Oui, mais il a fallu attendre, vu leur état de choc. Ils ont dit qu’une armée et deux Saiyajins ont attaqué leur planète et exercé un lavage de cerveau général. Ils ne se plaignaient pas, malgré leur état.
Pour le Saiyajin légendaire, ça commence à sentir le piège, cette histoire, et je n’aurais cru Végéta aussi tête en l’air comme baissée pour se jeter dans la gueule du loup.

_ Je ne m’en plains pas, il a de la ressource, et à ce que vous m’avez dit,n Tryunks est avec luin donx ça va. Mais tu as raison : nous verrons ce guerrier, mais pas où Paragas indique.

Trunks inspecta une autre planète avec une troupe de soldat, mais rien de concret ne fut trouvé. Végéta et Broly eurent le même résultat. A un moment, Broly eut un rictus de cruauté en voyant le Saiyajin de sang royal et chercha à l’étrangler, mais le diadème le retint au dernier moment. Tous rentrèrent, et Végéta tomba sur Goku :

« Kakarotto ? Tu tiens tant que cela à mourir sur le champ de bataille de mes mains ou de celles du Saiyajin légendaire ? En tout cas je tiens à en faire mon affaire personnelle. Alors interviens le moins possible ! »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=OUhFVAP_ ... age#t=137s )

Alors que Goku allait repartir en souriant dans le dos de Végéta, Broly se retourna l’air incrédule, puis avec une expression fascinée, un rictus de colère. Paragas fit briller son objet puis Broly se calma, non sans perdre cet air plein de malice, comme un intérêt pervers.

FIN


CHAPITRE 4 :

Paragas était dérangé : d’un côté, ce Trunks était trop près de Végéta dont il voulait tant se débarrasser. Il apprit de Bejita que ce jeune homme était le fils de ce dernier, ce qui expliquait aisément cette proximité. Il fallait se débarrasser de ce pseudo-Saiyajin au plus vite, surtout que ce Saiyajin se méfiait de Broly, comme si il avait deviné que son fils cachait sa force, et surtout qu’il était sous contrôle. A ce propos, c’est cet appareil qui le gênait : Broly semblait de moins en moins contrôlable. En effet, Broly prenait de plus en plus de temps à écraser les troupes ennemies et cela devenait de plus en plus violent. Pourtant, les scientifiques lui firent passer une série de tests qui se révélèrent négatifs et le savant qui l’a inventé pour lui confirma. Puisque Broly semblait être dominé par sa puissance indépendamment de lui, alors en contrôlant le flux de sa force, on contrôle Broly, non sans risquer certaines crises où Broly pouvait devenir plus fort que ce que Paragas voulait.
C’était l’autre problème : Kakarotto. Ce Saiyajin exerçait une curieuse influence sur Broly qui devenait de plus en plus agressif et ses expressions se rapprochaient de la pure démence. Elle était presque celle d’autrefois, avant qu’il ne lui impose ce diadème.

FLASHBACK, 13 ans plus tôt :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=ppAQuUp5 ... age#t=275s )

Broly se rua comme un fou furieux vers les troupes de soldats qui tiraient sans relâche sur lui. Broly attaquait grossièrement en ces temps-là, en fonçant dans le tas, cherchant à déchiqueter en utilisant le tranchant de sa main. Certains combattants n’hésitaient même pas à se suicider pour lui échapper, mais une fois, il se penchait sur certains cadavres et recueillait du sang dans une coupe qu’il avait sur lui, ou avec un récipient qu’il pouvait trouver. Il développa, en plus d’une grande et très précoce efficacité à la guerre, une tendance souvent morbide. Et le pire, c’est qu’elle changeait tout le temps : il semblait danser en tuant ses ennemis qu’il attirait parfois au clair des lunes et autres étoiles dans le ciel. Il savourait certains plaisirs nécrophiles ( qui se manifestaient occasionnellement dès le début de l‘adolescence : il tuait certains animaux et touillait dans leur ventre pour « voir quel effet cela procurait » ), et transformait certains champs de batailles en fresques sanglantes. Il positionnait certains cadavres en les enlaçant entre eux, se baignait dans leur sang, le léchait sur les têtes des victimes décapitées. Il chantait des fois, il était persuadé que ces atrocités pouvaient revêtir un semblant de beauté visuelle, même pour les mutilations les plus horribles à voir. Cela allait jusqu’au meurtre rituel ou au viol de jeunes enfants qu’il épargnait avant de leur incruster une partie de son pouvoir. Alors les victimes perdaient le contrôle sur eux-mêmes, se jetaient sur leurs familles pour terminer dans un bain de sang. Des inscriptions se retrouvaient sur certains murs, sans doute ses pensées sur le fait. Broly était un dangereux psychopathe, sadique, maniaque ( il voulait que ce soit réglé au détail près ), très pervers et dont la folie demeurait irréversibles. Le vieux Saiyajin se souvint de ce fameux soir, où a bien failli être tué :

« Broly, ça suffit ! Je crois qu’ils ont compris que tu étais le plus fort. Pourquoi t’acharner sur leurs cadavres ?

_ Pas de grands mots, voulez-vous ? Répliqua Broly. Je dois récolter un corps que je crois avoir vu enfoui en dessous : la beauté de cette fille est sans égal, et tant que le corps est encore chaud, il reste une possibilité. »

Son ton était suave, et passionné. Il se croyait être un artiste, se régalait des perversions qu’il peignait. Alors qu’il pointait son regard dans le tas de cadavres, Paragus lui attrapa la jambe et le fit tomber par terre. Broly perdit patience et douceur puis se rua sur son père. Son instinct d’enfant face à son père l’empêchait de le tuer, mais même avec sa puissance volontairement réduite, il continua de le frapper, et avant de se relever, il lui mordit la jambe jusqu’au sang, et chercha à lui écraser la tête. Mais il se rata et lui creva un œil. Broly se releva et chercha à l’étrangler, quand il entendit un râle : la fille n’était pas morte, mais n’en n’ avait plus pour longtemps. Le Saiyajin fou se jeta sur elle et lui insuffla son pouvoir : elle se reprit et envoya un regard lubrique à Broly, puis se lancèrent dans ce que ce dernier appelait le « ça va, ça vient ». Puis à la fin, Broly la décapita d’un seul coup et s ‘en aspergea de sang avant d’effectuer une sorte de danse bacchanale, le regard épanoui.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=3xR6JZiY ... age#t=210s )

Pour ces raisons, Paragas avait peur de son fils, peur de ce schizophrène sauvage et jamais rassasié puisqu’il découvrait toujours de nouvelles sensations et d’ « inspirations » . Un soir il entra discrètement dans sa chambre avec un serre-tête dan les mains. Il eut une pensée ce soir -là :

« J’aimerais que le jour où cet appareil tombera tu me pardonnes. Certes, je t’aurais privé de ces inspirations que tu aimes tant, mais elles risquent de me tuer un jour alors que j’aurais voulu t’apprendre d’autres choses. Mais je tiens te protéger : de tous nos ennemis, de ceux qui profiteraient de toi, et aussi, surtout de toi même. Tant d’horreurs ne sont bien ni pour toi, ni pour les autres. Je t’aimes, et je suis désolé d’en arriver là. »

Sur ce, il lui mit le diadème juste à temps car Broly l’avait vu et se débattait. Il augmenta sa puissance jusqu‘au niveau suffisant pour lui exploser la tête d’une pression des doigts. Il parla :

« Et bien, si vous voulez m’offrir des bijoux, vous pourriez au moins me laisser les essayer. Dit-il dans un rictus sadique.

_ Arrêtes, Broly ! Si je te l’ai mis, c’est pour ton bien !! Je tiens à te protéger de ces pulsions meurtrières dont tu te nourris en plus de ce nous mangeons et certaines victimes à peine tuées, de ta propre folie !!

_ JE VOUS VOIS VENIR !!! Hurla Broly après avoir éclaté de rire. Je vous entends parfois marmonner des insultes sur un certain Béjita, un roi décadent. Je ne suis pas un chasseur de primes disponible à vie. Et puis après tout, s’il faut mourir, autant que ce soit façon la plus élégante. » La voix retrouva ce ton doucereux mélangé à une gravité proche de la cruauté.

Il s’avança vers son père et chercha a comprimer le crâne pour l’écraser, mais le système s’activa aussitôt et Broly recula aussitôt, puis il se calma, et se précipita sur son père, la voix enrouée par l’émotion :

« Père, je vous ais faut mal ? Vous allez bien. Le ton était assez doux et reflétai une franchise enfantine. Paragas fut surpris et réconforté, puis le recoucha.

Au fil des années, tout deux vécurent une vie de famille idyllique, mais Paragas n’oublia pas sa rancœur envers le roi Végéta. Et même s’il est mort, son fils allait payer d’avoir simplement hérité du sang royal et de la fierté caractéristique. Alors Paragas apprit à Broly les subtilités du combat et en fit alors le tueur le plus parfait qu’il soit, une arme évolutive et relative. Il devenait capable de s’adapter à son adversaire et d’adopter la tactique adéquate pour le terrasser. Le Saiyajin en avait fait une implacable machine meurtrière que rien ni personne ne pouvait arrêter, et la destruction de la Galaxie du Sud en était une preuve irréfutable. Désormais, d’un tueur fou à lier, Broly était passé au statut d’arme absolue : indestructible et pourvue d’un potentiel destructeur illimité. Paragas, en observant le prince Bejita, comptait enfin faire de Broly un véritable ange de la mort.

fin du flashback.

En regardant Broly en train de dormir, Paragas s’inquiétait : Kakarotto était né le même jour que Broly, était à côté de lui, et tout deux jouaient joyeusement dans le berceau, mais Broly jouait surtout avec certaines parties du corps comme le nombril et les cheveux qu’il s’amusait à tripoter. Sous le regard bienveillant des scientifiques, le constat était formel : Broly égalait l’élite, avec 10000 unités. Et Broly, Paragas s’en souvenait, avait des sensations de manque : il fallait qu’il se serve de sa force et que le sang coule à flot. Il se mit à parle à voix basse :

« Enfoiré de Baddack… tu as permis à un enfant de naitre tout en le dédaignant, et maintenant cela va retomber sur moi. Quant à toi roi Végéta, regardes bien : ton descendant ne va pas tarder à faire connaissance avec toi. »
Sur ces mots il enclencha son système de régulation du flux et le régla à 90% de ce qui était contrôlable. Broly qui s’était levé car il dormait mal, se figea aussitôt, puis sortit sans remarquer la présence de son père. Enfin, c’est-ce que ce dernier croyait tout en ajoutant à voix base, de nouveau :

« Et en plus, j’ai hâte de voir de quoi Broly est capable contre de puissants Super Saiyajins. »

Trunks dormait paisiblement dans sa grande chambre, à l’étage où résidait aussi son père. Il était aussi plongé dans ses pensées : avec l’histoire que Gohan et Krillin lui ont raconté, il était sur que Paragas ne voulait aucunement servir fidèlement son père, mais l’éliminer d’une façon ou d’une autre. Et le cas de Broly l’intrigua tout autant. Soudain, il vit un visage, un air agressif et un grand sourire, trop grand pour être sympathique. Son visiteur nocturne plongea sa main pour le frapper, mais Trunks l ‘évita juste à temps. Trunks se remit sur ses pieds et lança :

« Broly ?! Qui t’a ordonné de me tuer ? Son interlocuteur se contenta de bafouiller :

_ La voix… mon… Bejita, dois tuer le prince…descendant… Graaahhh !! »
Broly se jeta sur Trunks qui n’eut plus de doute : le simple fait que ce guerrier docile voulait le tuer prouve qu’il était, aux yeux de leur « hébergeur », un contretemps très fâcheux à faire disparaitre au plus vite, puis faire croire à un accident ou une fuite. Le fils du pré-monarque Saiyajin sort du palais par la fenêtre et espérait avertir Bejita…dont la chambre fut insonorisée et barricadée sue ordre de Paragas. Ce dernier regarda par la fenêtre : d’ici quelques minutes, cela devrait être réglé. Puis il retourna dans son lit, avec l’appareil dans sa main, au cas où.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=xwDKTR2o ... age#t=299s )

Dehors, le combat s’engagea et Trunks vit rarement une telle raideur d’expression. Broly l’attaquait froidement et silencieusement, en cherchant la méthode adaptée, et à chaque fois que Trunks lançait ses techniques, Broly se défendait pour chercher la parade la plus efficace. De plus, le métis était abasourdi par tant de violence : si les cyborgs se montraient très « joueurs », Broly se montrait très brutal, malgré une certaines cohérence et un style dans ses mouvements : une sauvagerie très contenue et de façon conventionnelle. Il remarqua aussi que Broly affichait une colère crispée, comme si quelque chose le bloquait entre lui et sa furie. C’est là qu’il comprit : ce diadème était bien là pour réguler a puissance de façon à ce qu’il ne fasse du dégât que lorsque l’on le lui ordonnait. Et c’était Paragas qui donnait ces ordres. Trunks était alors convaincu que tout cela était une duperie, voire un piège, et que probablement, ce serviteur allait tuer son père le moment décisif. Il esquiva les boules de feu juste à temps, mais Broly en profita pour le marteler de coups de poings et pieds. Le sang commença à couler et Trunks ne faisait, de son côté, rien du tout à Broly, malgré son état de Super Saiyajin : aucune égratignure pour les attaques qui passaient le mur d’acier qui servait de défense à Broly. Autre chose : Ce Super Saiyajin n’arrêtait pas de balancer des boules de feu très puissantes et n’était toujours pas fatigués : ses reverses d’énergies étaient donc toujours remplies à plein régime.


Broly sentit soudainement quelque chose le pousser dans le dos. Il ne se retourna que pour voir er sentier un poings lui écraser le visage, mais sans dégâts. C’était Goku et Trunks fut ravi de le voir :

« Goku-san ! Tu arrives juste à temps. Un peu de retard et je serais réduis à un pantin disloqué.

_ On en reparlera : j’ai ressenti ton énergie et il semblerait que Broly ait plus de force que je ne l’aurais imaginé. Si cela se trouve, c’est celle que j’avais ressenti dans ce qui reste de la Galaxie du Sud. »

Broly scruta le nouvel arrivant. Il l’avait vu une première fois et à cause de cela, il n’a pas trouvé le sommeil, c’était avant qu’il ne reçoive l’ordre de tuer. Ce visage l’avait déstabilisé un moment, puis cette sensation le rongea. Il chercha au plus profond de lui, puis sentit un vide, un manque : il voyait ce visage puis entendait des rires mêlés à des pleurs. Il chercha à se souvenir du nom : à l’instant il avait entendu « Goku-san », donc on l’ appelait Son Goku. Il parla :

« Tu es celui appelé Son Goku ?

_ Exact : j’ai reçu ce nom et j’ai grandi avec. C’est pourquoi tu devras t’en contenter ! »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=tCSQpxTm ... lpage#t=4s )

Mais cela ne satisfaisait pas le Saiyajin : il avait entendu un autre nom, venant de son père : Kakarotto, ou Baddack. Non, c’était bien Kakarotto, mais pourquoi être si intrigué, attiré et énervé devant un homme qu’il ne connaissait presque pas ? Et pourtant, i pouvait se souvenir de sa naissance, chose rarissime dans l’univers, parait-il. Ce bébé, ce homme l’avait fasciné, puis gêné. En tout cas, instinctivement, il savait qui il était : ce devrait être de sa faute si l’inspiration se déformait, si la musique qu’il imaginait tournait à la cacophonie. Alors :

« Toi… C’est la première fois que l’on se parle, mais on se connait de vue, moi plus que toi ( cette parole surprit Goku ). Mais tu n’auras pas à te poser plus de questions : dès que je te vois, tout dégringole en moi, et en même temps, je semble avoir un intérêt. Pour mes inspirations en tout cas, sur ce… JE VAIS TE TUER, KAKAROTTOOOO !!! »

Sur ces mots, la force de Broly monta d’un coup, hors de l’appareil. Paragas s’en inquiéta et fila sur le champ de bataille : Kakarotto allait tout gâcher !

Broly fonça sur les deux en même temps qui passèrent en SSJ Dankai : les coups eurent plus d’effets, mais les égratignures étaient peu nombreuses, et ridicules. En revanche, de leur côté, ils saignaient de plus en plus, et Broly s’acharnait sur eux, comme un boxeur sous testostérone sur un punching-ball. Trunks se prit une boule de feu verte puis une autre, qui se changea en une rafale de lasers , le mettant à terre. Goku lui envoya un senzu qui était avec d’autres dans sa poche et combattit l’assassin, sans grand succès : Broly encaissait ou parait sans difficulté et il imposait une cadence infernale à son ennemi. Goku se mit à 80% de se capacités et bloqua plus facilement les coups, bien qu’ils lui faisaient très mal aux bras. Broly se fit bloqué et n’eut d’autres solutions pour frapper : il se dégagea, attrapa le bras doit de Goku, puis fondit sur l’épaule de Goku, la boche ouverte puis instantanément refermée.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=UR02XdRy ... age#t=151s )

Il lui mordit l’épaule jusqu’au sang et en récolta un morceau qui fut expulsé tout de suite après avoir sucé le sang comme avec un chewing-gum avant de lécher le sang sur son visage. Goku gémissait de douleur en parlant :

« Arrgh… t’es complètement cinglé ?!! C’est dégoutant ! »

En guise de réponse, Broly attaqua Trunks et le matraqua de de coups de poings fulgurants et lourds : Trunks dut passer en SSJ Dai 3 Dankai pour tout encaisser, puis réduisit la masse de muscles pour se dégager et frapper Broly qui ressentait à peine les coups, trop alléché par l’odeur du sang, trop fasciné par ces combattants qui jouaient si bien la musique de la guerre. Il répliqua aussitôt et frappa Trunks avec le haut du front pour faire encore mal : il lui frappa le crane à plusieurs reprises et l’éjecta d’un coup de pied. Goku accourut mais subit le même traitement et se fit frapper au niveau de la morsure, ce qui lui fit hurler de douleur, mais de façon trop soudaine selon Broly qui le fit taire pour ne plus entendre cette cacophonie à coups de direct dans la tête et de pieds sur le thorax. Puis il en prit un pour frapper sur l’autre : Goku sur Trunks, qui souffrait beaucoup, puis se fit bastonner de nouveau, faisant couler le sang sur les bras. Broly en profita pour prendre une pierre coupante et recueillit un peu de sang dans une petite bouteille qu’il avait sur lui et la vida ensuite d’un trait, puis ses yeux d’un fou revinrent sur Trunks, traduisant cette démence du tueur prêt à frapper. Sa force augmenta encore et Goku le remarqua : il demanda fortement pour la galaxie du Sud.

« Tu veux parler de tous ces bougres qui ont envoyé leurs soldats vers la mort ? Ce n’étaient que les fous sans espoir ! Et ce fut merveilleux, car je recommençais à retrouver mes aspirations perdues !!! »

Soudain, il sentit son père arriver. Il s’arrêta et reprit sa forme normale avant de bégayer :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=VNJ3Yzg0 ... page#t=64s )

« Echec, mais pas mat. Toi…et l’autre… entendrez la symphonie…je jouerai…votre requiem. »

Il revint vers son père et s’excusa pour le remue-méninges. Avec un pointe d’inquiétude, Paragas le rassura et le ramena au palais. Broly eut tout de même une pensée avant que son père n’active le bracelet-contrôleur :

« J’ai enfin trouvé le chef-d’œuvre, l’accomplissement. Et la prochaine fois, j’aurais sa peau. »

Goku revint voir Trunks et tous deux mangèrent un senzu et se soignèrent en toute discrétion dans une salle de soin. Goku était sur que Broly avait ravagé la galaxie du Sud : il était le Super Saiyajin légendaire, et semblait plus vicieux, pervers et dangereux que Freezer.

FIN

Je les ais tout les trois mis car ils étaient aussi sur Fanmangas dragon ball.

A vos commentaires et à plus.

voilà
"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." ( le bon, la brute et le truand )

Voici ma fic sur Broly : viewtopic.php?f=42&t=5769&start=75#p170875
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar Black_Mass_Priest le Ven Août 19, 2011 14:43

Allez, on y retourne :

C’est reparti. Une des musiques ne vient pas de Dragon Ball (Z). Saurez-vous deviner laquelle ?

CHAPITRE 5 :

Le lendemain, Bejita voulut retourner à la navette avec Broly qui, entretemps, s’était lavé après le combat d’hier. Paragas sortait de l’observatoire du palais : la comète Gumori allait frapper la planète d’ici quelques heures, elle était même visible dans le ciel. Il fallait donc retenir le prince des Saiyajins par tous les moyens nécessaires, y compris l’isoler dans le palais. Ainsi, son fils aurait le coudées franches pour tuer le prince Trunks définitivement. Le vieux Saiyajin eut une pensée à ce sujet : Trunks n’avait parfois pas l’air d’apprécier son père. Il avait d’ailleurs prélevé le sang que Broly avait récupéré et bu : c’était un métis. Il finit par réfléchir à la façon de le prendre sous sa coupe histoire de renforcer le désespoir de Bejita le moment venu. Mais un Saiyajin respecte toujours son père, Paragas en avait fait l’expérience car son fils ne l’avait pas tué ce fameux soir. Il fallait donc le supprimer quoi qu’il arrive. Il rattrapa le prince :

« Bejita-sama ! Vous ne devriez pas partir maintenant : il me faut plus de détails. Et d’ici demain, nous pourrons coincer ce Super Saiyajin légendaire, il n’aura plus d’endroit où aller ou se cacher. »

Mais Béjita en avait assez d’attendre : en tant que Saiyajin de sang royal, il devait prouver qu’il était le plus fort en combattant seul à seul le Super Saiyajin légendaire. Soudain Broly s’arrêta de le suivre pour sentie une énergie familière : c’était Kakarotto, cet homme avec qui il s’était donné à cœur joie la nuit dernière, et quelle belle nuit c’était dans le ciel, et qui vient à lui. C’était trop beau pour être vrai : son opéra de toutes les abominations allait reprendre de plus belle, pour former un théâtre de la mort, quii était omniprésente. On entendit ainsi :

« J’ai failli attendre, Béjita : je n’ai même été obligé d’avaler mon petit déjeuner en quatrième vitesse. Et en plus ( son ventre gargouille horriblement ) j’ai toujours faim ! ».

Il se reprit, l’air souffrant disparut, puis, l’air grave, il parla de nouveau :

« Béjita, tu as fait des efforts pour rien : si le Super Saiyajin n’a pas été trouvé, c’est parce qu’il n’était ailleurs qu’ici. En fait, il est tout près de nous, et nous allons devoir l’affronter sous peu. »

_ Kakarotto ! Je t’avais pourtant dit de ne pas te mêler de tout cela : c’est moi qui doit le vaincre !

_ Ce n’est pas mon propos, Bejita, répondit Goku, puis se retournant : Paragas. Tu n’as plus besoin de faire semblant : Béjita a le droit de savoir que le Super Saiyajin légendaire est en réalité Broly ! »

Paragas serra les dents : si seulement il s’était retenu, Broly les aurait tuer tous les deux et Béjita ne se serait pas méfier en croyant à une fuite ou un simple accident, encore que… Mais en tout cas, il était coincé et maudissait Baddack d’avoir permis à cet homme d’exister : il gênait ses plans et Broly. Le vieux Saiyajin répliqua au fier guerrier :

« Vous n’allez quand même pas prêter fois à de telles foutaises ? C’est n’importe quoi : vous l’avez bien regardé au moins ? Senti son énergie ? Il m’est inférieur, et je ne peux pas donner naissance à un être plus fort que moi ( A cet instant, Paragas s’arrêta : si il avait donné le chiffre, il aurait été découvert ) ! Bejita-sama, rentrons, j’en ai assez entendu. »

Alors qu‘il se retourna vers le palais, Paragas aperçut Trunks, en pleine forme : Ils avaient du utilisé une salle de soin clandestinement et ces haricots étranges. Cela l’intriguait : ils avaient donc de quoi se reprendre en cas de graves blessures. Furibond, le métis se tourna vers son père et cria :

«  Père, vous devez croire en Goku-san, pour une fois ! Toute cette histoire est un énorme mensonge. Paragas n’a aucune estime pour vous, il ne compte pas faire de cette planète la base d’un empire, c’est tout le contraire. Il ne reste que des ruines, et cette planète est asséchée pour que tour ce décor, cette illusion soit entretenue, et par un peuple réduit en esclavage ! Et Broly a même essayé de me tuer la nuit dernière, et son pouvoir était impressionnant. 

_ As-t-u une preuve au moins, fils ? Répondit le prince. Parce que je serais sans pitié si tu me mentais !

_ Gohan ! Montre lui ! ». Lança le demi-Saiyajin. Et répondant, Gohan détruisit une antenne que des mercenaires lui avaient indiqué sous la contrainte. Tout de suite après l’explosion, les joyaux incrustés dans le cou des esclaves cessèrent de fonctionner : ils étaient enfin libres. Mais la joie céda la place à la peur, car l’un des habitants de la planète Shamo reconnut le fils de Paragas qui leur jeta un regard :

( voici la musique : http://www.youtube.com/watch?v=JG4ISCfK ... age#t=144s )

«  C’est lui !! Ce monstre a ravagé notre planète et mutilé nombre de nos congénères ! » A cet appel, les autres se recroquevillèrent de terreur : Broly en avait tué des centaines rien que, disait-il, que pour « entendre le cœur des morts ». Trunks et Goku se dirigèrent vers Béjita et Goku montra une marque de morsure, presque effacée. Le prince des Saiyajins la regarda :

«  C’est Broly : il m’a arraché un morceau de chair et le dégustait passionnément. Ta chambre a été isolée pour que tu ne doutes de rien. »

Béjita était furieux contre lui-même. Ainsi, le Super Saiyajin légendaire était constamment à côté de lui, et il ne se rendit pas compte que tous ces honneurs pour lui, comme si Paragas en faisait des tonnes ? C’en était trop : on avait blessé son honneur sans aucun effort ! Il se retourna vers le vieux Saiyajin et lui hurla :

«  PARAGAS !!! Tu as osé te moquer de moi ?

_ Bien sûr, et tu ne peux pas savoir combien je rigolais intérieurement. Cette ne m’intéresse que parce que tu vas disparaitre : une comète va bientôt la pulvériser, et vous avec. En réalité, je veux la Terre de la Galaxie du Nord. A votre avis, pourquoi elle a suscité autant de convoitise dans l’univers ? Parce que son environnement ne connait aucun égal dans l’univers, et sa beauté non plus. C’est là-bas que sera la base de l’empire, le MIEN ! Bien sûr, la Terre n’a pas à souffrir d’une charmante guerre, et c’est pour cela que je t’ai attiré ici, et les autres au cas où ils chercheraient à me résister, surtout ton fils et Kakarotto ( il éclata de rire, puis continua ). Oui, Béjita, c’était vraiment trop amusant de te voir délirer sur ton envie de devenir le nouveau roi du peuple Saiyajin, un peuple disparu, vu le peu de guerrier de sang pur qui reste. Tu devrais voir ta tête : c’est à mourir de rire.  Et bien, quand tu auras disparu avec tes compagnons d’infortune et cette planète, alors Broly sera le plus fort de l’univers. Les Galaxies du Nord, de l’Est et de l’Ouest subiront le même sort que la Galaxie du Sud : les peuples survivants se soumettront. Bientôt, mon Empire sera immortel, et à ma mort, tous vénèreront mon enfant, comme un dieu tout puissant !! »

Il termina par un grand éclat de rire, et tous s’en énervait. Tous sauf Broly qui s’énervait et souriait pour un autre motif : Kakarotto. Dès qu’il l’avait vu, la rage et un désir insatiable, qu’il refusa de réprimer pour le plaisir de le ressentir. Il entendit de nouveaux des rires et des pleurs. Mélangés, c’est moche; horrible à entends… Ça suffit, c’est pas comme ça que cela devrait être. Et pourtant, Kakarotto devait être un merveilleux virtuose des champs de bataille : il l’avait vu à l’œuvre. Pendant que ses sensations, et de nouvelles, montaient et que son « inspiration » monta de nouveau, Paragas vit que Béjita se changeait en Super Saiyajin, il reprit :

« Oh, tu t’énerves. Tu veux te venger ? Tu ne fais que me donner raison : tu es faible et facilement influençable. Par contre, comme je vois que tout le suspens est gâché, je vais devoir m’y prendre autrement. 

_ Ah oui, tu veux parler de tes mercenaires ? Voilà ce que j’en fais de tes bras cassés !! »

Aussitôt il les attaqua et en tua la majorité. Mais quatre résistèrent et se jetèrent sur Goku et Trunks. Le combat fut très court : Trunks passa en SSJ Dai 2 Dankai et lança :

« BURNING ATTACK !!!!!!!!! »

Goku, de son côté, contra les 3 guerriers en utilisant le déplacement instantané afin de mettre les esclaves à l’abri. Les mercenaires créèrent un énorme bombe d ‘énergie que le troisième jeta sur Goku et Gohan en shootant dedans? Mais père et fils fient un double Kaméhaméha et ma boule s’envola dans l’espace. Gohan se jeta sur les soldats pour les vaincre assez facilement : d’après Trunks, ces soldats étaient, pour les plus forts, à peine aussi puissants qu’un simple Super Saiyajin. Les trois soldats moururent sous les coups. Mais un autre s’était caché et fondit sur Krillin et Yamcha sans crier gare. Krillin ferma les yeux mais rien ne se passa. Le mercenaire fut arrêté dans son élan par… un guerrier vert dans une cape. Gohan fut le premier à le remarquer :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=vwFuvFd4 ... age#t=350s )

« Piccolo-san !! Tu arrives toujours à temps.

_ Exact, et avec des senzus supplémentaires ! Désolé du retard, j’avais entendu ta conversation avec Kaiho, Goku, et tu auras intérêt, un de ces jours, à m’apprendre cette technique du déplacement instantanée. » termina-t-il, non sans un sourire.

Le combat reprit et Trunks acheva les derniers guerriers avec son épée et l’aide de Gohan. Piccolo tua le soldat intercepté avec le Makankosappo. Béjita s’envola dans le ciel, profitant de la confusion, et passa aussi en SSJ Dankai :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=ppAQuUp5 ... page#t=33s )

«  Je ne comptes pas être pressé par le temps, Paragas. Je vais détruire cette comète ! »

Paragas ne bougea pas du tout, l’air confiant : Végéta allait signer son arrêt de mort plus vite que prévu. Ce dernier, fin prêt, relâcha une bonne partie de sa puissance :

« FINALL FLAAAAAAAAAASSSHHHHH !!!!!!!!!!!!! »

L’énorme laser fila droit vers la comète qui se fit transpercer de part en part, puis explosa dans un gigantesque flash lumineux, puis plus rien. Désormais, ils auraient tout le temps pour éliminer Broly et Paragas puis filer de cette planète maudite après avoir évacué les habitants de la planète Shamo. Mais la manœuvre de Béjita fit éclater Paragas de rire, encore plus bruyamment que la dernière fois. Il parla :

« Exactement ton père, oui. Tu es presque lui, et à moment, je n’ai pu faire la différence : seul le physique vous distingue, mais pour le reste… Tu viens de commettre la dernière erreur de ton existence, et la plus grossière ! Mais je dois reconnaître que j’en ai fait une aussi : je n’aurais jamais du perdre mon temps avec cette planète et les habitants de Shamo. Mais à présent, il n’y a plus d’obstacle. Tu ne pourras jamais imaginer à quel point le roi Béjita était méprisable. Lorsqu’il sut que Broly était largement plus fort que tous les autres Saiyajins, l’ordre fut immédiat : nous devions disparaitre, uniquement parce qu’un autre guerrier était le Super Saiyajin légendaire à ta place, et aussi parce que tu devais lui succéder et que Broly pourrait compromettre ses plans, remettre en question toute sa suffisance et son arrogance. Alors nous fumes jetés comme des détritus, mais Broly nous a sauvé grâce à son pouvoir latent : il avait survécu au coup de couteau qui devait mettre fin à ses jours ( en entendant cela, Goku eut un frisson : Broly était donc si résistant dès les premiers jours ). Depuis ce jour, je n’avais de cesse que de me venger de ta famille, donc toi pour cela. Et aujourd’hui, Baddack aussi va payer : à cause de Kakarotto, Broly a failli échapper à mon contrôle, mais ceci sera inévitable. En attendant, VOUS ALLEZ MOURIR !! »

Sur ces mots, Paragas actionna son bracelet, et au maximum, cette fois ci. Aussitôt, le visage de Broly se noya dans un mélange peu harmonieux de colère et de satisfaction : il allait enfin retrouver cette envie de continuer cette pièce de théâtre et de faire couler le sang. Paragas lui murmura quelque chose à l’oreille et partit en glissant un objet dans la main de son fils. Broly sourit et leur lance :

« Pour me mettre d’entrain, je compte vous offrir une partie de chasse (Végéta repensa à ce que Paragas leur avait dit au départ ) ! Cet objet est une carte magnétique pour une navette déjà programmée pour filer droit vers la planète Terre. A vous de le trouver quand vous me l’aurez prise après m’avoir vaincu. Elle enclenchera instantanément le pilotage automatique et contrôle les mécanismes de défense. Mais d’abord, je vais me diriger vers les arbres et un peu partout et vous devrez me trouver pour me prendre cette carte, car je n’hésiterais pas, dans la bagarre, à détruire tous les autres vaisseaux, sauf celui dont il est question. Et vous devrez faire vite, avant que je m’en lasse et que ce soit moi qui vous cherche… et devienne le prédateur. »

(musique : http://www.youtube.com/watch?v=CL049dz_ ... age#t=132s )

Il venait de terminer dans un rictus sadique qui fit trembler Trunks d’effroi. Puis il poursuivit en s’envolant :

« Et si vous ne me n’avez pas retrouvé dans l’heure qui suit, je détruit la carte magnétique et je vous massacre tous ! »

A ces mots, Broly disparut. Béjita voyait déjà le piège : il comptait les éliminer un par un, d’où le fait qu’il avait parlé de prédateur. Les équipes furent constituées pour retrouver et coincer Broly tous ensembles : Béjita et Gohan suivent la piste vers l’Ouest, Goku et Trunks vers l’Est, puis Piccolo, Yamcha et Krillin iraient tout droit. Tous se séparèrent.

Depuis le palais, Paragas contempla l’horizon : Broly les aura tué avant la fin du temps imparti, car il est toujours plus fort que la normale : son stade de simple SSJ le porte au-delà de ce niveau, bien plus. Béjita allait être mis à genoux devant ce majestueux, mais aussi impitoyable ange de la mort, ce bourreaux.

Goku et Trunks cherchèrent Broly dans les villes en ruine : il semblait cacher sa force. Il fallait faire vite. Trunks vit une forme sur la droite : c’était lui. Mais Broly se retourna et les bastonna dès le contact. Sa force avait augmenté depuis la dernière fois mais Broly semblait y prendre moins de plaisir. L’appareil l’avait aseptisé, mais la violence restait omniprésente : Broly assena une corde à linge à Trunks et lui fit traverser un immeuble en ruine qui s’effondra aussitôt. Trunks, en SSJ Dankai, avait beaucoup de peine à faire jeu égal avec son adversaire : il y avait beaucoup moins d’égratignures chez le Saiyajin fou que chez le métis, dont les plaies se remettaient à saigner sous la pression des coups. Goku avait des senzus sur lui grâce à Piccolo et il utilisa le SSJ Full Power. Broly le remarqua instantanément et augmenta sa puissance, mais reçut un fulgurant coup de pied dans la tête. Broly se ressaisit immédiatement mais Trunks se jetèrent sur lui aussitôt : pas question de lui laisser du répit. Le combat fut très intense, et Goku avait cette impression que ce combat sanglant lui rappelait ceux contre Raditz et Freezer. Leur adversaire se foutait de la force, de l’honneur. Un seul désir lui creusait la tête : tuer, détruire, comme dans une musique. Trunks fut de nouveau encadré dans le mûr : il devait utiliser sa puissante forme ou les prochains chocs le mettront à Terre bien plus longtemps que d’habitude. Goku décocha un Kaméhaméha sur Broly qui ne chercha pas à parer, mais il ouvrit les bras et le Saiyajin de sang vit une lumière verte. Tout explosa autour et derrière. Ailleurs, Béjita et Gohan se dirigèrent vers les canyons, où les combats s ‘étaient déplacés , et Piccolo allait encore plus vite : c’était lui qui avait le plus de senzus.
Broly lança plein de lasers et ne cessait de s’acharner sur ses adversaires. Il semblait très proche de sombrer à nouveau vers ses penchants sordides : le jeu de la mort allait bientôt reprendre de plus belle. Cela se voyait sur le visage de Broly, très lentement, car le diadème était redoutablement efficace. Paragas pouvait donc contrôler son fils en contrôlant le flux de sa force : ainsi, ce Saiyajin ne maitrisait pas sa force, c’était parfois le contraire. Et cette puissance dominante avait, en permanence, soif de sang, de lamentations, de perversité. Les adversaires étaient avantagés avant d’être humiliés et écrasé dans une douleur indescriptible. Paragas en avait fait ensuite une machine à tuer des plus importantes.
Béjita et Gohan arrivèrent pour frapper simultanément Broly qui ne ressentit pas grand-chose, car les deux Saiyajins n’étaient pas à fond. Piccolo distribua les senzus, puis, quelque chose se produisit.

(musique : http://www.youtube.com/watch?v=cC1vz_BD ... age#t=158s )

Broly eut du sang de Goku et de Trunks sur les doigts, puis se mit à les lécher. Et soudain , tout lui revint, en détail : sa naissance, ses années d’épanouissement dans les tripes et les larmes et la manipulation par son père. Il voyait Kakarotto, son corps, ses membres, son énergie, son essence. C’était donc cela, ce manque, cette fascination soudaine : cet homme qui se battait avec tant de passion, et Béjita, père et fils ? Ces quatre Super Saiyajin étaient d’une force incomparable, et cela l’excitait de plus en plus. Bientôt, tous les spectateurs seraient réunis, les figurants en place avec les acteurs, pour un jour et un soir rempli d’une poésie…tachée de sang. Oui, du sang, le meurtre, la mort, le feu, la destruction. Tout cela formeraient SA musique, dont il était chef d’orchestre, compositeur et musicien !!!
Soudain, sa force augmenta et Broly hurla à s’en déchirer les poumons, le ciel se couvrit de nuage et un ouragan se déchaina . Paragas accourut et utilisa le réducteur : si Broly devenait plus fort, il couraient à la catastrophe ! Mais il était trop tard, et Broly prit son serre-tête. Sans écouter son père qui le supplia d’arrêter, il le cassa, puis ses cheveux prirent une teinte dorée. Sa force explosa, et un flash aveuglant. Ensuite tous regardèrent : Broly n’avait pas changé, stricto-sensu, mais sa force était devenu plus que terrifiant. Son visage aussi, déformé par la démence et le malice, les mêmes que lorsque Paragas avait failli mourir, ce fameux soir. L’histoire allait se répéter, en pire.

FIN.

C’est Broly SSJ car il doit être le guerrier de tout les 1000ans , celui qui dépasse toutes les limites : force, intensité, vitesse, résistance, et…cruauté. C’est pourquoi je ne fais pas apparaitre en LSSJ. Je me base sur ce que disait Salagir : « Il ne faut pas se fier à des transformations existantes pour déduire le pouvoir. A chaque fois, il est largement supérieur. »

A vos commentaires et à plus.

Voilà

On repart

CHAPITRE 6

Paragas était anéanti : comme si le film de sa vie avait été rembobiné jusqu’ au passage où il avait été sur le point de mourir, où son fils avait mutilé, déchiqueté des ennemis réduits à de petites victimes pleurnichardes, et abusé d‘une alien femelle sous sa coupe. Et peut-être qu’il allait revoir ce moment funeste en boucle. Broly regardait ses ennemis avec de petits yeux, presque innocents, un demi-sourire et, au total, un air lubrique, sadique. Soudain, son visage se détendit et déclara :

« Je suis ému, Kakarotto : je t’ai enfin retrouvé et nous allons passer un bon moment. ce sera un merveilleux opéra, la plus belle symphonie de ton existence. Viens chanter, jouer et danser avec moi. Mais avant, j’ai une petite formalité à remplir : c’est trois fois rien, mais je dois passer par là. »

Broly fonça alors sur son père qui voulait s’enfuir, et qui en fut alors à quelque mètres de sa capsule. Il empoigna le vieux Saiyajin terrifié par le col : son expression était vraiment tordante, la peur s’était incarnée dans ce visage de rides et à une cicatrice. Le visage du Saiyen légendaire se déforma puis ouvrit la bouche :

« Alors, papa, serais-t-u si pressé au point de ne pas regarder mes belles œuvres ? Lui demanda-t-il avec cet air faussement doux, plein de folie.

_ Mais de quoi tu parles ? Je t’en supplie, mon fils, laisses-moi au moins un temps, un répit, ou mieux, épargnes moi !!! On pourra s’enfuir tout les deux. Répondit-il en espérant tirer profit de la démence de Broly. Mais celui-ci n’était pas dupe : le vaisseau était prévu pour ses ennemis, si il y avait un survivant. Et puis en fait, qu’importe, au final, Paragas devait mourir : c’était prévu dans la pièce écrite par ce monstre, qui répondit :

_ Allons, père, ne soyez pas réfractaire. Même en enfer, ce que compte faire ne se produira jamais., alors vous devriez en profiter (le ton devint irrité ). Vous m’avez vu comme un fils trop douillet, puis comme un outil, une arme. Rien que pour cela, n’importe fils normalement constitué devrait vous le faire le payer, parfois par la mort, tellement vous êtres détestable. »
A ces mots, Paragas frissonna intensément, puis le démon se reprit :

« Mais après tout, je n’ai pas pu vous tuer à l’époque, et j’ai tant reçu sur le combat avec votre enseignement. Ainsi, notre danse n’en sera que plus remplie de grâce. C’est pourquoi je vous propose un petit cadeau. »

Broly approcha la tête de son père puis lui murmura quelque chose à l’oreille. Paragas en fut horrifié, mais se détendit un peu : au moins, à défaut de prendre l’univers sous sa coupe, il aura droit à ce qu’il avait poussé à monter toute cette mascarade imbécile. Cela méritait d’attendre, de supporter la boucherie qui allait s’opérer. Broly relâcha son étreinte, puis se tourna vers Goku et ses amis, toutes les dents dehors et les yeux exorbités : l’orgie sanglante pouvait enfin commencer.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=hzdngK0t ... detailpage puis : http://www.youtube.com/watch?v=zR4SXvD0 ... detailpage petit délire de ma part. Pour plus de grandeur, mettez l'environnement sonore en mode "générique" )


«  Tu ne m’impressionne pas ! Moi, le prince des Saiyajin , je vais t’affronter être le vainqueur ! Lança Béjita qui passa en SSJ Dankai. Broly fonça sur le Saiyen… pour lui attraper la jambe et le jeter au loin en lui criant :

« On va s’en tenir au scénario, tu veux bien ?! C’est le petit prodige qui doit prendre en premier son tour de valse !  »

Sur ces mots, Broly arriva en dessous de Gohan et, à bonne hauteur, lui lança un violent double coup de pied à la mâchoire, éjectant et faisant hurler Gohan de douleur. Ce dernier se reprit pour voir Broly lui assener une averse de coups plus rapides et lourds les uns que les autres. Sous cette forme, le Saiyen représentait l’osmose entre légèreté dans les mouvements, et brutalité au moment de l’impact, et Gohan venait de subir l’impact d’une rafale d’une mitrailleuse lourde, dont le tir était réglé au niveau bas, sur le corps d’un humain. La cadence continua mais Gohan expulsa toute son énergie au dehors de soncotps pour empêcher d’autres coups le marteler. Il prit un senzu que Piccolo lui avait mis dans les poches et le savoura passionnément. En effet il devait contre-attaquer, et il envoya une rafale de coups de pieds contre le torse du psychotique…qui s’en sort avec deux ou trois égratignures ridicules. La force de Broly était énorme, et son corps extrêmement résistant. Le pauvre petit guerrier était comme un simple fantassin chargeant avec l’énergie du désespoir contre un engin blindé. Gohan se fit de nouveau repousser par une myriade de coups de poings de la même intensité. Gohan augmenta sa puissance et lança un Kaméhaméha, tandis que Broly ouvrit sa main, colorant l’environnement de vert. Cette scène semblait faire fantasmer le Saiyajin monstrueux : de telle nuances, un mariage de couleur, ne pouvaient que faire référence à un spectacle d’ombres et de lumières. Mais auquel le gros rouge allait bientôt s’ajouter, et en masse. Broly envoya sa bomber de feu verte sur la décharge de ki qui filait droit vers lui. L’équilibre s’installa entre les forces, puis la vague du métis se rapprocha du monstre. Celui-ci décocha un rictus de cruauté, puis activa une bouclier vert, avant de se relâcher et de prendre un air détendu : il allait se prendre dans une douce lumière irradiante, don de quoi rajouter une dose à cette sérénade. Le rayon l’engloutit totalement, puis une grosse explosion retentit. Gohan relâcha la tension, espérant avoir fait mouche, mais il le sentit dans la fumée : son aura n’a pas diminué du tout. Puis il vit un visage empli de malice sortir du brouillard et un corps suivre, avec une boule de lumière sur le thorax. Gohan repartit à l’assaut, mais se fit repousser par cette boule de feu : Broly pouvait ainsi frapper rien qu’au contact/ Et l’enchainement ne s’arrêta que par l’intervention de Goku qui, en SSJ Full Power, fit rempart de son corps et reçut un uppercut au visage. Père et fils se lancèrent contre le fléau vivant qui parait les coups avec une facilité déconcertante. Béjita eut encore moins de succès : Broly ne remarqua même pas que quelqu’un d’autre l’avait attaqué. Le prince en fut décontenancé : le Super Saiyajin légendaire était indestructible, et il avait l’impression que leur ennemi ne montrait même pas le tiers de toute sa puissance. En effet, il n,’était qu’un Super Saiyen, et il était au-delà de la force de Goku, il le sentait. Broly se concentra, puis :

«  Puisque vous voulez danser en même temps, soit. Je vais vous réduire en morceaux et vous faire gouter à la saveur de la mort, lentement ! »

Aussitôt, le Saiyen fou prit Goku et le massacra de coups de pieds et le jeta sur la terre ferme. Et continua à le marteler. Le sang coulait petit à petit, ce qui ne manquait pas de donner satisfaction à Broly, qui réduisait volontairement la force contenue dans chaque attaque pour faire durer le plaisir esthète à regarder le sang s’écouler. Il était libre, si rouge et d’un bel éclat, sous l’étoile qui éclairait la planète. Quel dommage qu’il ne se batte pas au coucher du soleil songea-t-il. Gohan, effrayé par ce carnage, se précipita en colère et repoussa le tueur à coup de poing et pied lancés en même temps. Gohan donna un autre senzu à son père, puis tous cherchèrent à établir une bonne distance avec leur adversaire. Celui-ci les poursuivait tout en déchainant un feu d’artifice très assourdissant. De nombreux habitants y perdaient la vie, et c’était ce que voulait Broly : un orage de sang, une magnifique pluie de feu. Broly avait d’ailleurs quelques techniques, notamment de poses assez souples et fluides, alors que l’équipe s’attendait à un être seulement…brutal. Mais cette brutalité nr se ressentait qu’au moment de l’impact, et un peu après, histoire de prolonger le calvaire. Ils passèrent au milieu des soldats qui cherchaient à déstabilise la troupe. Piccolo passa près d’eux, passablement énervé :

«  Vous êtes fou ?!! Il se fout de votre existence, fuyez !! 

_ Seul Paragas-sama  nous donne des ordres, alors fermes-la ! Lui répond un mercenaire.

_ Et il vous donnerait l’ordre de vous laisser mutiler ? Rétorqua Gohan. Car en effet, Broly se mettait à danser, l’air toujours halluciné, en déchiquetant les soldats qui se trouvaient sur son passage. Pour lui, c’étaient de pauvres moutons bons pour l’abattoir, des soldats devenant des figurants qui allaient vers la mort qui les attendait de bon cœur. Alors il les décapitait, les éventrait, leurs coupait les jambes avec une seule pression de ses doigts. En y mettant un peu de son ki, il leur éclatait le crâne en mille morceaux, ou, à défaut d‘utiliser ses membres, leur croquait à la gorge. En fait, chaque adversaire résonnait comme un instrument de musique, dont il variait le ton. Se régalant de la chair d’un soldat mort le ventre ouvert, Broly se releva puis continua la poursuite, mais avant :

« Soldats, vous résonnez merveilleusement bien. Et vous faites bien votre travail, alors… Adieu. » termina -t-il dans un éclat de rire démentiel.
Il décocha une salve de petits lasers qui changèrent les guerriers en passoire. Gohan se rendait compte que le Broly qu’il voyait avant tout cela était en carton-pâte : derrière se trouvait un monstre assoiffé en permanence de sang, et lorsque quelqu’un l’excitait, rien ne devait l’arrêter pour lui faire connaitre l’enfer, ou pire. Piccolo, Krillin et Yamcha se joignirent au combat, mais sans grande conviction pour les deux derniers : leur ennemi était d’une résistance sans aucun égal, et semblait plus fort que Cell : ce dernier souffrait contre Goku, et leur donnait du mal. Ici, l’impuissance était totale, comme si Broly pouvait tuer, torturer et détruire en toute impunité. Par ailleurs, ils ne comprenait t rien à ce qu’il voulait dire. Il trouvait cela BEAU toutes ces atrocités, ces horreurs ? Broly les regarda avec un air de fou en se laissant doucher par le sang qui éclaboussait le sol, et bientôt le palais. Puis il se mit à détruire tout ce qui avait autour. Béjita lança des vagues d’énergies mais le dément ne sentit rien du tout, pas plus que la technique que Piccolo utilisée autrefois contre Cell. Alors le prince s’effondra puis déglutit :

«  Je n’y crois pas de quoi que ce soit : je n’ai rien pu faire. Il est réellement invulnérable, le Super Saiyajin légendaire va tous nous exterminer. Il nous manipule comme des soldat de plomb.

_ Tiens, un peu de sagesse, chez toi ? C’était la voix de Paragas. Tu as raison : tes « amis » sont condamnés à disparaitre : la légende est en face d’eux. Moi aussi je vais m’éteindre : Broly me tuera, quel que soit le motif. Mais au moins, il me laissera le triomphe pour la dernière scène de cet acte dans cet opéra de sang. A présent que mon ambition est en pièce, je n’ai plus qu’à attendre le bourreau une fois qu’il les aura tous fait gémir.  »

Béjita ne comprenait pas ce que le vieux Saiyajin voulait dire par là., et il n’en saura pas d’avantage, car Broly les avait repéré : Alors comme ça, Paragas était pressé de mourir ? Apparemment, il ne comptait pas fuir, mais son air était encore plus subtil : Paragas avait parlé en tremblant, donc il avait peur. Aussitôt, le démon se jeta sur son père, et :

« J’ai décider d’improviser : la musique se manifeste au fur et à mesure, alors je peux me permettre quelques corrections. Et puis peut-être qu’en enfer, vous aurez une petite discussion avec le roi Béjita, et pourrez voir la tragédie qui se joue actuellement? Sue ce, Bonjour là-haut !

_ Non, pitié ! Tu avais pro - » Mais Le Saiyajin ne le laissa pas terminer sa phrase : il lui déchira le ventre, avant de lui arracher le cœur et de lui briser la nuque. Ensuite, il plongea ses dents dans l’organe vital. Finalement, il aimait bien son père et dans tous les sens du terme : la viande était si tendre, et toujours ce sang, un grand cru. Trunks relâcha sa forme de Super Saiyen et tomba pour vomir : même N°17 et N°18 ne se complaisaient pas autant dans une telle horreur. Broly était un monstre sadique, surpuissant, indestructible et cannibale ; toutes les abominations possible et imaginables. Et parfois, il riait de bon cœur, tout en élégance, il lançait des boules de feu partout.

Broly se retourna vers eux après avoir brûlé ce qui restait de son père, puis les attaqua : les canyons se creusaient sur son passage, et Broly riait à ne plus en pouvoir. Trunks passa dans sa forme hyper-musclée : le SSJ Dai 3 Dankai. Qu’importe que ses tendons et son corps ne lui fassent mal : il fallait ignorer la douleur et contre Broly, une chose compte : encaisser et frapper le plus fort possible. Broly s ‘en amusa :

« Ah, toi aussi ? J’aurais pu t’épargner, mais tu fois souffrir. Ceux qui se mettent en travers de mon chemin doivent faire leurs prières.

_ Rester avec toi ? Même pas dans tes rêves ! »

Le fils de Béjita fonça sur Broly, ignorant la douleur, et frappa dans le ventre du monstre, qui se courba et cracha un peu de sang. C’était la première fois qu’il souffrait, et cela voulait dire que la fête, l’orgie, allait redoubler de merveilles. Devant ce guerrier, Broly retrouva ses sensations pleines de plaisir pervers. Les deux combattants s’échangèrent les coups dans un fracas insupportable. Trunks espérait faire le moins de dégât collatéral, Broly, lui, s’enivrait : il devenait de plus en plus abruti avec tour ce sang qu’il faisait couler ou qu’il buvait sur les cadavres mutilés. Puis il se posa, attirant Trunks et tous les autres. Soudain, Broly s’aperçut de la présence des esclaves de la planète Shamo. Histoire d’innover, il leur lança :

«  Certains d’entre vous regardaient l’horizon pour espérer retrouver votre planète. Après tout, je vous comprend : moi aussi j’ai été un esclave. Et je vais laisser certains d’entre vous repartir. »

A l’entendre, certains firent la moue, d’autres étaient joyeux, et on entendit un brouhaha. Les guerriers se méfiaient au plus haut point, surtout Trunks : il se doutait que Broly soit généreux pour cela. Mais Broly créa une boule verte autour de ceux qui avancèrent pour faire partie du voyage. Alors il manipula le « vaisseau » et leur fit un salut d’adieu, l’air mélancolique, mais Gohan remarqua que Broly envoya des petites boules d’énergie sur les extra-terrestres les plus jeunes, puis le bouclier disparut, en direction de la planète.
Son Goku était dubitatif, mais reprit le combat : il s’agissait de rependre la carte à Broly pour filer d’ici. Goku et Trunks combinaient leur force mais à ce moment-là, Broly esquivait tout, leur glissait entre les doigts comme une anguille, et avec un sourire insupportable, et de yeux clos, fermés de bonheur. Les autres ex-esclaves étaient restés et regardaient, tétanisés. Le Saiyajin répliqua, comme un fou furieux, sans crier gare, et matraqua Trunks et Son Goku de coups de tête et de pieds latéraux, avec une violence inouïe. Krillin et Yamcha lancèrent un Sokidan et un Kienzan pour que cesse ce massacre, mais la première attaque ne fit rien, et Broly put éviter de justesse le disque qui lui coupa quelques cheveux. Enervé qu’on ose le déranger, il bombarda les deux terriens qui s’effondrèrent. Piccolo arriva juste à temps pour les soigner avec les senzus : il remarqua que le stock diminuait de plus en plus. Puis il remarqua Béjita effondré et se dirigea vers lui :

« C’est quoi ce bordel ?! Vas te battre si tu n’as rien d’autre à faire !!

_ Non, cela ne sert à rien : Kakarotto et mon fils ne peuvent pas l’inquiéter : les Super Saiyajins légendaires ont toujours été invincibles.

« Et dire que c’était toi qui voulait anéantir ce guerrier, et tu as foncé dans le piège de Paragas. Quel genre de prince es-tu ? » Finalement, Piccolo le laissa tomber, mais ses paroles le firent réfléchir, surtout lorsque Broly s’en prit à Trunks. Goku se faisait aussi écraser par la force du tueur fou.

Soudain, Kaiho le contacta : une chose terrible arriva :

«  Son Goku ! La planète Shamo : Broly y a causé un bain de sang !!!

_ Quoi ??!! ( vers les autres ) Kaio-sama va nous transmettre les images de la planète Shamo ! Broly y aurait causé un massacre !! »

Tous furent effrayé de avoir ce qui s’était passé là-bas, sauf Broly qui avait réussi son coup. La vision commença : les boules vertes avaient été activées, et les jeunes Shamo devinrent fous et se mirent à tuer les parents, à égorger, torturer, éviscérer, à massacrer les vieillards. Le sang coulait abondamment sur cette planète. Tous, les yeux fermés par la télépathie, se mirent à pleurer ou à souffrir : ce Saiyajin comptait les tuer, mais là… Il avait enclenché une autre tuerie, et semblait être le seul à se régaler des images. Puis il arma une boule de feu et la jeta sur les autres avant de la reprendre et l’envoyer vers la planète Shamo, qui explosa. Les autres habitants levèrent les bras, en pleurant, en hurlant. Puis le démon parla :

« Je devais conclure par un feu d’artifice cette orgie dans l’orgie. Et bientôt, vous aussi , vous vous amuserez. Gwah Ha Ha Ha Ha Ha !!! »

Il se mit à éclater d’un rire sinistre et continue : Gohan en fut paralysé : il avait devant lui une bête sanguinaire, pire que tous les autres : Freezer, Cell, les cyborgs, Raditz. Tous étaient des anges à côté de lui, et sa force allait bien au-delà de la leur. Sauf peut-être la sienne : Gohan était le seul, vu qu’il aurait pu terrasser Cell facilement avec ses pouvoirs, à pouvoir le vaincre, mais il avait peur, peur de sombrer à son tour dans cette spirale de sang, de larmes, de violence. A la différence des autres Super Saiyens qui étaient éprouvés, Broly se délectait des sensations que donnaient sa force, la mort qu’il répandait et des hurlements de peur. Broly entretenait une fascination morbide pour la mort, sur tous ces aspects.

« C’est… Le diable en personne. Non, aucun mot ne peut dire ce qu’il est.

_  Il faut se dépêcher de le vaincre avant qu’il ne teinte le sol de toutes les planètes avec le sang de tous leurs habitants !



_ Nous allons mettre les habitants survivants à l’abri : c’est la seule que nous pouvons faire pour l’instant. Renchérit Krillin. Bonne chance ! »

Sur ce, le carnage reprit : d’autres soldats furent tués dans la foulée, brûlés, écrasés, décapités, démembrés avec toujours la même sauvagerie. Même éphémère, le son que produisaient les souffrances atroces résonnaient comme une douce musique aux oreilles de Broly. Goku se fit marteler de nouveaux de coups qui cette fois se firent plus intense. Le sang coula plus abondamment encore, et certaines plaies se rouvrirent, où le Saiyen fou en récolta de nouveau le sang. Trunks chercha à dégager le Saiyajin de sang, mais le monstre l’écarta et lui lança :

«  Bientôt, ton père sera humble dans la mort, voici la dernière scène du premier acte, de ce merveilleux opéra tragique ! »  

Broly fonça alors sur Trunks et le frappa à plusieurs reprises. En le regardant à terre, il allait retrouver ses instincts nécrophiles lorsqu’il l’aura tué.

FIN

Ce chapitre est un peu répétitif et bizarre, mais je l’écrivais au fur et à mesure, sans rien à portée, même pas un livre de philo. Vous verrez quelque chose de bien sympathique au prochain chapitre. Surtout pour toi, Teen-Gohan.

A vos commentaires et à plus.

Voilà

Chapitre suivant. Ames sensibles s’abstenir :

CHAPITRE 7 :


( musique : http://www.youtube.com/watch?v=xwDKTR2o ... age#t=412s )


Broly se jeta sur Trunks pour le frapper aux jambes et espérer ainsi l’immobiliser, mais son adversaire le repoussa en activant sa puissante forme. Ses muscles, son corps lui faisaient moins mal, et il pouvait rivaliser avec le monstre. Ce dernier fit apparaitre son bouclier vert et se préparait à enclencher un nouveau bombardement, puis relâcha la charge. Trunks sentit comme de rochers fragiles, une tonne de briques en fer lui tomber dessus, et le brûler un peu. La zone en fut rasée, mais au centre se trouvait un homme à genoux et fumant. Alors même dans cet état de violence et de folie pure et simple, ce Saiyajin pouvait élaborer des techniques et réflexions. Après tout, certains psychopathes étaient dotés d’une intelligence supérieure. Sauf qu’ici les techniques sont à peines dignes d’un expert en arts martiaux, et Broly ne voulait ressentir qu’une chose : les dégâts que ses attaques causaient, se délecter de ces visions d’Apocalypse. Trunks se mit en position de défense lorsqu’il vit que le colosse se dirigea sur lui pour le marteler une énième fois de poings destructeurs, mais il n’en fut rien : Broly chargea un direct de ki et frappa au niveau du visage. L’alter-égo du fils de Bulma eut le visage en sang et noirci par une ou deux brulures, et eut le réflexe primaire : fouiller dans sa poche et prendre un senzu. Broly le remarqua : ils récupéraient avec ces haricots et repartaient à l’assaut. Cela en devait plus intéressant : ainsi leur supplice allait durer plus longtemps, car ces « médicaments » ne rendaient pas plus forts. Trunks se mit en position, les bras vers le ciel, la tête dressée : Béjita comprit que son fils allait utiliser la technique qu’il avait utilisé contre lui, lorsque Cell cherchait à absorber N°18. Cela le dégoutait de revoir ça, que Trunks, son fils, se foutait royalement de sa fierté, même si elle était devenu synonyme de suicide et d’inconscience totale dans son monde futur. Si cela se trouvait, à défaut des cyborgs, ce serait Broly qui finirait par semer la terreur sut Terre : oui, de toutes les façons, la Terre était destinée d’une façon ou d’une autre à sombrer dans le chaos et la désolation. Et l’univers subira le même sort, car le Super Saiyajin légendaire est à la fois un mythe et un fléau planétaire.
Trunks fut au maximum de de qu’il voulait bien user de son kii et alors que Broly lui fonça dessus dans son bouclier afin de l’écraser sous la pression du champ de force, il subit une autre pression par le bas. Trunks avait relâché toute son attaque, et il y avait de quoi obliger Cell de gaspiller pas mal d’énergie pour se régénérer. Le Saiyen fou fut emporté mais ne craignait rien : son, bouclier lui permettrait de continuer à assurer cette partition. Soudain, quelque chose se produisit : son bouclier se déforma, et certaines fissures apparurent. Gohan avait accouru et soutenu l’attaque avec un Kaméhaméha dans lequel il semblait y mettre pas mal d’énergie. Par ailleurs, Gohan se mit à ressentir quelque chose d’assez vague, mais plutôt intensif : la colère. Elle ne l’avait plus quitté, malgré sa faible augmentation, depuis qu’ils virent ces images, celles où les jeunes de Shamo avaient tué leurs propres ainés et la planète fut détruite. Gohan ne tardait pas à retrouver ce violent ressentiment qu’il avait eu contre Cell. La cible finit par exploser, et un énorme nuage de fumée se leva : Gohan avait espéré que leur ennemi était enfin mort. L’autre métis lui indiqua que mal lui en avait pris de croire à cela : il vit une ombre filer très rapidement hors du nuage, mais Trunks chargea une autre attaque et n’aura même pas eu besoin de demander à Gohan de s’écarter. Puis il se produisit :

«  BURNING ATTACK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Trunks tira la charge droit devant lui car l’ombre s’était presque immobilisé, mais il avait de nouveau augmenté sa puissance : il encaissera plus ou moins. L’explosion n’eut pas lieu : Broly la rejeta dans le ciel d’un magistral coup de pied après s’être retourné sur lui-même. Avec un regard déformé par la folie, il lui lança :

« Merveilleusement…bien joué. Mais maintenant, tu dois être promis…au…sacrifice. »

(musique : http://www.youtube.com/watch?v=ltx4QjV1 ... _detailpag


Trunks eut une expression de terreur : Le Saiyajin allait déployer une plus grande puissance pour le tuer ? Et même Dieu ignorait quel traitement au dessus de toute norme humainement acceptable il allait lui infliger. Le Saiyen légendaire se jeta sur les métis et les matraquèrent à un rythme accéléré de poings, pied et tête, ensanglantant leurs jambes et multipliant les blessures et marques rouges et bleues sur leur torse et leur visage. Gohan voulut écarter le démon, mai celui-ci lui décocha un coup de pied latéral, puis s’en servit comme d’un trampoline pour lui briser les os. Piccolo et Goku se précipitèrent pour sauver Gohan de ce typhon de coups mais seul Goku atteignit sa cible : Broly lança une boule de feu sur le Makankosappo du Nameksejin. Broly fut de pus emballé par ces changements inattendus, cette énergie à mener ce spectacle magique de la mort. Il infligea le plat de sa main dans les côtes de son adversaire et le prit dans une autre violente tempête de coups. Aussitôt après il l’éjecta, et se tourna vers Trunks qui lui fonça dessus, pour se faire brutalement stopper dans son élan. C’est alors que le « sacrifice » commença.



Broly le bombarda de tirs lasers en le maintenant au sol et se remit à le rouer de coups, qui furent cette fois plus brutaux que tous les autres durant ce massacre, qui redoublait d’intensité depuis peu. Il releva le métisse pour l’envoyer de nouveau dans le décor, où il s’acharna encore et encore. Soudain, il s’arrêta un moment, le temps que Trunks mange un autre senzu, puis le calvaire reprit, et cette fois, Broly cherchait à l’entailler et l’écorcher vif. Trunks réagit aussitôt et lança une rafale de ki…qui se révéla inefficace. Broly lui envoya un coup de pied dans la mâchoire d’où deux dents explosèrent. Gohan, à Terre, fut pétrifiée d’horreur : le monstre laissait ses ennemis récupérer pour que la torture puisse reprendre. Et au vu de sa supériorité, cela ne ressemblait plus à un combat, mais à un véritable supplice, où les résistances de Trunks se réduisaient à la complainte de la victime, ou du sacrifié. Béjita ne contempla pas longtemps cette vision : Broly cherchait maintenant à briser les jambes et écarteler Trunks. C’en était trop : on se battait à sa place, Broly l’avait réduit à un dégonflé, et il serait incapable de protéger son fils, héritier du sang royal ( il avait pensé a «  Prince Trunks ) ? La goutte d’eau fit déborder le vase : le prince des Saiyajins était de retour dans le combat. Mais le noble contre le « dieu » laissait annoncer un combat inégal :

« Tsss. Tu ne peux vraiment pas attendre ton heure comme tout le monde ? Ton fils doit mourir dans tes bras, ainsi je contemplerais la plainte du roi déchu.

_ Quoi ? Alors, Paragas….

_ …s’est laissé tuer. En échange, je te tue en même temps que ton fils, et tu souffriras encore plus que les autres. Et ainsi, je laisserai à mon père le plaisir de regarder depuis l’enfer, le triomphe de la plus belle scène de notre opéra, la plus magnifique mesure de cette symphonie. »

Béjita en resta sans voix : Sa mort était donc programmée, il était destiné à disparaitre sous les coups de l’élu. Il n’était qu’un prince, et il faisait face à un dieu, celui de la guerre, un ange de la mort. Mais pas question de laisser Kakarotto gagner un duel à sa place, et puis les Saiyajin ne se rendaient jamais. En fait, il devait avouer que cette situation était la plus illogique : les Super Saiyens s’entretuaient, alors que la légende les présentait comme les messies. Comme les Walkyries qui cherchaient les guerriers les plus braves choisis par les dieux. Bejita se jeta sur la tête de Broly et enchaina les coups de pied contre Broly mais celui-ci ne ressentait rien et prit le prince par les jambes et le fit tournoyer jusqu’à le lâcher. Puis il se tourna vers le métis de sang royal, et commença à lui déchirer les vêtements. Il le neutralisa en frappant sans relâche aux jambes où les os commençaient à craquer. Gohan se releva et l’attaqua sur la gauche, mais le psychopathe l’aperçut et l’attrapa pour lui mordre la jambe afin de le neutraliser. Gohan hurla de douleur et s’écroula en se tenant la jambe. Broly dégusta le morceau et l’avala, puis frappa sur la blessure, avant de revoir Trunks. Il commença à le trainer vers un pic de pierre, qu’il fragmenta pour en faire une énorme croix. Il fixa des entraves de ki sur le demi-saiyen, puis lui enfonça deux doigts dans le ventre. Le fils de Béjita hurla de douleur, mais le monstre se posa sur son oreille pour lui murmurer doucement, comme à un enfant, de se calmer, que de ne serait pas si grave que cela. Il se baissa ensuite pour lécher le sang qui coulait du torse, puis pour arracher des morceaux de chair aux jambes, où un os devenait visible. Il se régalait, et dans tout les sens du termes, et fouilla même dans les entrailles. Puis il flotta en l’air pour se tenir un peu au dessus de sa victime..qu’il empala avec une barre de fer trouvée par hasard. Il lui murmura que son essence était divinement douce, et qu’il avait trouvé le point d’orgue de son opéra. Puis, il porta ses mains à sa mâchoire, puis on entendit un grincement insupportable. Il se pencha de nouveau sur le supplicié et plana ses dents qu’il avait limé avec ses doigts dans la gorge, et il but du sang sortant à flots de la jugulaire. Son regard était au comble de la fascination, il était comme totalement halluciné. Le sang était sa drogue dure, mais il ne connaissait jamais l’overdose. Il détacha le métis de la croix et le jeta au pieds de Béjita, relevé par Gohan. Soudain, il tira un laser dans la tête de Trunks et reprit le cadavre pour se masturber avec. Gohan sentit la rage monter de plus en plus : il avait devant lui la preuve ultime que par moments la nature pouvait se montrer sur un jour cruel et abominable. Puis, Broly continua de jouer avec le cœur et les intestins de Trunks, à se baigner dans le sang qui coulait sur le corps, comme une osmose entre deux corps, sans que l’un ne se fonde dans l’autre. Broly arracha la tête et, sans crier gare, se mit à danser et à chantonner un peu…. Avant de poser la tête sur la barre fixée par le haut. Trunks était sacrifié sur l’autel glacial de la mort, le comble de l’horreur. Béjita rampait en pleurs, puis prit la tête et le corps qu’il enlaçait tendrement, coupable de n’avoir pu protéger son fils. A genoux, il ne vit pas le Saiyen fou se dresser derrière lui, prêt à le décapiter.

Mais il se détourna pour voir Gohan, les yeux voilés, mais dont la force augmenta de plus en plus. Cela était de bonne augure, car la guerre était distrayante. Gohan leva les yeux pleins d’incompréhension et de rage. Soudain, Gohan sentit un déclic, puis il ne contrôlait plus son pouvoir. Il explosa de fureur, et sa puissance aussi. Broly se voila un peu les yeux pour ne pas se prendre de la poussière et se protéger du flash. Les autres étaient surpris, Goku et Béjita les premiers. Si Gohan était le seul moyen de battre Cell, il restait un infime espoir contre Broly. Gohan se dévoilait, ses cheveux plus hérissés, tous dressés vers le haut. Son aura était parsemée d’éclair bleu, et se larmes coulaient un peu, puis cessèrent. Il se tourna vers le cadavre de Trunks qu’il prit et mit à l’abri, et mit également Béjita hors de danger. Enfin, les deucx Super Saiyens étaient face à face. En fait, Gohan avait dépassé ses limites, Goku l’ayant vu dans la Salle de l’esprit et du temps. Piccolo vint vers lui :

« Goku, c’était donc cela le pouvoir de Gohan ? Cela voulait dire que Cell aurait été largement dépassé.

_ Oui, répondit le père. Gohan a comme moteur la colère, et je l’encourageai. A un moment, sa puissance avait largement dépassé la mienne, même si cela avait duré une seconde. Il peut désormais faire jeu égal avec Broly, et si nous l’aidons, nous le battrons. Car ce Saiyen semble être toujours le plus fort au corps à corps. »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=VNJ3Yzg0 ... age#t=454s )


Tous acquiescèrent avec fermeté. Désormais, cela ressemblera enfin à un combat, et non à des séances de tortures. En effet, Gohan attaqua le premier et blessa Broly au visage : une égratignure. Mais l’enchainement poursuivit, et Gohan jouait de tous ses membres pour frapper : il voulait lui rendre chaque coup violent, morsure, et meurtre commis depuis qu’ils s’étaient rencontrés. Le petit Super Saiyen se sentait pousser de ailes vengeresses contre le démon sanguinaire. Ce dernier se reprit et contre-attaqua : Gohan se réduisit à un pantin désarticulé sous les coups puis l’ennemi l’envoya dans le décor. Le Saiyajin voulut le tuer en envoya une rafale de lasers perceur, mais Gohan s ‘était relevé et les effaça avec un vague de ki, puis repartit à l’attaque. Aucun ne prenait l’avant car ils se rendaient coups sur coups. Broly récupérait plus rapidement et était de plus en plus passionné, mais Gohan frappait plus fort, poussé par la rage. Tous deux s’écartèrent, puis :

« Vois que tu n’es plus intouchable : tu vas payer pour ces abominations, erreur de la nature !! Mon père doit se réjouir de te voir t’inquiéter.

_ M’inquiéter ? Au contraire : je commençai à vous sous-estimer, ce pourquoi j’avais réduit l’impact de mes coups. Je tenais à ce cette pièce se déroule comme je le prévoyais. Regarde ces merveilleux dégradés de rouge, de noir et d’or. A présent que nos forces sont presque à égalité, tout cela n’en sera que plus magnifique, et plus intéressant. Je suis presque à l’aboutissement de mon art !!!! »

Puis il fonça sur Gohan et le frappa avec ses genoux et ses pieds : il voulait frapper dedans comme dans un ballon, ou un être tellement chétif et méchant qu’il méritait que l’on s’acharne dessus pour vouloir se détendre un peu les nerfs. Broly enchaina ensuite avec la fameuse technique qui avait détruit la défense de Trunks, mais Gohan encaissa plutôt bien avant de se faire éjecter par le souffle de l’explosion. Le champ de bataille s’élargit sur presque toute la planète. Puis Gohan passa près de ses amis :

«  Je vais essayer de lui prendre la carte magnétique pour le vaisseau. Regrouper les habitants de la planète Shamo près de l‘air de lancement. Dépêchez vous !! »

Tous prirent leur envol vers la zone indiquée. Le grand vaisseau de Paragas vit ses navettes d’évacuation fuir la planète une par une : fuir à bord de cette forteresse volante prendrait trop de temps, et leur chef n’est plus. Béjita tua des soldats voulant voler leur embarcation. Tous se postèrent à l’entrée, et attendirent l’issue du combat.
Pendant ce temps, le combat faisait tournois rage. Gohan était inquiet : Broly était vraiment un dur à cuir. Des deux combattants, c’était le métis qui subissait le plus d’égratignure. Le Saiyajin fou voulut frapper au niveau de la morsure afin d’en faire éjecter le plus de sang. Mais non seulement Gohan bloqua pour l’en empêcher ( il le fallait bien : à de stade , les senzus risqueraient de ne plus le soulager plus vite que d’habitude ), mais réussit à lui prendre la carte magnétique. Broly se laissa envoyer de nouveau dans le décor, et Gohan fonça au niveau du vaisseau, et rejoignit ses amis. Béjita se dirigea vers lui :

«  Ce n’est pas que je compte te gêner, mais tu vas devoir faire équipe. Trunks était mon fils, et je ne laisserai pas cette aberration de notre peuple, ce Saiyen maudit souiller d’avantage notre honneur !

_ Je tenais à m’occuper moi-même de lui pour lui faire payer tout cela, mais il est vrai que je compte pas . Et puis vous devriez faire sortir la navette de cette forteresse : Broly n’hésitera pas à la détruire. »

Sur ce, Béjita et Gohan repartirent sur le champ de bataille. La carte introduite, le vaisseau fonctionnait à merveille, mais avant de renter à la maison, tous dirigèrent le vaisseau hors de l’air de la forteresse. Les aniciens esclaves de Paragas laissés à l’intérieur, les autres sortirent et regardèrent le combat avec attention.
Gohan et Béjita virent Broly se relever doucement : celui ci, la tête se dressant lentement, refit le bilan. Soudain, en voyant Gohan et Béjita ensemble, il devait être temps de lancer le final de l’acte premier. Il avait senti l’humilité larmoyante du prince, et la grande force du prodige. Quel merveilleux tableau, pensa-t-il en se relevant, l‘air de plus en plus excité. Puis il fonça sur les deux guerriers qui se mirent en symbiose pour le battre. Les coups, esquives et kikohas pleuvaient dans tous les sens, et tel un feu d’artifice, les boules de feu ravageaient le paysage. Cette fois, Broly commençait à souffrir pour la première fois, la force de Gohan ajoutée à la rage de Végéta donnaient un cocktail explosif. Un double coup de pied envoya le Saiyen fou au loin, mais le combat reprit car Broly était très résistant. En temps normal, un SSJ 2 classique aurait plus souffert contre un SSJ Dankai poussé par la colère, et un SSJ2. Gohan les ressentait avec un certain amusement : l’état de SSJ procurait par moments des sensations peu communes. C’était presque de l’extase, un désir incontrôlé de pouvoir exiger tout et ne rien donner en échange. Mais Gohan se ressaisit : pas question de devenir comme son adversaire, et Béjita lui fit signe de repartir à l’attaque.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=q2EMT3OH ... age#t=186s )



Broly tourna la tête et vit le soldats rentrer dans la forteresse en paniquant et se bousculant: leur air était vraiment tordant, et il fallait un spectacle de lumière pour mettre un peu de piment. Aussi il lança une averse de rayons lasers fins qui percèrent de part en part les soldats, avant de lancer une boule de feu vers la forteresse et le palais, qui s’embrasèrent sur fond d’un concert de hurlement de terreur, comme un cœur lors d’une représentation, ou d’une symphonie. Gohan et Béjita foncèrent, mais Broly se poussa sur ses deux jambes pour une double corde à linge qui fit mouche. Tous deux s’écrasèrent dans une montagne, mais le Saiyen fou poursuivit l’effort sur Végéta et l’enfonça dans le sol en l’attrapant par le visage. Béjita fit grossir ses muscles comme Trunks, car une boule de feu verte fonça sur lui. Gohan, seul contre Broly, doutait, à la limite de la peur et du désespoir : il avait surpassé ses limites, et c’était tout l’effet que cela faisait sur Broly ? Comme si il y avait une différence entre repousser ses limites, et ne pas en avoir du tout. Ce fut là qu’il comprit : il ne se donnait pas à cœur joie, n’était pas impliqué à fond, comme un vrai Saiyajin. Il n’eut d’autre choix, pour sauver se amis, sa famille, que de se laisser envahir par sa propre puissance, et gouter aux joies de la violence, quitte à s‘offrir à la fierté que le dégoutait autrefois. Il laissa éclater de nouveau sa force, et se releva, un sourire large aux lèvres, non sans faire remarquer son adversaire :

«  Tu as enfin compris petit garçon, tu t’es éveillé à ce plaisir. Désormais, viens chanter et danser avec moi parmi les nuages. Tu vas te régaler, je te le garantis.

_ Tu n’as vraiment pas besoin de me le dire. Lui répondit Gohan, qui sentit de l’assurance. Il allait devenir un vrai Saiyajin, fier et puissant, et cela avait l’air plutôt agréable. Végéta le remarqua et sourit : Gohan allait pleinement accepter avec enthousiasme sa fierté de Saiyen, ne pourrait plus nier sa vraie nature.

Fin du chapitre. On va bientôt avoir la conclusion du combat sur cette fausse planète Végéta. Une autre surprise vous attend, bien que peu de gens, je le crains, apprécieront. Et pour toi, Tiert, je ne pense pas rendre Broly plus vicieux que là, encore que. Mais là, je pense qu’il est encore plus fou et vicieux que Freezer, non ?

A vos commentaires et à plus.

Voilà

Bon, ce sont des copier/coller de mes fichiers sur ordinateur, et les musiques ont été récupérés grâce à un complice et Google. Plus tard je remettrai les chapitres 8, 9 et 10.

Voilà
"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." ( le bon, la brute et le truand )

Voici ma fic sur Broly : viewtopic.php?f=42&t=5769&start=75#p170875
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar Black_Mass_Priest le Ven Août 19, 2011 18:49

Les voilà, justement, avec le 11°

Je sais, c’est le but : créer chez Broly une fascination pour la mort. Et d’autres états pour en faire un ennemi polyvalent ( la preuve avec le coup de tueur parfait ). Ainsi je fais de Broly le plus abominable ennemi qu’ait eu la Z-team, vu que j’avais de quoi l’exploiter. Alors que la Toei avait pondu deux films minables et indignes d’être pris en compte, même s’ils étaient canon. Ce n’était pas Broly pour moi, alors j’ai créé ce Broly taré, violent, schizophrène, un Super-Terminator, un Alexandre de Large.
Et surtout, Végéta ne fera plus son fier une seule fois : les personnages qui se la pètent au point de faire de grosses conneries et qui chialent quand il y a plus fort qu’eux, ça va bien 5 minutes.

Chapitre suivant :

CHAPITRE 8 :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=q2EMT3OH ... age#t=388s )


Les deux Super Saiyajins étaient immergés dans leur élément : la guerre. Les coups pleuvaient de partout, et ils gaspillaient énormément d’énergie. Mais cela n’avait vraiment aucune importance, car ils étaient heureux de se battre. Gohan goutait à ces nouvelles joies, et tenait à cette vengeance implacable. Broly, lui, avait trouvé son partenaire idéal pour sa dance de la mort : ce garçon s’en donnait à cœur joie. Gohan évitait le coup, et sentait le sifflement, comme une lame dans l’air, et c’était plutôt agréable. Mais le Saiyen fou en profita pour l’attraper par les bras et jambes et le bloquer sur son genou, comme pour l’écarteler en deux. Gohan hurla de douleur, et Broly s’en délecta. En fait, chaque cri, chaque goute de sang, craquement d’os, étaient ressentis par les deux adversaires, qui étaient comme isolés, confinés entre eux. Gohan frappa au niveau des jambes et cherchait à ignorer la douleur provoquée par les coups dans le ventre. En fait, il ressentait presque rien, vu son excitation pour ce combat. Et tout deux gardaient quelque chose pendant tout le combat : un sourire large et déformé, comme un rictus de cruauté. Broly envoya son adversaire au loin par un double-coup de pied avant de lancer une boule de feu qu’il transforma en pluie de rayons destructeurs, suivant :

« SPREAD THE MAYHEM !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Gohan ne put esquiver que la moitié des coups, et le reste lui brula le corps et le faisait horriblement souffrir. Mais Gohan n’utilisa pas un de ses senzus, cette fois : sa force suffisait, il était au-delà des Super Saiyajins classiques. Alors il augmenta sa puissance afin de supprimer sa sensation de douleur et repartit à l’attaque. Le démon avait toutefois vu que son attaque était insuffisante, et en venait aux poings de nouveau. Les esquives, coups, se succédaient à une cadence accélérée sans qu’aucun des deux ne veuille prendre l’avantage. Ils voulaient que leur vie, leurs plaisirs se prolongent, jusqu’à la fin, à défaut d’être immortel. Gohan avait fini par oublier tout le reste : le vaisseau et ses amis, la Terre, ses études, sa propre mère. Ou alors il n’y faisait plus attention, mais une seule chose comptait : se battre, tuer, vaincre, vaincre, vaincre encore. Et surtout, y arriver seul, et sans l’ombre d’un accessoire : Gohan devenait de plus en plus fier de son état, et ne voulait maintenant plus aucune aide. Béjita resta là, à observer avec attention ce métis entrain de « s’ amuser » : Gohan l’avait rejoint dans la gloire, tout juste si son sang allait devenir celui d’un pur Saiyajin. Et cela se voyait surtout lorsque Gohan ne touchait plus à ses poches en se relevant, ou qu’il ne voyait plus que Broly en abordant un rictus de vainqueur. Les deux guerriers lancèrent maintenant leur attaque, et l’équilibre était parfait entre un laser bleu, et une énorme bombe verte.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=q2EMT3OH ... age#t=477s )



Au vaisseau, Goku commençait à s’inquiéter : Gohan n’avait pas encore vaincu Broly qui avait à peine son niveau, alors qu’il était sur que sa puissance pouvait écraser Cell sans difficulté. Ce fut là qu’il frissonna de peur : la force montait à la tête de son fils, jusqu’à l’enorgueillir. Il devenait un Saiyajin à part entière, presque comme Béjita : puissant, fier et cruel. La preuve était qu’il semblait prendre du plaisir dans ce combat et qu’il n’ingurgitait plus de senzus. Goku prit une décision :

« Gohan est en train de sombrer dans la violence et cette fierté : il faut que j’ailles l’en dissuader, ou Broly risque de prendre le dessus.

_ Attends, Goku : Gohan devenant fier, il refusera ton aide, et pourrait bien te tuer, et avec l’aide de Broly, peut-être.

_ Piccolo ! Je t’interdis d’en arriver à penser cela. Rétorqua le Saiyen, énervé. Si Gohan continue de jouer, ce Saiyajin monstrueux en aura marre et sa force risque d’augmenter encore, jusqu’à rendre mes efforts vains. ». Puis il partit, non sans voir Piccolo lui envoyer des senzus, au cas où.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=GCUrloGe ... age#t=349s )


Pendant ce temps, Béjita hésitait entre admirer la réhabilitation de Gohan et retourner au combat en tant que prince des Saiyajins. En fait, il était de plus en plus agacé : Gohan se prenait pour lui avec cet air fier et arrogant. Mais que pouvait-il faire contre deux SSJ 2, car ce petit Saiyen pourrait se retourner contre eux, ne serait-ce que parce que on ne devrait pas le déranger ? Argh, mais pourquoi devait-avoir rien à redire alors qu’il était le prince ? Il ne devait rien à personne, et cela ne changera pas ! Végéta se mit au maximum de sa force, non sans voir Kakarotto vers lui : ce Saiyen se mêlait toujours de ses affaires juste pour se battre. Mais il aura besoin de lui, au fond, vu que Broly est très menaçant. Goku lança alors une boule d’énergie vers le monstre, qui ne sentit en tout et pour tout qu’un picotement dans le dos. Il se retourna, fou de rage :

«  Non mais ça va pas de me déranger alors que je fais un tour de valse avec ton fiston ?! Espèce de mal élevé !! 

_ Tu n’as pas à me dire comment je dois vivre avec mon fils, aberration ! Gohan, tu dois en finir avec ce monstre !! NE LAISSES PAS TES INSTINCTS DE VIOLENCE PRENDRE LE DESSUS !!!!!

_ Ça suffit !!! C’est toi qui as accepté que j’ai ce pouvoir contre Cell ! Et puis toi aussi tu étais trop excité contre Freezer, alors ne me fais pas la morale. Je tiens à ce que Broly subisses le double de ce qu’il nous a infligé !! »

Broly tiquait : alors comme ça, ce sale gosse ne s’intéressait qu’à la vengeance ? Bas, tant pis, il finira par ne pense qu’aux sensations qu’une mise à mort pouvait procurer. Soudain, un mercenaire un peu idiot arriva, demandant son chemin, suivi par d’autres soldats et des vaisseaux. Broly et Gohan se regardèrent, puis s’échangèrent un regard malicieux :

«  Cela te dirait un petit entracte avant de reprendre ? Tu dois être épuisé par cette danse.

_ Je ne demande pas mieux. » répliqua Gohan, un sourire sardonique aux lèvres.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=4rozttnp ... page#t=92s )



Aussitôt, ils se jetèrent sur le pauvre soldat et le massacrèrent de leurs poings et pieds, dont l’intensité était réduite pour l’occasion. Ils le matraquaient dans relâche, tout en savourant chaque coup à porter, chaque craquement d’os à entendre. Goku était effaré devant cette vision : Le Super Saiyen était l’incarnation de la violence , réduite à son sens le plus strict du terme. Il s’agissait de la barbarie la plus pure. Les premières transformations accentuaient les émotions les plus négatives, dont la rage, la haine, la mort et la destruction. Il avouait lui-même qu’il ne pouvait garder la tête froide que très peu de temps. Et il aurait pu tuer son propre fils si celui-ci était resté plus longtemps à côté » de lui, ou dans un accès de colère. De plus, il n’avait même pas chercher à sauver sa peau contre Freezer, car il avait dit lui-même qu’il voulait partager la fierté avec Végéta pour venger son ami Krillin et son peuple. Ce qu’il craignait avait fini par se produire pour Gohan : il s’était laissé emballer par sa force, et allait dériver vers le comportement qu’avait Végéta avant le combat contre Cell. Ce qu’il voyait renforça ses impressions : Gohan et Broly en finirent avec le soldat en lui écrasant la tête au sol., après avoir mitraillé son corps de coups simultanés et de plus en plus violents. Ensuite ils prirent leur envol et se mirent à tirer des salves de lasers pour détruire les véhicules ennemis. Le déluge de feu était très beau à regarder, selon Gohan : cela lui rappellerait certains feus d’artifice qu’il voyait avec ses parents. Sauf que là, c’était lui qui pouvait les créer, donc c’était encore meilleur. Les soldats n’eurent guère plus de chance : les Super Saiyajins les rattrapèrent pour les massacrer : l’un les déchirait ou leur arrachait la tête à coups de dents, et l’autre pouvait les découper en deux ou les faire exploser d’un coup de pied latéral. Le sang coulait encore et encore : bientôt toute la planète allait devenir symbole de désolation et de malheur. Gohan utilisa toute sa puissance pour effacer le sang sur lui, mais Broly le garda et tiqua de voir son partenaire de valse se laver : c’était ridicule. Végéta ne tenait plus en place : il fonça sur Broly et chercha à le tuer :

«  Assez !!!!!!! C’est qui le prince des Saiyajins, Gohan ? Toi ou moi ? En tout cas, JE T’INTERDIS DE VOLER MON COMBAT !!!!!!!!!!!! »

Le prince, cachant son chagrin de n’avoir rien pu faire pour la chair de sa chair, frappa de toutes ses forces, suivi par Goku qui ne comptait pas être en reste. Le combat reprit de plus belle : de nouvelles averses de coups de pieds et poings s’abattirent dans le ciel ou sue le sol, déclenchant des tremblements. Mais le Super Saiyajin légendaire ne subissait que peu de dégâts, et était de plus en plus en colère : il avait son partenaire, Béjita et Kakarotto pouvaient bien attendre, rien ne pressait. Qu’est ce qu’ils avaient à se presser ? Voulaient-ils à ce point mourir… juste en se prenant le plus de mandales dans la tronche ? Quelle vulgarité, mais puisque tel était leur intention, pourquoi les priver de cette fin ? Et puis il commençait à s’ennuyer avec ce garçon qui devenait trop sûr de lui, et ne cherchait pas à savourer la venue de la mort. Il croyait vraiment pouvoir le battre ? Pour qui il se prenait, ce danseur de pacotilles, à vouloir gagner ? Il n’avait jamais parlé d’honneur, moins que son père. C’était tuer ou être tué, et c’était la seule chose sur laquelle il était d’accord avec Paragas. Il repoussa Goku, mais alors que le prince allait repartir à l’attaque, quelque chose, ou quelqu’un retenait son bras : c’était le métis :

« Qu’est-ce que je vous ai dit ? Je n’ai pas besoin de votre aide. Et je tiens à décupler sa douleur, avant de la lui rendre. Il doit s’en repentir jusqu’en enfer !!

_ Gohan !!! Si tu ne le tues pas tout de suite, il verra que tu ne suis pas le même raisonnement que lui, et il te tueras !! Et Végéta a raison : je ne veux pas à ce que tu sombres dans cette arrogance qui l’a tué une fois, et a permis à Cell de devenir plus fort. 

_ Mais… papa, son crime restera impuni : tu as vu ce qu’il a fait avec Trunks. Ce monstre n’est pas un Saiyajin, mais un fou dangereux : il est indigne d’être de notre peuple. Les Saiyens ne peuvent pas ressembler à cela !

_ Pfff, le peuple Saiyajin. Rétorqua une voix derrière eux. Ils n’ont rien fait pour moi, et j’ai été jeté dans les fonds de la planète Végéta, comme un déchet ! C’était la seule chose que je pouvais faire pour mon père, car il ne voyait en moi, comme les autres, qu’une brute décervelée. Il n’a rien vu dans mes œuvres, il était comme les autres : un esprit conventionnel. Mais puisque vous êtes le prince Végéta, je comptais vous offrir une mort honorable et humble. Et malheureusement, il a fallu que vous préférez une mort vulgaire en étant piétiné sous mes coups. »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=9XdugNU6 ... age#t=328s )


Goku dévia la bombe que lança Broly, mais Gohan le frappa et le père tomba vers les débris. Broly ne méritait pas une mort foudroyante et douce ! Le métis en profita et lança une rafale de lasers vers la zone du crash. Tout s’écroula, et on entendit un cri. Ainsi, le fils de Goku reprit son combat contre le Saiyen fou qui remarqua que le plaisir fut plus intense. Mais à un moment, il allait créer un rebondissement, et se remettre à torturer, redevenir le prédateur du début, et prolonger les travaux de son père, en confirmant son état de tueur parfait. Il jeta Gohan au sol, puis le reprit pour l’écraser sur une montagne. Puis encore, et encore : il continua de l’étaler sur la roche, qui craquait de plus en plus. Puis Broly l’envoya de nouveau dans le décor, et se jeta de son poids sur le torse de Gohan qu’il transforma ensuite en trampoline. La douleur s’intensifia, et le petit Saiyen commençait à peiner pour encaisser les coups de son adversaire. Il bloqua un autre coup et lança un double coup de pieds sur le dément. Mais ce dernier prit appui sur ses jambes et attrapa Gohan au visage pour l’enfoncer dans une autre falaise. La méthode consistait à confiner l’adversaire dans un espace isolé et ne plus le relâcher en le matraquant le plus fort et le plus vite possible. C’était simple, au vu de sa folie, mais très efficace : Gohan souffrait carrément le martyr et Broly frappait le plus fort qu’il pouvait… dans son état actuel. Car il possédait des ressources inépuisables et n’était pas encore à 100 % de ses capacités. C’était l’impression qu’il ressentait : ne jamais être à son maximum. Mais alors que Gohan chercha à se dégager, les autres coups firent saigner Broly de plus en plus, mais moins que lui. Cela commençait à le fatiguer. Il avait devant lui pire que Cell : si ce dernier était un être artificiel, Broly était ainsi de nature, s’ajoutant une froideur d’un assassin hors pair : la machine de mort la plus efficace jamais façonnée par un être dans l’univers. Mais c’était aussi une arme évolutive, et relative, et surtout polyvalente.
Totalement abasourdi. Tel fut l’état de Goku après s’être relevé : son propre fils avait failli le tuer. Il s’était contrôlé, bien sûr, mais sa puissance était telle qu’un tir mal chargé, non maitrisé, et son fils aurait été un orphelin. C’était clair, le Super Saiyajin était un état trop dangereux : tous ceux qui l’utilisaient sans préparation au préalable devenaient fous, plus sauvage. Et Broly n’était surement pas là pour affirmer le contraire : c’était le pire de tous. Et Béjita, en le renforçant, était devenu plus arrogant que d’habitude, au point qu’il avait laissé Cell devenir plus fort en absorbant C-18. Le Saiyajin de sang rejoignit Béjita qui tremblait de frustration : il était la risée de son peuple et des combats. Pour cela, il pouvait supporter Goku, rien que pour retourner en première ligne.

Gohan évita un laser de façon plutôt gracieuse, plus que d’habitude. Puis il repartit à l’assaut et martela Broly de coups de poings, de plus en plus fort, et il n’entendait plus rien. Il était totalement habité par la rage, la vengeance pour ses victimes. Il entendait juste un bourdonnement et les gémissements de Broly qui se tordait dans tous les sens. Puis il se fit jeter sur un immeuble en ruines, et Gohan bombarda la zone de Kikohas. Il se mit à hurler, à lui lancer des injures, le mot « vengeance » et le nom du meurtrier de masse retentirent à plusieurs reprises. Broly avançait tout de même, un sourire mauvais aux lèvres : son bouclier vert demeurait impénétrable. Il lacha à son tour une rafale de boules de feu assez puissantes. Gohan, à sa grande surprise, vacilla. Il chercha à prendre un senzu dans sa poche, mais le monstre était déjà sur lui.

«  Que t’arrives-t-il ? Demanda le dément, les yeux emplis de folie plus que jamais. Je croyais que ton assurance te rendait indestructible ( tout en parlant, Broly écrasa la main gauche de son adversaire qui cherchait dans ses poches ) ? C’est bien que je désapprouve dans toute idée de vengeance : cela traduit l’impuissance. Et si le fils de l’autre roi des vermines est mort, c’est uniquement par sacrifice, et parce qu’il a eu le malheur de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. »

Alors que le fou releva Gohan pour le frapper et le mordre à la gorge, Goku et Végéta arrivèrent et frappèrent Broly ensemble. Le temps leur suffit ensuite pour dégager le métis et lui donner un senzu. Broly releva la tête, les yeux pleins de rage : il était temps de donner la chasse.

«  Maintenant que le roi, le guerrier et l’enfant prodige sont réunis, je vais pouvoir jouer les dernières notes de ce mouvement. Ainsi, je vais monter d’un cran, crescendos, puis FORTISSIMO !!!!!!!!!!!!!!! Grraaaaaaaaahhh !!!! »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=gZkRMddm ... age#t=488s puis : http://www.youtube.com/watch?v=wWq0r-f7 ... age#t=482s )



Broly augmenta sa masse musculaire, et la force gravit encore un échelon. Les éclairs se firent plus nombreux, et le ciel plus noir que la nuit. Les tremblements de Terre n’en finirent plus : ce monstre serait presque capable rien qui, par concentration, d’éventrer une planète entière. Gohan sentit que la puissance de l’adversaire monta à vitesse grand V. Il se sentit alors terrifié, et honteux : il avait joué au plus malin et cela s’était retourné contre lui. Les veines se firent saillantes sous la peau de Broly, et très peu d’éclairs apparaissaient. Mais il fila droit vers ses ennemis. Béjita ne vit que trois choses : Broly en train de disparaitre, une ombre, et une masse lui tomber dessus. Sonné, et le torse défoncé , il s’écroula rapidement, avec les traves de sang sur le sol. Il craignait l’hémorragie interne, et il prit un autre senzu, avant de reprendre son souffle et espérer combattre à nouveau. Mais pour l’instant, c’était Broly qui avait toujours le dessus, et il continuait de le massacrer à une cadence infernale, tout en laissant le temps à ses ennemis de prendre un senzu. Broly fit un pas, puis une seconde après, se retrouva sur la droite de Goku, abattant son bras pour défoncer sa tête, mais Goku utilisa le déplacement instantané aussitôt. Mais ce fut peine perdue, car le monstre avait perçu ce mouvement, et fonça déjà sur lui. Heureusement, le Saiyajin s’était mis à bonne distance pour se mettre en garde. Mais sous les rafales de coups et de ki chargés dans les mains du dément, la défense ne tardait plus à d’écrouler, et Goku dut réutiliser son déplacement pour échapper à une boule de feu à bout portant. Mais Broly avait en réalité entrainé ses 5 sens : il avait hypertrophié sa moelle épinière et mis ses nerfs et son flux sanguin à rude épreuve. Broly remarqua le regarda et lui expliqua :

«  C’est mon père : il m’a entrainé en vue, toujours, de l’efficacité maximale. Alors il fallait que je puisse repérer les adversaires n’importe où, grâce à ces nerfs hypertrophiés et les veines bloquées, afin de contrôler cette hypertrophie. Ainsi, je ne raterais jamais mon coup. C’est aussi pourquoi Paragas était si fier de son travail : avoir créer le tueur le plus efficace et violent possible. Je suis la preuve vivante que sa méthode marche, et je peux lui être reconnaissant au moins pour ça, et que la mort est un ART !!! »

A ces mots, Broly lança une nouvelle salve sur Goku qui ne pout résister : il était à moitié mort. Mais Gohan réagit, et sans plus de résultats, alors le monstre le balança dans les airs, et le frappa de façon à l ‘emprisonner dans un carré tracé par se apparitions. Gohan fut mis à terre, bien mal en point, tandis que Broly était essoufflé : il gaspillait pas mal d’énergie, et son partenaire dans la danse de la mort était parfois redoutable. Il fallait finir en beauté : le dément arma une boule de feu qu’il divisa en rayon lasers pour transformer sa victime en passoire. Mais à ce moment là , Gohan vit deux ombres, avant de se prendre quelques rayons, mais pas tous, malgré l’impact violent et très douloureux.

Fin du chapitre. Fin du combat au chapitre suivant, promis. A vos commentaires et à plus.

Voilà

Merci, mais je voulais parler de Teen Gohan car étant un fan incurable de Gohan, j’avais peur que vous montiez au créneau, tout les deux. Et je voyais bien que c’est humoristique, mais on ne sait jamais.
Bon, c’est reparti :

CHAPITRE 9 :


http://www.youtube.com/watch?v=y-IBe32T ... age#t=318s )


Goku se sentait traqué de toutes part, mais par un seul homme. En réalité, il faisait face à un adversaire doté d’une vitesse et d’une agilité totalement ahurissantes. Il avait beau cherché à anticiper les coups du monstre, mais celui-ci, même en bougeant après ( et cela se sentait, car en fait, il avait remarqué Broly était peu discret ), il avait le dessus. Mêmes les boules de feu étaient devenues trop rapides, et Gohan se sentait impuissant. D’ailleurs, ils venaient de se jeter devant lui pour le protéger, et à ce moment là il avait honte. Si seulement il s’était retenu de jouer le héros devant un démon de la guerre, mais devant tant d‘horreur, il avait réagi instinctivement. Le Saiyen fou ava il raison, malheureusement : c’était tuer ou être tué en temps de guerre. Il se releva et prit deux senzus et ses partenaires de combat furent soulagés qu’il n’ait pas tout pris. Hélas, Goku se sentit horriblement faible : il avait encaissé avec plus ou moins de mal la rafale de lasers meurtriers. Bientôt, les senzus ne serviraient plus, et il risquait, au final, de mourir. Les trois Super Saiyajins se relevèrent alors et revigorés par les senzus, se jetèrent sur le dément. Le combat redoubla d’intensité, mais Broly était trop rapide et trop fort, et les coups ne faisaient que peu d’égratignure. Mais ce détail se révéla hélas peut important, car Broly était hors de son physique, il ignorait totalement la douleur, car obnubilé par ses excitations, part cette sensation de jouer avec ses ennemis comme avec des instruments de musique. En fait, il bougeait parfois comme un chef d’orchestre lorsqu’il envoyait des lasers, ou déchainait des orages de feu à distance. Goku et Béjita le repoussaient vers une falaise et lancèrent un Kaméhaméha et un Final Flash en même temps : l’attaque avait enveloppé le monstre et décolla du sol. Puis les deux rivaux/alliés lancèrent la douve-charge vers ce qui restait de la charge. Ce fut alors que Goku parla :

« Gohan, Béjita, écoutez moi très attentivement. Kaiho-sama m’a parlé de cette légende, et Broly n’est pas si exceptionnel par rapport à ses prédécesseurs !

_ De quoi parles-t-u, Kakarotto ? En quoi ce fou dangereux serait-il banal, par rapport aux Super Saiyajins légendaires ? Tu ne m’apportes rien : ils ont toujours été indestructibles et surpuissants. »
En faut, le prince des Saiyens était incrédule : à entendre Kakarotto, on aurait dit…qu’il avait un plan ? Goku continua alors :

« En fait, un ancien guerrier légendaire, apparu il y a 2000 ans, a été combattu par des Super Saiyens : à l’époque, ils étaient nombreux, et constituaient l’élite de nos ancêtres. Pour battre ce monstre qui n’avait aucune prise sur sa force, et était indestructible et infatigable, ils avaient amplifié la portée de son système nerveux pour le vendre vulnérable aux ultrasons. Et ainsi, ils l’avaient battu plus facilement. Ici, Broly est déjà avec ses nerfs hypertrophiés. C’est pourquoi je disais qu’il n’était pas si exceptionnel : il est juste plus fort, et plus cruel. Le premier d’entre eux était même un héros. »

Il termina dans un once de regret : si seulement Broly avait pu bien tourner, il aurait pu être comme eux, et vivre paisiblement. Pourquoi la nature et le destin avaient décidé de s’acharner après les Saiyajins ? Béjita remarqua cela et esquissa un sourire : ainsi Kakarotto se montrait de moins en moins ingrat envers ses ancêtres. Cela devenait intéressant, et Béjita déclara :

«  En tout cas, si cela ne le tue pas, on pourra au moins le repousser. Et peut-être l’expédier au loin vers les autres galaxies, tout en suivant sa trace. Car même Dieu ignore ce dont est capable ce psychotique en liberté, dans la nature. Et alors on s’entrainera, et on le vaincra sans la ruse. »

Tous acquiescèrent avec fermeté pour ensuite repartir à l’attaque, plan en tête, car Broly venait de prendre son envol. Et il était en colère : il avait perdu cet état d’omnipotence, il ne pouvait plus les voir, entendre, les sentir n’importe où. Mais cela allait revenir, et il commençait à s’ennuyer ferme : cela devenait routinier et il fallait y mettre un terme. Il vit ses partenaires de sa danse macabre, et dut repartir à l’exercice. Ses nerfs devinrent aussi saillants sous sa peau, rien qu’en pendant à leurs cris de concert, aux peintures qu’il allait faire de nouveau. Il fut de plus en plus rapide, et Gohan se mit à produire avec Béjita un son avec les éclairs autour de son aura. Ainsi, il obtiendrait un ultrason suffisamment efficace pour déstabiliser Broly et ainsi l’achever en ne le lâchant plus du tout. Le monstre continua de les traquer et les massacrer à coups de pieds tout en esquivant leurs attaques, mais lorsqu’il passa devant Gohan, celui-ci émit un sifflement pour intriguer son adversaire puis il produisit un puissant effet sonore avec l’épée de Trunks : Béjita le rengaina dans le fourreau, puis Gohan siffla le plus fort qu’il pouvait. La technique fonctionnait à merveilles : Broly, devant ces ultrasons, hurla de douleur en se tenant les oreilles, d’où coulait du sang. Il était hors de lui, énervé par leurs manières : il voulait juste sentir les gouttes tomber une par une, et amplifier l’orchestre ave leurs os. Mais c’était peine perdue : ils ne pensaient qu’à leurs causes perdues, comme la victoire. Alors il laissa tomber cette technique et augmenta sa puissance qui était diminuée à cause des nerfs qui ne faisaient monter que la vitesse. Enfin, c’est-ce qu’il voulait bien montrer à ses ennemis.
Béjita et Goku avaient le visage un peu plus détendu : ils avaient enfin fait souffrir Broly depuis le début de la bataille. Maintenant il n’était plus aussi inoxydable qu’auparavant, et la victoire était encore possible. Gohan et Béjita se jetèrent sur le Saiyajin légendaire pour le marteler de coups successifs et sans perdre une seule fraction de seconde. Goku fit moins d’effort que les deux autres : Broly l’avait poussé à utiliser énormément et trop de senzus en quelques heures risquait de ne pas être si bénéfique que ça. Mais il devait déjà réduire les ouvertures qui constituaient toujours un mur d’acier devant ce monstre sanguinaire. Les coups continuaient de pleuvoir dans tous les sens, et Gohan se mit à fond : plus question d’hésiter ou de chercher à savourer la violence. Il fallait en finir avec ce monstre au plus vite. Mais ce dernier était devenu encore plus fort et bientôt ne pourra plus ressentir les coups. D’ailleurs, il leur faisait de plus en plus mal et les boules de feu étaient plus destructrices. Ce fut alors que Broly ressentit une brulure dans le dos : Piccolo lui avait lancé son Makkankosappo. Goku lui hurla alors :

«  Piccolo ! Retourne au vaisseau, tu es largement distancé par ce monstre.

_ Tu oublies que j’ai le plus de senzus, et apparemment, il n’existe qu’un seul moyen de vaincre Broly : je vais transmettre mon énergie, et Krillin va faire de même depuis la zone de décollage ! »

Goku comprit alors : il fallait concentrer toutes l’énergie dans un seul point et ainsi tout relâcher sur leur adversaire. Mais pas question d’utiliser le Genkidama, cela prendrait trop de temps et le monstre les aurait tué avant qu‘ils ne soient prêts. Il fut interrompu par un coup de pieds dans la tête qui le jeta dans le décor. Végéta et Gohan se ruèrent sur le fou qui esquivait avec une aisance stupéfiante, tout en restant les bras croisés : il anticipait tout leur coups, et se permettait de danser dans le mouvement. Cela agaçait prodigieusement Béjita : il voyait vraiment la mort et la guerre comme de l’art, ou se moquait en permanence d’eux ? Broly l’interrompit soudainement dans ses réflexions :

« Maintenant, il est temps d’en finir avec le premier acte de notre opéra. Je vais vous tailler en pièces !! »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=l0mezGsk ... age#t=433s )is


Aussitôt, il devint plus brutal dans les coups, et Piccolo vit ses bras se faire déchiqueter de plus en plus. Ses bras repoussèrent alors, mais Béjita eut beaucoup moins de chance : ses coups ne firent plus rien du tout à leur adversaire. Il était alors désemparé : rien ne pouvait tuer Broly, tellement sa force était gigantesque. Et le pire, c’était qu’il n’avait, ce n’était qu’une impression, pas encore tout montré. Soudain, il vit la masse de muscles foncer sur lui et le frapper de toutes ses forces , le projetant à un kilomètre ! Ses alliés en furent totalement décontenancés, mais n’eurent pas le temps de réagir, car le démon était déjà sur eux, et Goku et Piccolo furent mis à Terre très rapidement. Il ne resta plus que Gohan qui était complètement paralysé : le combat semblait durer toute une éternité, et personne ne semblait prendre l’avantage, et surtout pas eux. Il était blessé, certes, mais moins que lui, et il était plus déstabilisé que à bout de souffle, à cause des ultrasons. Mais un frisson d’effroi le parcourut, tout à coup : Broly réduisit sa puissance : il cherchait à le torturer à nouveau, et peut-être lui faire subir le même sort qu’au pauvre Trunks. Si tôt pensé, Gohan se mot en garde pour résister contre les rafales de coups de son adversaire qui semblait s »en donner à cœur joie, la preuve étant ces paroles :

«  Finalement, cela va durer un peu plus de temps, mais au final, je vous tuerai tous. Mais une autre sonate doit être jouée, et tu vas me soutenir ! Gwaw Ha Ha Ha Ha !!!! »

Piccolo, de son côté, cherchait à se relever, avec deux senzus, mais était très inquiet : bientôt, le stock allait être épuisé. Maintenant, il s’agissait d’offrir de l’énergie à Gohan et à Béjita afin qu’ils surpassent Broly. Aussi Yamcha arriva sur les lieux et soutint Piccolo et Krillin pour fournir Gohan. Béjita décida de l’offrir d’office aussi : ce n’était pas le moment de faire des caprices de Saiyajin lambda. En fait, il s’avoua que si c’était Kakarotto qui avait affronté ce monstre, il n’aurait pas offert aussi copieusement son énergie. Décidément, il se sentait maudit en ces jours.
En tout cas, Gohan se sentait de plus en plus fort : il résistait mieux aux coups de Broly, même s’ils étaient d’intensité réduite. Et il se relevait plus rapidement. Il lui restait 4 senzus, mais il décida de s’en servir uniquement au cas où : le gaspillage ne pouvait plus être permis. Il décida de riposter contre son tortionnaire mais celui-ci se mit à esquiver les coups et intensifia sa frappe, transformant le petit métis en pantin désarticulé et sanguinolent. En effet, Broly pouvait les blesser assez gravement, alors que les autres ennemis causaient des blessures qui étaient pourtant loin de se résumer à de simples éraflures. Gohan se fit projeter dans une falaise qui se creusa, puis le monstre le rejoignit aussitôt. Les deux adversaires firent alors un duel de Kikohas dans le tunnel et Broly reprit ne regard épanoui : c’était beau ce feu d’artifice dans cette sombre grotte. Cela semblait être un magnifique spectacle d’ombres et de lumières. Mais le métis ne goutait pas à ce genre de considération et le prouva en matraquant le corps de Broly le plus fort possible, puis il l’éjecta hors de la montagne éventrée. Gohan se sentait un peu mieux et surtout plus d’attaque. Il comprit que l’union faisait la force pour vaincre ce genre de monstre. Il sentit maintenant l’énergie de son père affluer dans ses veines : tous comptaient sur lui, et il n’avait plus droit à l’erreur. Il sortit alors l’épée de Trunks et l’utilisa avec son ki. Alors enveloppée de l’énergie, la lame pouvait envoyer des vagues d’énergies tranchantes, qui, sur le Saiyen fou, entailler la peau. Et ce fut le cas : un peu de sang s’échappa du corps de ce dément, et celui-ci décida de réutiliser l’hypertrophie des nerfs. Gohan ne comprit pas ce raisonnement : pourquoi s’en servir alors qu’il la savait neutralisée. Mais qu’importe : il tenait à souffrir, il allait être gâté. Le métis attendit pour rengainer afin de provoquer l’ultrason dévastateur. Mais le tueur ne tomba pas cette fois ci : il avait détendu ses nerfs l’espace d’un instant pour y échapper. Puis tout de suite après, il les réactiva pour repartir toujours plus vite, et rendre son ennemi totalement impuissant.
Mais Broly ne put tuer le petit Saiyen : Béjita et Goku étaient de nouveau accourus pour le sortir de cette spirale de tourments. Aussi il fallait changer de tactique :

« Nous allons continuer à t’approvisionner tout en avalant des senzus. Toi Gohan, tu nous en donneras aussi après avoir avalé un autre senzu. Ainsi, nous lancerons une attaque simultanée qui le jettera très loin dans l’espace. Nous aurons alors du temps pour rentrer sur Terre et nous entrainer pour quand il sera de retour.

_ Exactement, Kakarotto. Je pensais à ça, aussi. J’aurai tellement voulu l’affronter seul, mais il semblerait que ce soit le peule qui doit l’affronter, et non un monarque. »

Tous furent d’accord en regardant admirablement Végéta : ainsi, il en avait et l’idée avant eux. C’était la preuve qu’on ne pouvait pas assimiler systématiquement les Saiyajins à des brutes stupides et imbues d’eux mêmes. Broly, lui, n’était pas anodin, c’était une exception, mais totalement à l’opposé de leur évolution. Aussitôt ils l’ encerclèrent mais il pouvait malheureusement aller plus vite et détendre ses nerfs grâce à sa concentration et ainsi augmenter sa force pour frapper plus fort. Mais les trois Saiyajins mettaient leurs énergies en commun, la partageaient. Le lien qui le unissait, par la force et par le sang, isolait ce monstre sanguinaire qui était pourtant plus fort et plus résistant, qui les surclassait avec une aisance capable de déstabiliser n’importe quel maitre d’art martiaux. L’intelligence et l’agilité ne marchaient que si l’écart pour la force était assez étroit, ce qui n’était pas le cas avec Broly. Ce dernier le fit remarquer :

« Félicitations : même quand je ne me retiens pas, vous cherchez à ignorer la douleur et vous soignez avec ce « médicament ». Pourtant, il doit vous en rester plutôt peu. A ce rythme, il n’y en aura plus pour suivre la cadence esthétique que j’impose et improvise. C’est pourquoi…notre spectacle doit être momentanément interrompu. »

Cette phrase choqua toutes l’assistance : Broly comptait reporter ce combat ? Gohan était surpris ( un bel euphémisme ) mais Béjita était plus qu’énervé : il avait affaire au top du top, maniaque, cannibale, fou, schizo, et lâche ?!?!! Il se déchaina alors sur le monstre en augmentant la masse musculaire :

« Tu oses, après ces massacres, nous dire que tu comptes te retirer ??!!! Tu ne partiras sans un souvenir de nous : pourquoi devrions-nous accepter de te laisser partit ? »

Broly, furibond, utilisa ses nerfs et matraqua de nouveau le prince et le massacrer aux jambes qui redonnèrent de craquements d’os, et d’écoulements sanglants. Ce fut presque le début du traitement qu’avait subi Trunks. Le démon le jeta aux pieds de Gohan et lui cracha :

« Est-ce que cela répond à ta question ? J’en ai marre de devoir me retenir pour que vous puissiez donner l’intensité sonore adéquate. Et si je me bat à fond, vous craquez trop vite, alors que notre sonate doit être jouée au top de tout. Alors je propose l’entracte, après que vous m’aurez expulsé hors de ce décor en ruine : il faudra en utiliser un autre. Oui, j’avais prévu l’union du peuple pour détruire la mauvaise herbe. Vous bous rendez compte : quelle plus belle fresque pouvait-on imaginer ? Réfléchissez-y un peu, pendant cet instant, où nous voulons échapper au cycle, pour être toujours heureux de jouer la musique de la guerre. »

Tout en parlant, il devint de plus en plus passionné, et moins stressé et colérique. En fait, il avait réglé tout cela à l’avance, alors qu’il parlait comme si il improvisait ?! Cela fit tomber Gohan de désespoir : il était une marionnette, et joyeusement pendant un certains temps, entre les mains de ce psychopathe. Celui-ci avertit toutefois :

« Mais attention. Il faudra bien vous entrainer pour le deuxième acte. Et je vous interdit d’aller trop vite, car je peux vous sentir dans tout l’univers. Vous allez prendre sept ans de travail : cela vous permettre de savourer cet entracte pendant longtemps car vous verrez votre vie défiler en boucle lorsque l’on se reverra. Et je m’arrêterai de tuer durant ce laps de temps, mais rappelez vous : étalez la préparation sur 7 ans, ou j‘accélère ce crépuscule de cet univers, et ce sera magnifique. Les meilleures pièces sont en gestations durant des années, et la mienne ne doit pas faire exception. Bon, comme je n’a rien à ajouter, je vous laisse conclure ce premier acte comme il se doit. »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=ppAQuUp5 ... page#t=33s )


Excédés, les trois Super Saiyajins déployèrent le maximum de leurs force qu’il pouvaient sans mourir vidé de leur essence. Et ils utilisèrent leurs attaques, avec Gohan en première ligne :

« KAMEHAMEHA !!!!!!!!!!!!!!!!!!

_ FINAL FLAAAAAAAAAAAAASH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

_ KAMEHAMEHA !!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Les trois rayons dorés et de couleur d’un bleu saphir foncèrent sur Broly qui déploya furtivement, l’espace d’un instant invisible, les 2/3 de toute sa puissance pour générer un bouclier suffisamment résistant pour qu’il se fasse éjecter assez loin et s’en sortir sans dégâts. La décharge produisit un fracassant tonnerre au moment de l’impact, le sifflement d’une centaine d’avions, puis plus rien.
Gohan était à bout, et dût produire un effort olympique pour prendre les senzus qui lui restaient. La même scène se produisit et tous repartirent pour la Terre, plus menacée que jamais, mais au même titre que les autres planètes, étoiles, êtres vivants de l’univers, par ce cataclysme vivant, et impossible à arrêter de façon habituelle. Sur le chemin du retour, Végéta voulut détruire la planète, mais on l’en dissuada, car c’était la preuve que Broly était dangereux.

Au retour, ils invoquèrent, et demandèrent la résurrection de toutes les victimes depuis leur départ de la planète Terre, sauf les criminels ( si il fallait faire revivre ceux qui ont été tués par Broly, Paragas et son armée auraient ressuscité.). Trunks, ainsi, revint à la vie. Et parla :

« Je suis content de vous revoir…mais j’aurai préféré oublier… ce qu’IL m’a fait subir. termina-t-il dans un frisson mélangé à un sanglot. Végéta, peu habitué à des envolées, serra son fils dans se bras un court instant et lui sourit avec affection. Il lui devait bien cela, pour se pardonner de sa bêtise lors du combat contre Cell et sa peur contre Broly. Puis ils parlèrent :

Alors, il n,’est pas mort, mais on peut devenir plus fort que lui ?

_ Exact, annonça gravement Goku. Il a dit dans sept ans. Passé ce délai, il sera de retour. »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=oAwZWPt8 ... age#t=492s )


Trunks annonça alors qu’il s’entrainera du mieux qu’il pourra et que peut-être qu’il reviendrait. Mais il devait rentrer : sa mère l’attendait pour reconstruire leur futur, après la mort des cyborgs et de Cell, depuis qu’il l’avait quitté pour s’entrainer avec Gohan.

Pendant ce temps, dans l’espace, le Saiyajin fou avait atterri sur une planète, puis reparti après avoir détruit des montagnes ( pour songer au scénario de l’acte 2 ), puis repartait. En dehors de tuer, il errait, comme si il ne voulait rien faire d’autre. A défaut de semer la mort, il se laissait dériver dans les méandres du cosmos. Mais il sentit la réapparition d’une aura : ils pouvaient ressusciter les morts ? Cela l’énervait, alors il décida de les pousser à vénérer la mort. Et pour cela, il comptait bien détruire ce pouvoir de résurrection.

FIN. Voilà, la première partie est terminée, et le prochain chapitre ouvre le 2° acte de l’opéra 7 ans plus tard, et on verra un peu Boo, les Majins, les fusions, et Mystic Gohan ( mais pas Great Saiyaman ). Je posterai la fin alternative de ce chapitre demain, car j‘avais une autre idée en tête sur le pourquoi du 7 ans après . A vos commentaires et à plus.

Voilà

P.S : pas la peine de m’interroger sur les paradoxes temporels : je m’en fous et vous reverrez Miraï Trunks. Point barre.


CHAPITRE 10 :

La moitié du temps avait défilé : 3 ans et 6 mois exactement s’étaient écoulés depuis le combat contre le terrifiant Broly, et il reviendra dans le même temps. Gohan ne pouvait pas dormir certaines nuits, même si d’autres étaient reposantes, et qu’il pouvait étudier comme s’entrainer avec son père. Pourtant, malgré la résurrection de Trunks, il en pouvait s’empêcher de faire des cauchemars. Il se revoyait en train de massacrer des soldats sans défenses, avoir taillé en pièce se guerrier qui demandait juste de partir. Et pire, il avait fait tout cela aux côtés de ce tueur crée par Paragas, cette aberration, ce monstre : il avait savouré, durant un instant, le même plaisir sadique à terroriser tous ceux qui l’entouraient. Il avait peur de son pouvoir, et raison de plus pour le maitriser et être prêt pour lorsque la terreur réapparaitra. Lorsqu’ils étaient rentrés, Chichi avait de nouveau piqué une crise après un évanouissement. Goku revoyait la scène :

«  Quand je te dis que tu as tord de m’écouter ! Il n’a pas dit un mot de la soirée et a mangé à peine, même si en général, il a un bon appétit, même moindre que le tien. J’aimerais qu’il arrête de ne penser qu’à cela, et cette fois, tu vas devoir t’y résigner !!

_ Pas la peine de me hurler dessus, cette fois. Répliqua le Saiyajin, un peu piqué au vif. Je ne sais que trop bien ce que nous avons enduré. Mais la menace est loin d’être étouffée. Dans moins de 7ans, tu ne pourras peut-être plus jamais le serrer dans tes bras. Nous avons sans doute affronté le pire des monstres, et il doit bien se foutre de ce que tu penses !! »
Chichi se calma un peu alors, puis :

« Certes. Après tout, je ne peux peut-être rien faire pour changer sa nature de demi-Saiyajin. La guerre est presque dans votre sang. Mais laisse le étudier au moins , et puis vous pourrez toujours vous entrainer, puisque c’est dans presque 7 ans, et d’après ce que tu m’a dis, votre ennemi avait menacé de décimer des peuples de l’espace si vous vous entrainiez trop rapidement et sans vous soucier du délai qu’il a imposé. »

Mais un autre sujet les tourmentait, à cette époque. Gohan, les premiers joues suivant la bataille, il semblait dépressif. Goku d’en inquiétait avec Chichi de voir, par certains moments, et surtout le même jour que quand ce fut arrivé, une telle souffrance sur son visage. Goku se maudissait, car il risquait de perdre sa bataille pour permettre à son fils de redresser la tête. Il devait avouer qu’il avait commis pas mal d’erreur, non en tant que guerrier et entraineur, mai entant que père de famille. Son fils ignorait son plan, contre Cell, et ils auraient tourné à la catastrophe si N°16 n’était pas intervenu. En plus, il avait forcé sur Gohan avec sa puissance, il avait succombé à la violence et la cruauté. En fait, ce devait être cela qui le hantait : lui-même, mais en pire. Goku devait à tout prix faire quelque chose pour son fils, ou sinon, il sombrerait dans la folie. Un soir, peu avant de s’endormir, Gohan vit son père qui s’asseya au bord du lit. Il se mit à parler :

« Tu sais fiston, je commence à me demander sui j’ai été un bon protecteur en tant que père. Je n’ai rien pu faire pour sauver Trunks et je n’ai pu prévoir que ta puissance exacerberait tes mauvais sentiments. Mais tu dois m’écouter : tu ne dois plus te lamenter sur ta nature. Nous devons prouver que les Saiyajins peuvent évoluer. »

_ Pourquoi tu me parles de tout ça ? Lui rétorqua le métis. D’abord, tu avais accepté que tu sois plus sévère avec moi pendant l’entrainement. Et puis j’aurais du le tuer quand je pouvais le faire, et lui faire payer ses horreurs, mais ses victimes ne sont toujours pas reposées en paix. Et je ne peux toujours pas me transformer sans voir dans mon miroir un monstre couvert de sang avec le regard d’un fou : je vais finir par ressembler à ce démon. Comment expliquer le simple fait qu’il peut exister, qu’il a pu venir au monde ??! Dis le moi, papa : comment la nature peut elle aussi cruelle contre le monde pour donner naissance à des monstres pareils ? »

Gohan avait hurlé ses derniers mots avec fureur et chagrin, puis il se mit pleurer.. Chichi entendit cela avec un sanglot : voir son fils se lamenter ainsi la rendait malade. Elle espérait que Dieu lui viendrait en aide, que quelqu’un stoppe ces cycles de violence, de sang et de larmes. Mais Dieu, ou Dendé en était incapable, si il était là à écouter cette douleur. Pourtant, elle entendit Goku sermonner un peu Gohan, car elle sentît une pointe de mécontentement dans la voix de son mari. A la fin, elle entendit ceci :

«  Je n’ai, hélas, rien d’autre à dire, sinon ceci : si tu penses à la vengeance, tu dois creuser deux tombes*. A moins qu’il commette un crime de trop ou ne détruise ton identité. Et dis-toi qu’à nouveau nous allons continuer comme avant le Cell-game, car il se pourrait que je ne revienne pas cette fois-ci. Si il devait m’arriver quelque chose contre Broly, tu devras compter sur Béjita pour l’avenir de la Terre. Et je dois t’avouer que je me poses aussi la question à propos de ses victimes : quel crime peut-on commettre pour mériter un traitement aussi inhumain, dégradant. ? Mais je crains qu’aucune réponse n’est possible. »

A ces mots, l’adolescent se laissa tomber dans les bras de son père qui le sera avec force. Tous deux se laissèrent aller totalement : à la tristesse pour tous cers morts, aux pleurs ,et à la joie d’avoir au moins laissé un peu de répit pour l’univers qui , hélas, attendait le pire, comme le calme avant la tempête. Mais tous les trois ( le petit Goten était déjà au lit et n’avait que trois ans et 10 mois ) ne voulurent plus penser à ça. Ils voulaient tellement que cette insouciance dure éternellement, comme si plus personne n’avait envie de voyager, se battre, tuer. Pourquoi faut-il toujours que la paix devait s’acheter par le sang ? Chichi les rejoignit et serra tendrement son fils dans ses bras : il ne pouvait pas en être ainsi, Dieu ne pouvait pas se permettre de les lui prendre tout les deux, même si cela devrait être pour demain, dans 10 ans, dans des siècles. Elle tenait trop à son fils, à qui on avait volé l’enfance. Même si elle avait fini par approuver son mari et Piccolo, Béjita l’énervait : combien de risques inutiles et de violences lui faudrait-il pour être satisfait ? Désormais il fallait compter sur Bulma pour que le prince ombrageux se calme et finisse par se faire une raison. A quoi bon régner sur un peuple disparu et hanté par un fléau qui semblait être plus une malédiction qu’une légende ( on lui avait raconté la légende du Saiyen qui vient tous les 1000 ans ) ?

Le lendemain, après les cours de Gohan, père et fils allèrent vers la salle du temps et de l’esprit pour 2 heures d’entrainement. Au palais, ils virent Béjita qui attendait placidement, ce qui surprit le Saiyajin de sang. Le prince expliqua :

« Trunks du futur est revenu pour un entrainement dans la salle et il es resté un peu plus longtemps que moi qui ait terminé. Trunks d’aujourd’hui m’attend, après tout. Il a un peu plus de 4 ans, maintenant.

_ Je me rappelle qu’il nous rendait souvent visite grâce à sa machine à remonter le temps. Mais il ne faudrait peut-être pas qu’il en abuse.

_ Tiens, pourquoi dis-t-tu cela ? Interrogea végéta, incrédule. Il y aurait un problème avec les voyages dans le temps ?

_ peut-être, je ne sais pas. Sans doute une intuition que voyager à travers les âges peut soulever moult interrogations.

Il fut soudain interrompu dans ses interrogations lorsqu’il vit Trunks sortir de la salle. Il avait poussé de quelques centimètres, et ses cheveux étaient plus longs que d’habitude. Il avait réussi à trouver la même combinaison que celle fabriquée par Bulma dans le présent. Ce fut là que Goku ressentit la force du garçon du futur : il était bien plus puissant que Gohan lors du combat contre Cell et même contre Broly. Il avait donc surpassé les limites su Super Saiyajin, jusqu’au niveau 2 et plus. Le Saiyen de sang et Béjita le ressentirent avec une once de soulagement : ainsi, avec autant de guerriers contre le monstre ( puisqu’il fût envisagé d’entrainer Goten et Trunks ), ce dernier ne s’en sortira pas aussi facilement au deuxième round, ou deuxième acte comme disait le dément . En tout cas, il risquerait d’avoir de grandes visions d’Apocalypse.
Trunks s’approcha et serra la main de Goku, puis ébouriffa les cheveux de Gohan. Ce visage lui rappelait bien un homme, celui qui l’avait entrainé et permis de dépasser ses limites et d’accéder au Super Saiyen…à titre posthume. Lors de sa résurrection, on lui avait raconté que la vue de son « sacrifice », horrible à supporter, avait permis au petit métis d’avoir surpassé sa puissance, et d’avoir permis de repousser Broly afin de reporter le combat. Trunks ne manqua pas d’y faoire référence :

« C’était un combat brutal et stupéfiant que tu as du livrer. Et je sens une ironie dans tout ça : ton homologue du futur avait été tué par les Cyborgs, et à la vue de sa dépouille, ma rage était telle que j’avais accédé au stade su Super Saiyen. Et dire que grâce à moi, tu as eu le ressources pour battre Broly : tu as du avoir une grande colère et… ».

Mais en voyant la mine renfrognée de l‘adolescent, il se ravisa : i avait avancé sur un sujet sensible. Lui aurait-on caché un moment de la bataille ? Goku lui expliqua :

« Trop grande colère. A tel point qu’il s’est laissé emballer par sa puissance en espérant qu’une grande implication suffirait à utiliser toutes ses forces pour tuer Broly. Malheureusement, il s’est mis à tuer d’autres soldats aux alentours alors qu’ils étaient incapables de se défendre. Et tous deux avaient éprouvés des penchants malsains pour tuer et détruire. Il a mis deux ans à s’en remettre, grâce à Chichi surtout, et Végéta aussi. Aujourd’hui, il alterne études et entrainement, parfois dans cette salle. Cela lui a permis de se maintenir au niveau du combat contre Broly, et bien au-delà. Donc, il aurait été, avec cette puissance, capable de vaincre le démon. »

Tous sourirent et décidèrent de se rendre dans une région désertique pour voir quels progrès ils ont faits. Végéta se battit naturellement contre Goku, et Trunks affrontât Gohan. Les combats commencèrent alors : bien qu’ils se retenaient de détruire la Terre, leurs coups étaient si puissants que les rochers et montagnes en furent détruites. D’un coup, ils creusaient des cratères, alors qu’ils n’étaient pas vraiment à fond. Trunks remarquait que son adversaire était serein alors qu’il était en SSJ 2 : il était habitué à cet état et il ne l’éprouvait plus, ou ne lui donnait plus envie de commettre des massacres. Mais trucks ne fit pas de cadeau pour autant : il avait atteins également le SSJ 2 et était devenu un peu plus fort. Mais le métis avait une longueur d’avance et restait le plus fort. D’entre les deux seulement, car Végéta et Goku s’étaient entrainés avec plus d’acharnement, surtout concernant Végéta. Il n’avait pas digéré l’humiliation lors du combat contre Broly lorsque Gohan commençait à se prendre pour lui, et qu’on lui avait volé son combat. Contre Goku, il s’acharnait et était sans retenue tandis que Goku se retenait à peine : tous deux avaient passé aussi le SSJ 2 et commençaient à devenir bien plus fort que le Saiyajin fou lors de la première rencontre. Bientôt ,il n’y aurait plus autant besoin de senzus, et ils donneront un peu plus de fil à retordre à ce monstre. Car Goku avait livré une pensé : il ne pouvait pas croire que Broly n’avait qu’une seule transformation, il cachait un autre pouvoir beaucoup plus dangereux. Ainsi il n’était pas encore vraiment à fond et pouvait devenir plus dangereux songea Végéta. Les coups de pied et des poings partaient dans tout les sens, malgré l’intention de ne pas tuer personne. Soudain, Béjita reçut Gohan dans le ventre alors qu’il se préparait à contrer un kikoha qui explosa. Le Saiytajin de sang accourut pour voir les dégâts, mais il fut rassuré en voyant Végéta donner une tape sur la tête du jeune guerrier :

« Imbécile ! tu n’as donc pas esquivé le coup de mon fils ? A quoi bon tant de force si tu ne peux pas bouger et esquiver ? »

Gohan, conscient qu’il ne l’a pas volé, préféra ne rien dire et avouer qu’il avait négligé un des coups de Trunks. Mais lorsque les combats reprirent, Gohan ne laissa rien passer des coups que Trunks lançait : c’était donc les fruits de son entrainement, pensa le garçon du futur. Et il se prenait tout, et souffrait sans l’afficher. Goku et Végéta étaient, de leur côté, plus que des poissons dans l’eau : le combat, à défaut de montrer des combattants bien plus forts que Gohan, était extrêmement intense. Les deux Saiyajins se battaient presque de toute leurs forces et aucun ne voulait céder. Goku lança une bombe sur son adversaire mais celui-ci voyait ce qu’il allait faire ensuite. Il en profita pour lancer une rafale de coups sur son ennemi, mais ce dernier se redressa et répliqua par un double coup de pied. Végéta saigna de la mâchoire et s’ouvrit une lèvre. Le combat reprit de plus belle, puis Trunks se releva pour se retrouver entre eux. Ils s’échangèrent, tous, leurs adversaires, et Gohan affronta de nouveau Béjita : celui-ci s’était entrainé de manière plus intensive et était presque à son niveau. Tous les deux se respectaient, et avaient partagé la fierté des Saiyajins contre Broly. Mais le métis ne voudra pas recommencer une telle expérience, pas en risquant la survie de l’univers. Mais il tenait à se battre de toutes ses forces pour être prêt le jour J.

Goku arriva au palais de Dieu et fut de nouveau accueilli par Dendé, avec une idée à la surface de sa conscience. Il parla :

«  Je me demande si ce serait possible de se rendre dans l’au-delà avec les Dragon Balls. Je dois conserver mon corps, bien entendu.

_ pourquoi abuser des dragon balls si je peux te rendre ce service ? Renchérit une voix bien connue, notamment pour les conseils.

« Kaiho-sama ! Vous pouvez me rendre ce service ? Je dois m’entrainer dans le royaume des morts, et peut-être je reviendrai avec des informations sur de quoi vaincre Broly.

_ Ce n’est pas un problème : je vais devoir en informer Emna puis je te présenterai auprès des autres Kaiho : nous sommes quatre, sous la direction du Daï Kaiho, notre maitre. »

Goku le remercia et informa ses amis et sa famille. Chichi eut des larmes mais les sécha aussitôt : elle était heureuse que son mari se soit comporté en vrai père et que Gohan avait pu progressé autant dans ses études : au lycée, il réussira tout ce qu’il devra entreprendre, tous le savaient. L’épouse se promit de prendre son pseudo-mal en patience, puis Goku se dirigea vers un lit où dormait Goten : il jouait beaucoup avec lui à ses heure perdues, en dehors des travaux des champs et des coups de main dans certains travaux. Ave un sourire doux et un regard affectueux, il se pencha et fit une bise au petit garçon qui ouvrit brièvement les yeux et dit « papa » avant de se rendormir. A son réveil, il ne le reverrait pas avant un bon bout de temps, mais Gohan serait toujours là.

3 ans et demi plus tard :

Finalement, le délai avait fini par s’écouler et tous se donnèrent rendez-vous au tournoi mondial des Arts martiaux, où un accueil, un triomphe digne des Césars et autres grands empereurs, les attendait. De nombreuses personnes étaient émues et curieuses de voir enfin ces sauveurs venus de très loin , dans l’espace. Ce devait être une preuve qu’il existait bien des peuples au-delà du ciel, et pas forcément hostile, bien au contraire. Avant l’arrivée, il était convenu de n’utiliser les pouvoirs de Super Saiyajin que si besoin s’en faisait sentir : même si tout le monde les connaissait et les adulait et qu’un grand spectacle se profilait, il fallait être prudent. Non seulement ce serait injuste de ne pas laisser une ombre de chance aux autres concurrents, mais ce pourrait être dangereux. Goten et Trunks étaient fin prêts : leur Super Saiyajin était bien plus puissant qu’un Super Saiyen classique. Ils étaient autorisés à utiliser ce pouvoir. Gohan, lui était devenu encore plus fort : Cell à son maximum et le Broly de la 1°manche étaient distancés. Bêjita était aux anges d’avoir deux challenges à relever : le père et le fils. Piccolo s’était joint aux entrainement des Saiyajins et sa force avait augmenté. Lorsqu’il arrivèrent, Mirai Trunks et Goku les attendaient. Tous firent d’excellentes retrouvailles, mais deux personnes étaient perdues : Goten pouvait voir Goku normalement, et Trunks était troublé de voir lui-même, mais adulte. Végéta lui expliqua qu’il s’agissait de son double du futur.
Tous participèrent et passèrent les éliminatoires avec une facilité déconcertante, remarquée par Videl, mais elle s’en doutait un peu. Trunks et Goten s’affrontèrent au championnat Junior après avoir écrasé tous les autres concurrents. Durant le combat, Gohan et Mirai Trunks regardèrent leur montre : c’était à cette heure, il y a 7 ans, jour pour jour, que le garçon du futur fut mutilé jusqu’à la mort par Broly, dont l’éventuelle arrivée était attendue par l’équipe. Le combat tripla d’intensité lorsque les deux enfants se changèrent en SSJ, ce qui étonna Goku. Le combat s’acheva par la victoire in extremis de Trunks mais tous deux se félicitèrent. Trunks et Goten furent admis, après plusieurs négociations, au combat des adultes. Des concurrents attiraient l’attention : un certain Shin, Kibito qui l’accompagnait, deux hommes à l’air haineux et avec une marque sur le front. Le plus gros, Spopovitch, fit souffrir Videl atrocement, à tel point que Gohan revît presque le Saiyen fou en train de torturer ses amis lors du fameux massacre. Lorsqu’il devait combattre et s’apprêtait à attaquer Kibito, les deux colosses prirent de l’énergie à Gohan et Kaiho Shin, qui se révéla, leur demanda de l’accompagner car un danger se préparait. Misère, songea Goku, les voilà avec deux menaces maintenant. On leur raconta qu’in sorcier avait créé un démon extrêmement puissant appelé Boo, et que le fils avait pris la relève pour le libérer de sa prison. Goku avait, heureusement, demandé à l’avance, de mettre le tournoi en pause.
En effet, un vaisseau attendait que deux serviteurs y retournent. Mais ce que personne ne savait, c’est qu’un passager clandestin s’était incrusté : il avait en tête un spectacle, le 2° acte d’un opéra sanglant et morbide.

Fin du chapitre. J’ai du trouver des excuses pour que Goku atteigne et maitrise le SSJ 3 et surtout entende parler de la fusion, et c‘est juste un interlude, donc moins intense que les autres.. Voilà, je pense me débarrasser de Boo assez rapidement et il sera peut-être déjà dans la forme petite et sauvage, je ne sais pas encore. Alors peut-être je montrerai enfin le LSSJ d’ici peu, et il va souffler tout le monde, au moins de quoi latter un SSJ 3. A vos commentaires et à plus.

Voilà

Ps : pas de musique pour ce chapitre, mais le prochain va en contenir de superbes, c‘est promis.

* proverbe chinois.

C’est clair, et il n’y aura que très peu de temps morts. Et encore. Bon, on repart :

CHAPITRE 11 :


L’équipe accompagnant Kaio Shin était arrivée vers le vaisseau de Babidi, caché dans le sol. Ils le remarquèrent en voyant le sol autour, qui avait l’air d’être travaillé. Cela ne faisait aucun douter : le sorcier savait que Kaio Shin chercherait à retrouver le cocon de Boo, et ce la voulait dire qu’il était préparé à toute éventualité. Y compris qu’il se servirait de ses esclaves pour le repérer, alors il ne faudrait ne plus se poser de questions et aller combattre. Cette pensée traversa surtout l’esprit des Super Saiyens qui, d’un autre côté, ils n’étaient pas rassurés. Non seulement, un démon menaçait l’univers si ce Babidi le contrôlerait, mais touts ignoraient où et de quelle façon Broly allait manifester son retour funeste. Il fut décidé d’observer ce qui se passerait, car de toute façon, la résurrection se fera à l’extérieur, car ainsi, celui-ci ne subira aucun dégât. Le fils de Goku regarda sur sa droite et remarqua des corps sans vie et une maison en morceaux. Cette vision le fit frissonner de colère : l’univers était donc un endroit de terreur de d’hostilité.

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=sYxJAVFi ... page#t=73s )

Soudain, ils virent quelqu’un sortir du vaisseau, non, deux personnes : un petit être verdâtre, une sorte de grenouille avec une cape orange et une ceinture frappée d’un « M ». Un autre, plus grand, bien plus, était rouge, ressemblait à un diable, et dans tous les sens du terme. Mais un détail frappa l’esprit de Kaio Shin : ce démon avait un « M » aussi, mais sue le front. C’es là qu’il dut reconnaitre ce constat :

« Dabra ! Babidi a donc réussi à s’approprier ses services. ( en se tournant vers les autres ) voilà pourquoi je disais que la magie de Babidi est terrifiante : il peut manipuler de nombreux êtres maléfiques et puissants et seuls les êtres purs peuvent quelque chose contre lui. I n’st pas surnommé le « maitre des démons » pour rien.

_ Babidi est le petit, et le grand est Dabra ? Demanda Goku avant de renchérir. Il doit être fort pour avoir été sélectionné par ce sorcier. » Mais pas aussi fort que Broly, loin de là, au premier abord, ajouta le Saiyajin de sang pour lui-même, en sondant la force de ce démon.

Goku demanda à Krilin de partir afin, de prévenir leurs amis, que leur absence va peut-être durer plus longtemps que prévu, même si Videl était déjà en route pour le faire. Mais soudain, alors qu’ils étaient occupés à se parler entre eux, ils virent autre chose : Babidi s’approcha des deux serviteurs et, l’absorbeur en main, il fixa le plus gros, Spopovitch et le fit déformer jusqu’à l’explosion du corps. Son partenaire n’eut guère plus de chance : le soldat de Babidi, Bui Bui, lui envoya un puissant Kikoha qui tua le pauvre esclave sur le coup. C’était donc ainsi que fonctionnait ce sorcier : il tuait ceux qui ne lui servaient plus à rien. À leur insu, toutefois, Babidi jubilait : non seulement il avait un absorbeur plein à craquer d’énergie, mais en plus il avait réussi à attirer Kaio Shin et des proies hautement intéressantes jusque vers son repaire. Dabra compta pour lui : ils devaient être huit, dont quatre qui possédaient une force insoupçonnée. En fait, il se pourrait même qu’un seul suffirait à remplir le cocon de Boo et ainsi permettre son retour. Les ordes furent donnés : éliminer les proies peu alléchantes et attirer le reste dans le vaisseau pour les livrer aux soldats qui attendaient à chaque étage. Ainsi, Kaio Shin arrivera jusqu’à Babidi, mais seul et affaibli. Ce dernier fit remarquer au démon docile de lui laisser le dieu pour savourer sa vengeance. Babidi laissa son serviteur faire son œuvre tandis que se soldats l’appelèrent : ils auraient repérés un parasite dans les conduits de ventilation, et de la nourriture disparaissait en quantité constante, et des pilotes commençaient à manquer. Un détail totalement inintéressant pour le sorcier, mais il ordonna aux serviteurs de faire ce travail nauplius tôt et au plus vite. Après, tout, en cas de report des opérations, le plus sage sera de repartir de cette planète.
Soudain, les guerriers voulurent encore observer les alentours, mais Dabra ne leur laissa pas cette occasion, et attaqua. Goku constata que ce démon allait très vite et se montrait assez agressif. Puis tous virent que sa première victime allait être Kibito, mais végéta fit un mouvement pour bloquer le monstre. En réalité, c’était une image rémanente. Dabra se tenait un peu plus en hauteur et :

«  Ha Ha ha ! Décevant, et maintenant, regardez : HELL RUSH !!! »

La déflagration d’énergie démoniaque fila droit vers Kibito mais celui-ci était déjà en alerte et esquiva, pour, hélas se retrouver en face de Dabra qui lui cracha dessus, puis sur les autres. Kaio Shin hurla alors :

« Attention : surtout, attention à sa salive !!! Elle peut pétrifier les victimes !!! »

Hélas, Krilin et Piccolo ne réagirent pas à temps : ils en reçurent sur eux, et le petit combattant commît la grosse erreur de s’essuyer le visage, car le pouvoir agît plus rapidement. Piccolo subît le même sort., et tout deux devinrent des statues de pierre. Mais ce ne fut plus le cas pour Kibito, qui devint un éboulis de pierre : il fut à peine transformé, que Dabura défonça d’un coup de pied la statue. Kaio Shin détourna la tête de tristesse à l’idée de perdre son ami aussi rapidement. Goku avait compris que si on les cassait, il ne serrait plus possible de les faire revenir à l’ état normal. Kaio Shin exposa une seule solution pour que le sort soit annulé : éliminer Dabura. Les Saiyajins étaient surpris par la simplicité de la chose : Dabura ne les égalait pas vraiment, ce serait presque une partie de plaisir en même temps qu’une mise en bouche avant que le Saiyen fou ne réapparaisse. Végéta et Trunks virent le visage surpris de Kaio Shin devant la réplique de Goku : malgré son statut de dieu, il ignorait la capacité de leur peuple à évoluer et à devenir largement plus fort que Freezer et autres. Le prince n’appréciait pas ce genre de mépris et imaginait avec une once d’amusement, assez caché pour que personne nr le remarque, la tête qu’il ferait face au Super Saiyajin légendaire. Tous décidèrent de pénétrer le vaisseau de Babidi sans écouter les avertissements de Kaio Shin, puis Trunks et Végéta s’avancèrent :

« Désolé, argumenta Trunks. Mais nous ne sommes pas vraiment des stratèges, et puis vous n’aurez rien à craindre avec nous. Et pour tout vous dire, nous étions préoccupés par un autre danger, que nous pensons pire que Boo. »

A la fois rassuré et terrifié, le dieu les suivit, ce qui ne manqua pas de faire sourire Dabura : ces idiots s’étaient sciemment jetés dans la gueule du loup. De plus, étant un démon, il pouvait analyser les âmes, et remarqua de deux d’entre eux n’étaient pas vraiment blanc comme neige. Au cas où, cela pourrait servir, mais il avait peu d’espoir, vu que Kaio Shin comptait les surveiller, et puis les conclusions hâtives n’avaient pas permises. Il pénétra dans le vaisseau, direction la salle où se trouvait le cocon et où le sorcier attendait l’arrivée. Les Saiyajins et le dieu entrèrent et trouvèrent une pièce arrondie avec une porte au milieu. Kaio Shin leur annonça que les portes se refermeraient toujours derrière eux et que vaincre Babidi serait la seule solution pour sortir sans réveiller Boo. Il était donc trop risquer de détruire le vaisseau ou même de démolir la porte : Boo sortira au moindre choc, et le dieu, traumatisé par la cruauté et la force de ce monstre, ne voilait courir aucun risque. Béjita était étonnamment d’accord : Broly pouvait être n’importe où sur la Terre ou ailleurs. Peut-être même qu’il les observait et attendait le moment propice pour les attaquer. Tout à coup, ils virent leur premier adversaire s’avancer : c’était celui qui avait tué le serviteur avec l’absorbeur d’énergie. Cela ne prendrait pas plus de trois secondes, songea Végéta.
Pendant ce temps, Babidi remplit le cocon de Boo avec l’énergie prise et s’étonna du contenu : ils en étaient déjà à la moitié du « réservoir ». Cela était intéressant, car l’énergie des trois autres servirait à remplir le reste. Ils regardèrent le combat qui ne commença qu’à leur arrivée dans la salle de conférence au dessus. Et là, ils étaient bouche bée, Kaio Shin : Bui Bui était largement dominé par son adversaire, Végéta. Celui-ci voyait bien que se transformer était vraiment inutile contre cet ennemi, même si il sentait que l’adversaire d’en dessous serait plus fort. Babidi modifia l’environnement de la salle pour que son combattant ait plus de chance. Mais c’était peine perdue : le prince tua son ennemi avant qu’il n’avait eu le temps de réagir. Babidi fut consterné et gêné : il pouvait exister des puissants combattants sur cette planète ? Dabura n’en n’avait pas le souvenir, mais cherchait toujours à rassurer son maitre : ils n’avaient traversé que le premier étage.
Yakon sera envoyé et il en fut ainsi malgré la surprise de Dabura. Babidi se tourna vers un soldat et demanda d’envoyer une patrouille, car l’ingénieur n’était toujours pas rentré de sa mission de nettoyer la ventilation du vaisseau. Kaio Shin fut de nouveau contre que l’on casse le sol, mais Végéta éleva une question :

« Et si en réalité Boo et Dabura n’étaient pas aussi fort que vous le prétendez ? Si on fait attention à sa salive, on peut le vaincre. Et je ne pense pas qu’il soit plus fort que Broly.

_ Je suis entièrement d’accord : en fait, je pense que Dabura est aussi fort que Cell à son maximum. Il n’y a donc, a priori, rien à craindre.

Yakon entra , encore plus laid que l’adversaire au dessus, et qui fonça aussitôt sur Goku. Il montra toute sa rapidité et sortit ses ongles tranchante pour entailler le Saiyajin de sang. Babidi était satisfait de ce résultat : si sa créature continuait de harceler son adversaire, il pourra le frapper et le tuer, et alors, son énergie sera absorbée en grande quantité pour approvisionner copieusement Boo. Le sorcier décida de les envoyer vers la planète noire. Yakon espéra surprendre sa victime et le découper, amis ce fut peine perdue : Goku pouvait le suivre grâce aux déplacements d’air et se transforma en Super Saiyen, ce qui surprit l’assistance sauf ses amis. Le compteur d’énergie s’affola autour des 3000 kilis, ce qui voulait dire que Yakon était perdu d’avance. Pourtant, celui-ci prit une énorme inspiration et la lumière fut avalée. Goku comprit : ce monstre se nourrissait, alors il pouvait simplement risquer l’indigestion. Il opéra et augmenta au-dessus du niveau du Super Saiyajin , ce qui fit exploser le monstre. Effrayé, Babidi décida que Dabura allait combattre pour le troisième étage. Alors qu’il se dirigea vers sa chambre de méditation, Babidi reçut le rapport des soldats, qui étaient terrifiés :

« Maitre Babidi, c’est terrible : les soldats que vous avez envoyés ont parlé de cadavre, de monstre fou, puis on a été coupés. Il y aurait un passager clandestin à bord de notre vaisseau.

_ Grrrr… comme si je n’avais pas assez de problèmes. Dabura ! Lança-t-il par télépathie. Quand tu auras fini avec nos hôtes, rejoins mes gardes à la salle des machines : un passager clandestin se trouverait dans le vaisseau. Tu le trouveras et l’éliminera. »

Tandis qu’il se dirigeait vers la pièce, il s’interrogea : si quelqu’un s’était introduit dans leur vaisseau, comment se faisait-il qu’il ne l’ait pas repéré plus tôt, Surtout si il avait mauvais fond ? Il chassa ses interrogations de son esprit pour se battre contre les intrus. Gohan s’avança et annonça que Dabura allait être écrasé. Goku jeta un regard de confiance à Béjita :

« Tout ira bien tant que son niveau n’égalera pas celui de Broly.

_ Je m’en doutes. Lui répondit le prince.

Le combat commença aussitôt et à l’avantage du métis : il avait décidé de se battre à fond en passant au niveau 2. Dabura avait du mal à suivre la cadence imposée : les coups pleuvaient à torrent sur son torse et malgré sa résistance, sa garde en souffrait atrocement. Mais il lançait des boules der feu qui faisaient mouche, et il attaquait quand son ennemi s’y attendait le moins. Pourtant, Gohan était devenu de plus en plus dur à cuire, et il ripostait par des vagues successives de Kikohas. Goku, Végéta et Trunks étaient catégoriques : la force de Dabura était loin d’égaler celui de Broly. Il avait de grande dispositions, sa salive et la force poussée par la magie de Babidi, mais cela s’arrêtait là. Dabura profita d’une vague mal esquivée pour piéger Gohan et le marteler de coups : il frappait le plus fort qu’il pouvait, et entendît des râles de douleur. Cela était au moins de bonne augure : la défense de son ennemi commençait à craquer, et apparemment, il le sous-estimait bel et bien. Ce fut décidé : il augmenta sa force pour lui faire oublier son assurance et le pousser à se défendre comme un diable.
Mais cette situation ne plaisait pas du tout à Babidi qui s’impatientait : le niveau ne montait pas du tout pour le cocon. Au contraire, il stagnait peu à peu. Il fallait qu’il trouve une solution, où Boo ne reviendra pas. Soudain, il entendit des exposions et des cris de peur ou d’agonie. A peine , il eut le temps de se retourner, qu’il vit une énorme poigne se refermer sur son cou : il vit en face de lui, un visage au teint brun, avec des cheveux dorés, comme celui de tout à l’heure, mais plus hérissés, et dressée comme les oreilles d’un démon. Il le regardait avec de petit yeux froids et un demi-sourire, qui aurait pu le rendre presque l’air sympathique. Sauf que cet homme était un des monstres les plus ignobles de l’univers et de tous les temps. Personne n’avait prévu que sa naissance engendrerait de si nombreuses tragédies. Il se mit à parler :

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=sYxJAVFi ... page#t=44s )

« De mieux en mieux : je ne m’attendais pas à un tel rebondissement dès la scène 1 de mon deuxième acte. En passant, tes soldats de plombs résonnent moyennement, et à l’avenir, il faudra en trouver des plus coriaces.

_ Non, lâches moi. Je ne te laisserai pas m’empêcher de libérer Boo. Et si tu acceptes de travailler avec moi en tant que mercenaire, tu auras de suite des adversaire de qualité, du premier choix !! Mais reposes moi et ne me tues pas.

_ des adversaires, hein ? Broly demanda et on lui indiqua une boule de voyance. Il regarda dedans et reconnut ses partenaires de danse pour le 1° acte. Joyeux et le regard plein de sadisme et de lubricité, il se tourna :

« Va pour ces proies : le paiement sera de me laisser jouer avec eux assez longtemps. Mais attention car je ne reviens jamais sur mes contrats : ce serait mauvais sur ma réputation.

_ Ouf , je me sens en sécurité. Renchérit Babidi. En soupirant, puis avec un sourire malicieux : _ surtout quand tu ne peut pas revenir toi-même sur les décisions !! PAPARA PAPAAAAAAAAA !!!!! »

Broly fut surpris et eut un sacré mal de tête, puis se ressaisit : cette larve espérait le contrôler, mais sa magie demeurait insuffisante. Il décida de lui donner l’illusion jusqu’au bon moment. Après tout, pas donner un petit rôle à cet acteur serait vraiment ingrat, et il aimait quand il y avait un peu de suspens. Même si dans sa tête, il n’en était rien, Broly fût marqué à son tour, comme Dabura et peut-être Végéta si le sorcier avait cherché à déceler le mal en ses invités. Il décida de faire monter la force de Broly, mais elle augmenta assez peu par rapport à ce qu’il cherchait à faire. Mais cela ne le dérangea guère, en vérité. Avec ce nouveau mastodonte, Dabura pouvait rentrer à la base et le protéger en cas de problème majeur, en espérant que cela ne concerne pas ce monstre de Broly.
Il scruta plutôt le combat qui s’annonça de très mauvaise augure : son serviteur était de plus en plus souffrant, et l’ennemi était à 80 % de ses moyens. Dabura utilisa sa salive , mais toucha un bracelet de force et Gohan l’enleva aussitôt. Il se dégagea des rafales d’énergie que son adversaire lançait et chercha à le matraquer à vitesse grand V, mais en vain. Dabura l’attendait faire cela et dégaina de nulle part un sabre très tranchant, plus affuté que 1000 rasoirs. Heureusement, le métis attrapa le sabre oà temps et le brisa en deux avant de jeter le démon contre la falaise de l’environnement où ils se battaient. Dabura allait repartir à l’attaque avec ses salives et son pouvoir au maximum, car il avait révélé sa force démoniaque caractéristique ce chez les démons. Cependant, tous étaient revenus au vaisseau par la magie de Babidi qui contacta son servant par télépathie :

« Ca suffit, Dabura, reviens immédiatement : j’aurais besoin de toi comme garde du corps. Et le problème a été réglé avec un avantage indéniable : j’ai trouvé LA machine de guerre qui va les balayer. »

Dabura lui fît entièrement confiance et repartit, mais Gohan n’était pas d’accord :

« Toi, tu n’iras nulle part, sale dégonflé !!! » et il chercha à tirer un laser, mais Dabura se retourna et :
«  Je te le déconseille, car le choc pourrait faire sortir Boo et on en est au 2/3 d’énergie à remplir. Et puis mon maitre m’a simplement ordonné de me retirer au profil d’un adversaire qui sera surement au dernier étage. »

( musique : http://www.youtube.com/watch?v=oAwZWPt8 ... age#t=277s )

Tous eurent un très mauvais pressentiment, surtout Mirai Trunks : cet ennemi devait être cette fois ci assez puissant et dangereux. Ils descendirent au 4° et dernier étage, et attendirent devant la porte, qui s’ouvrit. Ce fut alors que le comble de la surprise, de la peur et du dégout , mélangés, gagna l’assistance. Oui, le public, car c ‘était un scénariste, un metteur en scène, et un chef d’orchestre, qui comptait diriger une pièce de théâtre morbide, dans le paroxysme de l’horreur. Le Super Saiyajin légendaire, le dément, le fou furieux, venait de faire son entrée : Broly s’était donc caché dans le vaisseau de Babidi, et ils s’y étaient tous engouffré. Cependant, ils ne croyaient pas à un piège car ils savaient Broly incontrôlable. Ce fût là que le Saiyajin fou ouvrit la bouche :

« Acte 2, scène 2. Et merci pour l’invité de marque et un retour en grande pompe pour un acteur. Je le savais : on ne change pas une équipe qui gagne, qui réussit les plus beaux rôles. Imaginez ça : ancienne et peut-être nouvelle générations sont réunies pour un gala majestueux.

_ Et merde !! Cracha Béjita. Babidi n’a donc rien dans le crâne : il ignore totalement le danger qu’il représente et… attends. Qu’entends-t-u par scène 2 ?

_ Très simple : votre voyage vers mes bras et ces péripéties peuvent former un acte. C’est bien la preuve que vous pouvez jouer sans que je sois là pour vous motiver. »

Trunks songea fermement, et ses pensées étaient tournées contre le sorcier : « pauvre fou : si tu a cru pouvoir contrôler ce malade mental, tu fais fausse route, c’est lui qui t’as utilisé pour nous retrouver. » Soudain, Broly se changea en SSJ et leur fît signe de le suivre : pour lui, cet étage était trop étroit, alors ils descendirent lorsqu’il détruisit la porte. Babidi en dut décontenancé, mais heureusement, le cocon n’avait pas cédé. Une fois descendu, Babidi les fit téléporta vers le stade qui était aux tiers vide. Le commentateur les félicita car le championnat allait pouvoir reprendre. Mais Broly les attaqua aussitôt. Le premier réflexe fut de protéger les spectateurs en se postant aux angles et attaquer Broly. Passées en SSJ 2 et au-delà, ils se jetèrent sur le monstre pour remarquer qu’il s’était amélioré. Il avait fait appel à son habilitation de tueur parfait et utilisait les méthodes adéquats en effilochant les lasers qui partaient en plusieurs parties vers le ciel. Et il les massacrait, comme à son habitude, mais de façon plus gracieuse et stylisée : il esquivait plus facilement, et avec sa souplesse travaillée, il contrattaquait en même temps. Babidi, de son côté, jubilait : le compteur repartait à la hausse et en était aux trois quarts de la jauge. Goku décida qu’il fallait en finir, puis :

« Broly !!!!! Cela ne sera pas aussi simple que la dernière fois. YYYAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!! »

Aussitôt, le Saiyajin de sang fît gonfler ses muscles et augmenta à un niveau terrifiant, qui bluffa tout le monde, sauf Broly, ou presque : il était surpris et fasciné. Effectivement, ce ne sera pas aussi simple, et ennuyeux que la dernière fois. Goku se jeta sur lui avec une violence inouïe : les coups de poings et de pied se perdaient à côté, mais le Saiyen se lâchait contre ce démon. Il n’était absolument pas question de lui laisser du répit, et peu importait si une telle force coutait pas mal d‘énergie pour un être vivant. Béjita bouda un peu mais vint en aide à son congénère : même si il était irrité de voir Kakarotto toujours plus fort que lui, il devait protéger sa famille contre cette aberration de la nature . Le deuxième acte sera alors prometteur, songea Broly de son côté, qui commençait à peiner malgré toute la force de son Super Saiyen. Aussi il déclara :

« Mes pauvres partenaires, vous auriez raccroché vos accessoires sans plus attendre si vous aviez au moins une idée de ce que je vous réserve !!

_ Si tu crois que je vais te laisser le temps, tu commets une grossière erreur !!! »

Goku repartit et relâcha de nouvelles rafales de lasers et de coups tous brutaux les uns que les autres. Gohan se jetait à son tour dans la bataille avec Trunks en embuscade. Tous, sous les encouragements de leurs amis qui étaient restés dans le stade, s’acharnaient sur le dément, qui ne devait sa survie que grâce à son ki protecteur et sa peau dure. Il se dégagea et forma un bouclier vert, impossible à percer malgré les efforts de Goku qui arrivait à créer deux fissures, mais trop tard.

( http://www.youtube.com/watch?v=A2FFcP0q ... age#t=105s )

Broly commença à se mettre dans une rage folle en pensant très fort à une musique désagréable à entendre, et sa haine grandit à cause du joug que l’on cherchait à lui imposer, pour la seconde fois de sa vie. Cette fois c’était trop, beaucoup trop. Il se mit à hurler à s’en déchirer les poumons et la lumière enveloppa le cercle. Un orage se déclencha, les bourrasques de 500 Km/h se levèrent mais Gohan et Béjita mettaient la ville et ses habitants hors de danger avec leurs pouvoirs. Mais le dehors eut moins de chance se mit à se disloquer. La Terre tremblait et menaçait de craquer à tout moment sous l’impulsion, et les cris devinrent plus torturés qu’avant : dans la lumière, la peau se déchirait, comme si Broly était devenu une chrysalide pour donner naissance à autre chose. Babidi fut, de son côté, horrifié de voir le tatouage disparaitre du front : le monstre échappait à son contrôle. Non, il ne l’avait jamais été, il s’était joué de lui. Le vaisseau partit en morceaux petit à petit, et les occupants en sortirent par en haut. Soudain, la boule explosa, enveloppant toute la zone de lumière, et des cercles vert, rouge, bleu, et or, rétrécissaient l’un après l’autre vers Broly.
Toute l’équipe put regarder pour s’exorbiter les yeux devant ce qu’ils voyaient : Broly était devenu bien plus grand, et une masse de muscles constituait désormais son corps. Une aura d’un vert agressif l’entourait, et mêmes cheveux, hérissés sans aucune exception, étaient dressées tels un éventail. Ses yeux étaient devenus blancs, plus de pupilles, et il montra toutes ses dents par un grand sourire. Tous étaient de nouveau terrorisés par cette puissance : il les avait de nouveau distancé, et seul Goku pouvait faire quelque chose. Et tous se sentaient écrasés et fléchissaient, et semblaient presque s’incliner devant cette puissance : il apparaissait comme le dieu de la mort et de la violence, avec un rictus sadique et des yeux morts, le teint d‘un mort. Le dément se jeta sur Goku et le massacra de coups de poings qui firent souffrir le martyre au Saiyen. Mais grâce à sa nouvelle force, il rééquilibra le jeu, et se battit de toutes se forces, suivi par les autres.
Mais ailleurs, Babidi jubilait : Boo allait enfin sortir de sa prison et savourer sa liberté. Lorsqu’il apparut, ses yeux étaient noirs, puis les pupilles étaient blanc et noir. Son corps était tout rose et musclé, puis il portait un pantalon, une ceinture et des bottes noir et or. Il avait un air cruel et plutôt sombre. Kaio shin le sentit et se croyait maudit, pris entre le démon qui le hantait, et ce nouveau fléau, qui allait déclencher un maelstrom de destruction et de deuil sa ns fin.

Fin du chapitre. Désolé d’avoir repris les passages du manga, mais au moins, je n’ai pas repris le moment où Mr Sqatan regagne le championnat car celui-ci est en pause.
Au chapitre suivant, d’autres éléments pour combattre Broly seront dévoilés, mais là, c’est sûr : il peut latter un SSJ 3. Et il y aura bien des morts, cette fois, et pas que les mêmes. Sa force augmentera de plus en plus , et de façon à surpasser toujours son adversaire que qu’il soit. Un peu comme chez HadalZone, et à la façon de Nékomajin, mais pour broyer, écraser et mutiler l’ennemi au lieu de s‘amuser. En tout cas, les chapitres seront toujours plus longs, et toujours plus violents et je montrerai Mystic Gohan et les fusions sur le devant de la scène.
Oui, Teen Gohan, je ferais ce que je veux de Gohan, et on verra si il crève maintenant ou pas et c’est pas la peine de me hurler dessus, je l’ai assez gâté dans le premier acte.

A vos commentaires et à plus.

Voilà

Bon, jusque là c'est du copier-coller, et je remercie Gohan pour avoir récupéré les chapitres. Là, je posterais, quand tout sera reconstitué, le chapitre 2 du cross-over, où Sasuké et les autres dégustent contre Broly.

Voilà
"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." ( le bon, la brute et le truand )

Voici ma fic sur Broly : viewtopic.php?f=42&t=5769&start=75#p170875
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Re: FIC Broly le Super Guerrier.

Messagepar FilouZilla le Sam Août 20, 2011 5:27

Je suis content que tu aies pu tout récupérer :)

Je n'ai pas lu ta fanfic (je ne lis aucune fanfic pour être franc; j'ai pas le temps) mais je compte bien le faire un jour... Ça a l'air bon^^

Voilà tout ça pour dire que tu devrais changer le lien dans ta signature pour mettre celui-là: http://www.lunionsacre.net/viewtopic.php?f=42&t=5769&start=75#p170875. Ça rend directement à ton premier post et non à la page en général. Enfin bon, c'est seulement une suggestion comme ça :wink:
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