DBAF-Lamantin

Faîtes-nous partager votre fibre littéraire en écrivant votre propre histoire mettant en scène les personnages de Dragon Ball et, pourquoi pas, de nouveaux ! Seules les fanfictions textes figurent ici.

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar niicfromlozane le Ven Juil 06, 2018 1:58

Man, ça fait trop longtemps que je me dis que je prendrai le temps de te faire un commentaire intelligent pour pas préciser comment je kiffe, quoi. Piccolo dans ce chapitre, quoi… Quant à la fin… woaw

Et j'ai enfin compris ce qui me plaît à ce point dans ton style : la manière dont tu personnifies les lieux au point de les rendre vivants. Comme ici la grotte.
Avatar de l’utilisateur
niicfromlozane
Voyageur du Temps
 
Messages: 4932
Inscription: Lun Avr 15, 2013 23:22
Localisation: Lôzane, Rock City, mais ailleurs dans le temps

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Antarka le Dim Juil 08, 2018 12:15

Oh mon dieu ! GOHAN ! Abel a effacé Gohan de la réalité !!?!?

Ce désespoir que j'ai ressenti à ce moment là. Je donne pas cher de la vie des deux arrivants (Buu et... Si les morts avaient pas été renvoyés dans l'autre delà, j'aurais parier sur Vegeta).

Enfoiré d'Abel. J'espère très fort qu'il sera vaincu d'une manière ou d'une autre. Et qu'il aura peur.

Concernant la Flèche d'or, je comprend mieux ce que tu voulais en faire. Taris a fait mieux que tout les terriens et Saiyens réunis.
Par contre balancer une étoile à neutrons sur la lune, ça aurait dû catapulter la Terre et le soleil en dehors de leurs orbites, et balayer tout le système solaire, mais osef.
Les amis, c'est comme les flocons de neige. Quand tu pisses dessus, ils disparaissent.
Avatar de l’utilisateur
Antarka
 
Messages: 9418
Inscription: Dim Avr 27, 2008 10:05

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Lamantin_Furtif le Jeu Août 02, 2018 11:36

Yop !
le temps file, au Japon, mais ça commence à faire un moment depuis le dernier chapitre. J'en pose un tout petit parce que le découpage me le permet.

Antarka a écrit:Concernant la Flèche d'or, je comprend mieux ce que tu voulais en faire. Taris a fait mieux que tout les terriens et Saiyens réunis.
Par contre balancer une étoile à neutrons sur la lune, ça aurait dû catapulter la Terre et le soleil en dehors de leurs orbites, et balayer tout le système solaire, mais osef.


huhu. Je rappelle juste le post d'Omurah qui m'avait bien fait rire à l'époque :
omurah a écrit:Côté empire du froid, le charisme le dispute à la crédibilité. J'aime vraiment ce que tu fais de tout ce beau monde (Taris, Nordis, Krios...) et tu gères toujours aussi bien les apparitions divines que ce soit côté Makaïoshins ou - en l’occurrence - côté Kaïoshins. Petit bémol, j'ai toujours cette sensation que côté empire, ils sont déclassés et je vois difficilement le rôle prééminent qu'ils pourraient jouer, mais vu comment les gens sont déjà sceptiques concernant Trunks dans CGS, je suis pas le mieux placé pour critiquer de ce côté-là xD ; pis je te fais confiance les yeux fermés. Pis dans ta fic il n'est pas juste question de combat mais aussi de géopolitique donc, en cela, l'empire a toute sa place !

Et j'avoue que niveau physique... On a touours fait des concessiosn dans DB, je me suis dis que je pouvais aussi en faire.


Antarka a écrit:Enfoiré d'Abel. J'espère très fort qu'il sera vaincu d'une manière ou d'une autre. Et qu'il aura peur.

tkt, j'ai pas prévu qu'un seul personnage s'en sorte vivant 8-)

Merci pour tous vos commentaires, je suis content que cette partie vous plaise, avec tous sses rebondissements ! :D
Spoiler
Un peu mois content que personne n'ait spotté la référence à Niicky9G :cry:


Bref, place au texte parce que je suis un peu pressé :

Chapitre 22 - Poussière et ruine



« Ah, je voudrais bien vous voir essayer ! »


C'en était déjà trop pour Son Goujin : il aurait immédiatement pulvérisé le sorcier si la seconde créature ne l'avait pas immédiatement engagé. Il était très grand, mais pas extrêmement fort. Moins que certains démons, et certainement beaucoup moins que Son Goujin. Mais il avait participé à tuer Gohan, et le jeune sayen ne le sous-estima pas. Peu importait la technique spéciale que cet individu avait utilisé contre le plus puissant des sayens, elle n'entrerait pas en ligne de compte si on ne lui laissait pas le temps de l'utiliser. En une seconde, Goujin était passé derrière lui, et une volée de coups de poing avait pulvérisé tout son buste. Les sens en alerte, il avait instantanément compris que la créature avait survécu à l'assaut et se reformerait rapidement. Le temps que cela se produise, il prépara une seconde attaque, beaucoup plus concentrée, qui atomisa chaque molécule de l'immortel de Pandora.

Il l'avait prévue pour Baphasi, mais tant pis. La vitesse était la chose la plus importante à l'instant présent, et il avait en effet été rapide. Moins de cinq secondes en tout, et il avait complètement éliminé cet ennemi. Confiant, il chercha comment tout se déroulait du côté de Boo.

...

Il n'arrivait pas du tout à les suivre.
Impossible : Goujin était plus rapide que Boo, même sous sa seconde forme de super-sayen. Il y avait forcément autre chose. Quelques secondes de recherches plus tard, il comprit que c'était le monde entier qui se déplaçait à toute vitesse et qu'il était la seule exception. Une bulle de distorsion temporelle l''emprisonnait... Quand est-ce que ce sortilège était passé ?

D'expérience, les sayens avaient constaté qu'on pouvait briser la plupart des sortilèges d'un kiaï suffisamment puissant. Étant plus ou moins les seuls individus de l'univers connu à pouvoir facilement dégager les quantité absurdes de ki requises pour une telle opération, ils avaient l'exclusivité de la technique, et aucun sorcier jusque-là n'avait trouvé de parade. Le géant blanc ne fit pas exception. La kiaï du super-sayen de niveau trois éclata, et le temps reprit son cours normal.

Trop tard. Le combat en bas avait duré une minute de trop et Goujin ne put que contempler son mentor disparaître dans une colonne de flammes noires, sous les yeux d'un mage réduit à une tête, une clavicule et un bras qui se terminait un peu après le coude. Il parvenait à rire au lieu de décéder comme il l'aurait dû.
Son Goujin n'intervint pas immédiatement. Il connaissait Boo depuis tout petit et svait qu'on ne pouvait pas le tuer comme ça. Le nécromancien avait détruit le corps principal, certes, mais Boo avait détaché des dizaines de fragments tout au long du combat, et l'un d'entre eux rampait, silencieux, vers l'ennemi. La chair du sorcier se régénérait à toute vitesse, et il parvenait même à se hisser sur deux jambes tremblantes lorsque la langue de chewing-gum se referma sur lui.

Un sentiment d'anxiété incompréhensible au creux du ventre, Goujn regarda la masse rose prise de spasmes, alors qu'elle retournait à une apparence de plus en plus humanoïde.


*******



Tout s'était passé très vite. Sahane avait disparu, Baphasi s'était remise à grandir, complètement insensible à leurs agressions. "Vous trouverez quelque chose." avait-elle dit. Et bien ils n'avaient rien trouvé. Tout le temps qu'elle leur avait donné au prix de sa vie ne leur avait pas offert la moindre ouverture contre l'indestructibilité et les capacités de régénération de leur ennemie.
Et puis, elle s'était mise en mouvement. La résistance de Zakriel avait été poussée à sa limite par le premier coup de racine, qui lui avait coupé le souffle et plié le dos. Il n'avait pas compté combien d'autres avaient suivi. Au moins trente. Pas possible de savoir.
Il était celui qui avait tenu le plus longtemps, c'était sûr. Kyra n'avait pas été en position, et c'était une main (ou du moins ce qui avait été une main, et était alors un buisson de branches cruelles et de feuilles tranchantes) qui l'avait frappée en premier.
Elle était morte sur le coup. Enfin, il l'espérait pour elle. Agoniser avec ces blessures-là, ce devait-être très douloureux. Lui, il allait mieux. Il n'avait pour ainsi dire plus de colonne vertébrale, et l'angle que faisait sa tête le dispensait de regarder les cadavres de ses amis, ou l'absence de ses propres jambes. Il était sûr qu'il ne lui restait plus ses jambes. Impossible qu'elles aient résisté à ça.

Il aurait paniqué, mais il avait brûlé ses batteries depuis quelques temps déjà. Dès que la métamorphose avait commencé, Zakriel avait vu venir cette issue, inévitable. C'était là qu'il aurait dû fuir. Maintenant c'était beaucoup trop tard.
Une main lui ouvrit la bouche. Il aurait eu le réflexe de la refermer, mais même cette force-là l'avait quitté, il semblerait. On introduisit de force quelque chose dans son œsophage. La sensation, répugnante, aurait sûrement entraîné un réflexe vomitif si son abdomen avait encore eu un seul muscle en état de fonctionnement.

Une vague de douleur explosa dans son buste, remonta en arrière pour englober son bassin, sa tête et... Et ses jambes. Les effets antidouleurs des senzus trouvaient leur limite. Reconstitué, le sayen se redressa péniblement sur ses deux jambes. Qui donc l'avait sauvé de ce sort ? Qui avait été suffisamment désintéressé pour sacrifier un senzu sur lui ?

Il mit plusieurs secondes à reconnaître Derek. Il n'avait que ses yeux bleus comme signe distinctif évident et tout le monde était sale, débraillé et fatigué. Un ennemi, la dernière fois qu'ils s'étaient vus. Maintenant, c'était... Pas un allié, non. Il était trop faible pour servir à quoi que ce soit, même si Baphasi revenait magiquement à son niveau initial. Une victime terrorisée qui avait mis tous ses espoirs entre les mains d'un des super-sayens.
Ne pouvait-il pas voir que Zakriel était exactement aussi désarmé que tous les autres ? Qu'il se ferait tuer à l'instant où la reine des démons déciderait d'en finir avec sa vie. Et voilà qu'il le regardait avec ses yeux désespérés. Il voulait des instruction ! Une ligne directrice à suivre dans tout ce chaos. Il voulait que lui, Zakriel, qu'il avait vu déchiqueté par la force inarrêtable de Baphasi, le protège de cette même reine !
Il avait envie de le baffer.

Ses yeux captèrent un mouvement en périphérie. Krilin, qui se relevait péniblement. Il avait été passé à tabac par quelque chose, et il ne se serait pas relevé si ce quelque chose avait été Baphasi.

Derek, immobile devant l'accusation, faisait non de la tête. Il savait pertinemment ce qu'il avait fait, et la colère de Zakriel montait progressivement, avec son ki.

    - Il voulait donner le senzu à C18. Ça n'aurait servi à rien. En plus, elle va peut-être s'en sortir, c'est une cyborg...
Blam !


Il s'était transformé et il avait frappé. Pas de toutes ses forces : Derek était encore en vie, quoi qu'inconscient. C'était excessif. Le cœur battant à tout rompre, il croisa progressivement les regard de Krilin et de Piccolo, qui venaient de le voir agir. Le namek avait survécu uniquement grâce à ses pouvoirs de régénération. Eux deux, et peut-être C18. Tous les autres étaient...
Il reprit conscience de ce qu'il venait de faire. Il avait failli tuer quelqu'un, sur un coup de colère. Derrière lui, Baphasi avait pris des proportions grotesques. Ce n'était plus qu'un immense arbre à mangrove, dont les racines démesurées s'enfonçaient profondément dans le sol, et ressortaient périodiquement, dévoilant un réseau souterrain qui s'étendait sur plus d'un hectare. I devait croître de seconde en seconde. Le soleil n'était plus distinguable qu'à travers de plus en plus rares trouées dans la canopée qui les surplombait maintenant.
Au cœur du tronc, on pouvait distinguer ce visage, ces membres vestigiaux qui trahissaient encore pour quelques temps la présence de Baphasi.

Elle exhalait un souffle maléfique qu'il avait commit l'erreur de respirer. Il chercha la culpabilité et ne trouva que de la colère.

Zakriel devenait dangereux pour tout le monde. Tout le monde allait devenir dangereux pour tout le monde s'ils restaient à portée de l'influence de cette chose, bon sang. Il prit quelques secondes pour tenter de retrouver son calme, échoua, et s'en remis à crier à la ronde, pour que tout le monde l'entende.

« Il faut évacuer la planète ! Rassemblez les macro-capsules, et on y va ! Je vais chercher Boo et Goujin ! »


Il y eut comme un blanc, et tous les survivants valides se mirent en mouvement. Ça ne faisait plus grand-monde. Ils avaient prévu une flotte de vaisseaux-capsules pour ce genre de situations. Ils avait juste espéré ne jamais avoir à s'en servir.
Abandonner la terre... Ils avaient une poignée de planètes prêtes pour se réinstaller, mais tout allait être si long, si difficile...


*******



Le monde était rose bonbon. Dans la masse insondable du cœur de Boo, le sol se souleva, se détailla, et révéla le djinn protecteur de la terre. La bonhomie de sa grosse figure ronde avait presque disparue. Soucieux, il parvenait presque, à intimider le mage qui le toisait depuis son cocon de chair élastique.
Seul le visage d'Abel ressortait, il n'aurait pas besoin d'autre chose pour répondre aux questions. Mais il ne répondrait peut-être pas, même coincé dans la matrice que constituait le corps du djinn, Les pouvoirs de cette créature étaient fascinants, et Boo hésitait à l’absorber. L'aura du nécromancien empestait la mort, il était parfaitement possible qu'une absorption le condamne...

Pensif, il apprécia la situation stratégique. Goujin venait de gagner, il n'y avait donc pas urgence immédiate de reprendre sa forme de combattant. Quant à Zakriel et les autres...

Il eut un haut le cœur lorsqu'il réalisa ce qui s'était passé.

Tous morts ou presque... Tout ça parce qu'il était parti et qu'il avait emporté leur meilleur combattant avec lui. Est-ce qu'il aurait pu négocier les choses différemment ?
Il fallait agir vite. Secourir ceux qui pouvaient encore l'être, et après... Il trouverait quelque chose. Le sorcier pouvait définitivement attendre que la situation soit réglée, ils avaient grand besoin de ses pouvoirs de soin là-bas.
La décision était prise. Il jeta un dernier regard à son prisonnier, et se prépara à fondre à nouveau dans le sol, sans lui avoir adressé la parole. Il n'y parvint pas. En fait, il ne parvenait pas à bouger du tout. Un rapide regard aux alentours qui rendit l'impensable vérité.

Il était coincé dans l'une de ses propres chrysalides, fait prisonnier de son propre corps.

Et la gangue de chair qui retenait Abel avait fondu sur lui, se distordait en une forme horriblement humanoïde, comme celle qu'aurait pu prendre le djinn s'il avait lui-même absorbé le mage et gagné ses caractéristiques.
C'était le visage du nécromancien, torse nu, dans le pantalon blanc bouffant et les babouches de Boo. Le tentacule sur sa tête avait de nouveaux nœuds, là où s'étaient trouvés les bijoux dont les cheveux du nécromancien étaient affublés. Un autre, semblable, avait poussé sur son menton.

Appréciateur, sous le regard horrifié et muet du dieu de la terre, le nouveau maître de ce corps s'étira, appréciant se nouvelle élasticité. Il éclata d'un rire qui n'avait rien de maléfique, simplement ravi d'avoir découvert un nouveau jouet.

Il tourna la tête vers Boo et lui adressa un clin d’œil.

    - Ha ha, ce corps est génial ! Et facile à contrôler, en plus ! C'est comme s'il avait été fait pour ça. Allez, je te laisse, on en reparle quand j'aurai arrangé tout ça !
Il eut tout de même assez de pitié pour endormir Boo, et ne pas lui infliger la vue de Son Goujin lorsque ce dernier découvrit le résultat de la confrontation intérieure, avec ses terribles implications.
Dernière édition par Lamantin_Furtif le Mer Sep 05, 2018 16:28, édité 2 fois.
"Dorenavant votre rage me parviendra comme un sketch de Gad Elmaleh"
Many, 12 juin 2016


Mes Fics (dans l'ordre de parution)
Guerres Glacées
Une couronne à terre
Alpha et Oméga
Héritage

Image
(on remerciera kouki pour cette bannière)
Avatar de l’utilisateur
Lamantin_Furtif
 
Messages: 996
Inscription: Dim Nov 04, 2012 19:39
Localisation: Juste derrière vous.

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Bushido le Mar Sep 04, 2018 11:01

Hello !

Tu dois pas en avoir l'habitude mais voilà une petite critique négative de ma part : Je trouve que ta Dragon Team est OOC et que cela nuit un peu à ton récit.

Je m'explique.

Dans Dragon Ball, la Dragon Team a toujours été très terre à terre : ils n'ont jamais recherché le succès, ils ont des qualités et des défauts très humain.e.s et bien qu'ils ont été les élèves de dieux, ils se sont toujours détachés de cette dimension divine.

Que ce soit dans Dragon Ball, où Goku refuse de devenir le Dieu de la Terre et préfère partir se marier avec Chichi après avoir accompli son rêve de toujours [remporter le Tenkaichi Budokai], et où nos héros les surclassent rapidement [en général, un entraînement suffit].

Ou même Dragon Ball Super, où tout l'arc narratif de la série, de la Bataille des Dieux au à l'arc Survie des univers, ce sont les mortels qui deviennent de plus en plus forts jusqu'à ne plus avoir besoin des dieux pour les guider.

C'est un choix narratif que tu as fait, cela peut être intéressant, mais la façon dont tu places nos héros en accusateurs et dieux au-dessus ne me plaît pas. S'il s'agissait des autres personnages, je pourrais comprendre qu'ils puissent les voir comme des dieux, mais la narration nous donne cette impression de "Dieux de l'Olympe".

Voilà ! C'était mon avis sur ta fic et la raison pour laquelle je l'ai arrêté au bout d'un certain point. Je trouvais que la thématique ne se prenait pas à du Dragon Ball, même si ton Makai est intéressant, bien que j'ai quand même préféré ce qu'ils en ont fait dans les produits dérivés de la licence.
Avatar de l’utilisateur
Bushido
 
Messages: 4408
Inscription: Lun Avr 22, 2013 14:40

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Antarka le Mar Sep 04, 2018 15:13

J'interviens pour dire que je suis pas d'accord avec la critique au dessus.

Enfin deja, le manga Dragon Ball et ta fiction n'ont pas des tonnes de persos en commun.

Et ensuite, pour les quelques survivants (Krilin, Tien, Piccolo, Gohan, Kaioshin), il a du se passer 3-4 siècles depuis la défaite de Buu, normal qu'ils aient évolué. Le seul que je trouve foncièrement différent du manga c'est Buu justement mais c'est très bien amèné, de même que le fait que la Z-team sans Goku, c'est plus la Z-team.

Bref. Le ton est différent de Dragon Ball c'est sur. Tu met plus en avant tes mages que la Z-team. Et les personnages inédits en général sont ceux qui ont le plus d'ampleur.

Je vois même pas vraiment de quoi parle Bushido, leur façon de juger Goujin comme une arme/menace ?
Les amis, c'est comme les flocons de neige. Quand tu pisses dessus, ils disparaissent.
Avatar de l’utilisateur
Antarka
 
Messages: 9418
Inscription: Dim Avr 27, 2008 10:05

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Bushido le Mar Sep 04, 2018 15:39

Eh bien, non.

Même en plusieurs siècles, je ne pense pas que les personnages changeraient parce que ce n'est pas dans leur nature d'être ainsi.

On parle de Krillin, le personnage dont l'humanité a séduit N°18 et dont le rêve était de fonder une famille. Qu'il prenne la place de Muten Roshi, en soit, je trouve que ce n'est pas raccord avec Dragon Ball. Parce que Krillin s'est retiré de la vie de maître en arts martiaux

Quant à Ten Shin Han, l'entraînement qu'il fait suivre à ses élèves est ridiculement extrême. C'est assez bête quand on voit que Ten Shin Han dit noir sur blanc qu'il est du genre à se concentrer sur les fondamentaux. Si quelqu'un devrait remplacer Muten Roshi, ce serait lui, parce qu'au final, la méthode est différente, mais le résultat est le même : enseigner les bases pour que l'élève apprenne de lui-même ensuite.

En bref, les plusieurs siècles de différences, cela me donne plus une excuse pour faire des personnages OOC de façon assumer.
Avatar de l’utilisateur
Bushido
 
Messages: 4408
Inscription: Lun Avr 22, 2013 14:40

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Antarka le Mer Sep 05, 2018 9:17

Ah oui ce chapitre la.

Okay, non mais en fait oui, j'avais adoré mais suspendu mon incrédulité à pas mal de moments en effet. Je comprend ce que tu veux dire, et suis même plutôt d'accord (même si j'ai apprécié quand même).

Juste pour chipoter, Tien qui se "reconsacre aux fondamentaux" dans UNE case du manga. Reprendre aux fondamentaux je veux bien, pour ensuite trouver possiblement une autre voie de progression , mais se tenir aux fondamentaux pendant 300 ans sûrement pas, ça me semble pas être du tout le genre de Tien d'ailleurs.

Envoyer ses élèves passer des épreuves pouvant a ce point être dangereuse (quand on voit le nombre de Clairvoyant au total, a comparer avec le nombre de statues de la salle du Kikoho), je suis d'accord en revanche pour dire que ça aurait pas été son genre non plus. Enfin je l'imagine bien en mode "osef que tu mettes ta vie en jeu pour progresser, mais je te créerais pas ce genre de situation moi-même", pas sacrifier 90% des élèves quand même prometteurs à être arrivé la.

Donc bref, j'avais pu la totalité de la fiction (dense et massive) en tête quand je t'ai répondu. Je trouve que le chapitre concerné est le "pire" de la fiction a ce niveau là. Et je ne peux qu'être d'accord avec toi. Meme si personnellement dans le cadre d'une fanfiction ça me dérange moins, surtout grâce au niveau d'écriture je crois.
Les amis, c'est comme les flocons de neige. Quand tu pisses dessus, ils disparaissent.
Avatar de l’utilisateur
Antarka
 
Messages: 9418
Inscription: Dim Avr 27, 2008 10:05

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Lamantin_Furtif le Dim Nov 18, 2018 15:56

Yop, je m'excuserai bien pour le retard, mais à ce stade...

On commence avecce qu'a dit Bushido, alors oui, principalement.

Oui, parce que les personnages sont en effet très différents de comment on les a laissé dans DB, et parce que le ton en général est très différent de celui du manga.

Par contre, c'est totalement volontaire.

Le thème récurrent dans cette fic, est le fait que la réalité ne puisse pas être mise à l'écart indéfiniment. Les héro du manga vivent simplement, oui, mais ce sont quand même des dieux vivants en matière de puissance. Ils parviennent à ignorer ce fait, et à se faire ignorer du monde, mais cet état ne peut pas se prolonger pour toujours. Et dans DBAF-Lamantin, il prend fin (ou a déjà pris fin).
C18 mise face à son immortalité, les sayens face à leur toute puissance, Krilin et Tien face au fait qu'eux seuls peuvent encore former des artistes martiaux qui soient humains et pas sayens, les Kaïoshins face à leur perte de contrôle sur le devenir de l'univers, l'empire face à son horrible vulnérabilité... Tout ça leur tombe dessus en même temps.
Les enjeux sont différents de DB, les personnages s'y adaptent, voilà.

Après, j'ai peut-être ooc malgré tout. Krilin est le personnage duquel je suis le moins sûr. Pour ce qui est de Tien, sa démarche sera explicitée plus tard, mais je suis assez serein de ma compréhension du personnage (une fois réadapté aux enjeux).

Bref, place au texte :


Chapitre 23 - La rage du super-sayen



C'était fini.

Boo avait disparu, Kaïoshin était loin, incapable de supporter l'aura maléfique de la graine. Il n'y avait plus personne pour le guider, pour le prendre sous une tutelle éclairée et donner une logique rythmée à sa vie. Son Goujin était seul, laissé à lui-même face à un ennemi qui avait successivement écrasé le plus puissant des sayens et l'invulnérable dieu de la terre sous ses yeux.

Il ne s'était jamais senti aussi bien.

Le mage reformé le toisait depuis le sol, souriant. Sûr de sa victoire, il croyait naïvement qu'un ou deux millions d'année d'expérience, un savoir mystique défiant l'imagination, la maîtrise parfaite d'une myriade de techniques magiques et d'arts martiaux oubliés, son immortalité et le contrôle du plus puissant corps combattant jamais conçu lui donnaient la moindre chance contre un super-sayen. Son Goujin savait, lui. Il sentait la rage bouillir en lui. C'était un type de colère bien à part : celle ressentie par les autres races provenait de la frustration, de l'incapacité à plier le monde à sa volonté. Celle des sayens apportait une nuance essentielle : la certitude profonde, évidente, que cet état serait de courte durée. L'insurmontable était pour eux une porte fermée qui leur tendait sa propre clé.

Le ki monta tout seul, et en un instant, sans qu'il ait besoin de le solliciter, le troisième stade du super-sayen s'était manifesté. Les muscles tendus, explosif, Son Goujin attendait l'étincelle qui donnerait vie au chef-d’œuvre de violence qu'il cultivait en lui depuis...
Depuis toujours.

Le septième mage ouvrit grand les bras, l'univers prit subitement une tournure impossible. L'air s'emplit d'une lourde suie toxique et, jaillissant brusquement d'un monde gris, acide, où l’œil larmoyant peinait à distinguer les ombres entre elles, un horizon de cruelles lames osseuses jaillit du sol en direction du sayen.
Partout, il entendait susurrer son nom par des voix éthérées qui tentaient d'agripper des fragments de son attention pour les détourner du combat à venir. Les noms de sa famille, de ses aspirations contraires, de ses échecs glissèrent sur sa carapace de rage dorée, aussi inefficaces que les lames d'os qui se brisèrent toutes au contact de sa peau.

Alors que le nécromancien suscitait toujours plus d'alliés et de pouvoirs oubliés pour l'aider, Goujin extrayait son pouvoir de lui-même. Il renia son amour pour la terre, et libéra un ki qui fracturerait à coup sûr la croûte continentale. Il renia la branche la plus faible de sa parenté, et cessa de contenir ses kikohas, au risque de détruire l'une des lointaines macro-capsules. Il renia les enseignements de Boo, et se perdit corps et âme dans la rage des super-sayens et l'annihilation de l'être en qui sommeillait encore, il le savait, la conscience de son maître.


*******




Les lourdes portes de bois résonnaient sous les charges. Elles en avaient encore peut-être pour trois ou quatre secondes, estimait Abel, après quoi la boite enchantée exploserait, et le sayen serai disponible pour un round de plus. La boite de Burzoum était censée lui servir d'arme ultime contre tout combattant assez idiot pour s'y laisser piéger : elle avait contenu un monstre si horriblement coriace et agressif que le mage avait pris la peine de le ressusciter dans ce réceptacle après l'avoir défait. Sur le papier, il suffisait de piéger quelqu'un avec Burzoum quelques minutes, et d'en ressortir ce que la bête avait bien voulu en laisser. Elle devenait considérablement plus forte dans l'obscurité de cet espace restreint, et, sans ses flammes noires, jamais Abel ne s'en serait débarrassé la première fois.
Même en tenant compte du fait que le sayen n'aurait jamais de problèmes de luminosité, il ne lui était pas venu à l'esprit que quiconque soit assez téméraire et déterminé pour triompher de Burzoum par la force brute, et assez puissant pour quitter la boite par le même moyen.

Cela suivait tout de même une certaine logique : Goujin avait triomphé de tout ce qu'Abel lui avait envoyé jusque-là par la force brute. Des prisons dimensionnelles aux invocations mortelles, aux pièges non-euclidiens... Un sens du combat formidable lui indiquait toujours la faille, et il y appliquait son ki jusqu'à ce que la technique cède.

Le parallèle avec le combat précédent était évident, mais la situation était radicalement différente. Premièrement, Abel était considérablement plus puissant et résistant sous cette forme. Il avait essuyé plus ou moins volontairement quelques attaques, et s'en était remis sans le moindre problème. Il faudrait beaucoup plus qu'un faux pas de sa part pour perdre lors de cette confrontation.
Deuxièmement, il occupait un corps vivant. Les flammes noires lui seraient presque aussi nocives qu'à son adversaire, et pas question de penser à Finale. Si le nécromancien pouvait se permettre quelques erreurs, il ne pouvait pas non plus punir les faux pas du sayen de manière aussi définitive.

Ça allait durer des heures, à ce rythme... Et l'état de Baphasi se dégradait à vue d’œil.

Il fallait accélérer.


*******



    - Vous êtes arrivés. Au travail, maintenant.
Vingt sept minutes de trajet. La terre était une planète excentrée, à une galaxie d'écart de Locra, et toutes les deux étaient enfouies dans des recoins d'hyperespace encore mal cartographiés par les moteurs TGCM.. Les vaisseaux les plus performants du monde auraient mis plus de deux ans à effectuer ce voyage, et ils avaient mis vingt sept minutes à bord de cette poubelle volante. Sally toujours inactive dans un des lits du vaisseau, les quatre vampires restants restaient cois et immobiles. La salle de commande, à peine assez grande pour Remilia, Flandre, Lestat et Dracula laissait apercevoir par sa baie vitrée la forme ronde de la planète sur laquelle se déroulait le combat le plus important du millénaire.
Les vampires apprenaient à ressentir les énergies dès leur initiation. C'était une bonne chose, décida l'esprit hagard de Lestat. Au moins, comme cela, ils savaient d'où venait le bourdonnement insupportable qui leur broyait le crâne depuis leur arrivée. Leurs yeux à tous les quatre étaient fixés sur un point de l'hémisphère nord, où les nuages s'étaient distordus en un tourbillon d'ampleur continentale. Ils n'avaient pas de mot pour décrire la fascination qui les dirigeait vers ceci, leur âme, tranchée en deux, se ruait vers la chose pour l'adorer autant qu'elle les pressait de s'en éloigner aussi vite que possible.
Un râle de douleur mourut avant de naître. Plus d'air dans les poumons. Obnubilé par l'impensable, il en avait oublié de respirer, depuis... Depuis combien de temps ?

La voix mécanique d'Axod résonna dans le cockpit, insensible.

    - Abel est en difficulté. Descendez immédiatement pour l'assister.
Il y eut encore plusieurs minutes de silence entre les quatre serviteurs, avant que le patriarche ne hausse les épaules, résigné, et fasse un mouvement vers la console de commande pour enclencher l'atterrissage. Axod aurait pris le contrôle et forcé la manœuvre tôt ou tard, de toute façon...

BLAM ! BLAM !

Et le bruit sourd de deux corps sans vie s'effondrant au sol. Sepet se contenta de fermer les yeux, calme, mais Lestat ne put pas s'empêcher de se retourner pour constater les faits : Remilia et Flandre s'étaient faites sauter la cervelle avec leurs pistolets rhiniens. L'envie de se jeter sur les armes et de les imiter était puissante, et le survivant fut bien incapable de dire s'il y renonça par courage ou par lâcheté.
Rapidement, le déchirement mental provoqué par la graine ne laissa plus la place à ce genre de pensées.


*******



Les frappes magiques pleuvaient toujours plus vite et plus régulièrement, et Son Goujin ne parvenait plus à toutes les esquiver. La parade était que le sayen ne cherchait pas à toutes les esquiver. Le mage était bien entraîné, il maîtrisait sur le bout des doigts des arts martiaux incroyablement efficaces, il avait accès à l'endurance sans égale de Boo, et puisait dans un savoir mystique apparemment illimité. Son Goujin était surpassé en tout point. Comme sa mère l'avait surpassé en tout point, avant qu'il ne la vainque. Comme Kyra, Piccolo, Boo et tous les autres l'avaient mené par le bout du nez durant toute sa vie, sans qu'il n'ait jamais ressenti le moindre doute sur ce fait, gravé dans le firmament.
Il finirait par gagner, parce que, contrairement à lui, à Pan et à Goku, ses ennemis n'étaient pas des combattants-nés.

Abel changeait de rythme à chaque seconde, n'utilisait jamais deux fois la même attaque, se cachait avec toujours plus d'ingéniosité, feignait l'épuisement d'une ressource pour mieux l'exploiter par la suite. Il avait toutes les cartes en main et une infinité d'as dans la manche, mais il jouait mal. Il ne connaissait même pas les règles, et la règle numéro un était que les Son gagnaient toujours.

Goujin avançait, comprenait toujours mieux le jeu de son ennemi, distinguait à l'instinct les leurres des frappes mortelles, complétait peu à peu le puzzle qu'était l'esprit de son adversaire, et quand la dernière pièce s’emboîterait, c'en serait fini du meurtrier de Boo et de Son Gohan.
Il ne comprenait pas, l'imbécile. Il restait concentré, repérait le même grand schéma, en changeant les détails. Il se préparait pour asséner un coup fatal, et se détendrait un instant avant, l'instant dans lequel Goujin s'engouffrerait et sonnerait son heure.

Une fausse note, l'alerta. Pas une fausse note, non, mais plutôt un étirage en longueur, là où la logique qui se répétait depuis plusieurs minutes aurait voulu que le sorcier impose un cassure dans le rythme et change d'attaque. Il maintenait à la place une pluie de crânes de verre qui éclataient proximité de Goujin, sans jamais réussir à le toucher. C'était absurde, une pièce qui n'avait aucun moyen de s'insérer dans le puzzle, à moins que...

Le problème changea radicalement de forme dans son esprit, et les pièces se réarrangèrent instantanément.
Il se faisait mener en bateau depuis le début.
Son adversaire temporisait. Il attendait quelque chose. Ou plutôt quelqu'un.

Le cerveau du sayen traça les trajectoires de toutes les attaques qu'il percevait et de celles qu'il savait à venir. On l'avait amené ici car il y serait vulnérable, et cette seule information lui permit de tracer les trois positions par lesquelles on pourrait l'attaquer. Il était déjà en retard d'une mesure.

Avec un hurlement de rage, le super-sayen dirigea trois kikohas dont l'un irait frapper le nouvel ennemi. C'était un acte de vengeance. L'attaque était déjà partie, et Goujin ne pouvait pas l'esquiver.

L'immortel de Pandora vit la partie inférieure de son corps détruite immédiatement après qu'elle se soit reformée, mais il en fallait beaucoup plus pour perturber le dernier gréen. L'aiguille translucide, à peine perceptible tant qu ki qu'à la vue atteignit Son Goujin, immobilisant son bras droit dans l'espace pour une seconde, le temps que le sayen trouve la fréquence de ki qui déferait le sortilège. C'était bien assez pour qu'Abel lance sa plus puissante attaque.

    « Métal. Suprématie. Tempête d'acier primordial ! »
Et à l'injonction du mage, une nuée de lames maléfiques se manifestèrent simultanément. L'acier primordial était le premier et le dernier recours du septième mage : une manifestation de la réalité si létale qu'elle en égalait presque ses flammes noires, mais avec l'avantage notable d'être accessible par la si versatile magie élémentaire. Il n'aurait pas pu manifester les flammes noires par des centaines de voies d'attaque différentes, ni leur donner des trajectoires aussi vicieuses et mortelles. Le fait qu'il n'ait même pas à se soucier de sa propre sécurité (son nouveau corps était pratiquement insensible au pouvoir tranchant du sortilège) lui ouvrait encore plus de voies d'attaques, et permettait de faire passer l'attaque d'excellente à parfaite.

Le jeune sayen esquiva la plupart des éclats, mais l'acier primordial traversait les kikohas qu'il parvenait à susciter en urgence, et, quand vint le moment fatidique où il dû parer l'un des projectiles avec son bras nu, le nécromancien cessa de se questionner sur ses chances de victoires. Son Goujin avait encore les yeux fixés sur le vide qui reliait à présent son coude et son poignet, quand trois éclats de plus le privèrent de tous ses autres membres et d'un quart de son abdomen.


******




    - L'acier primordial, encore... Tu te répètes, mon vieux...
En guise de réplique, l'immortel reçut le chuintement d'une invocation. Une cage, pour être précis, dans laquelle le mage venait de l'enfermer. La garde baissée, il s'était fait avoir sans même le réaliser. Un bref examen des barres qui constituaient le cube lui indiqua qu'il ne s'agissait en aucun cas d'une prison conventionnelle. À vrai dire, c'était un chef-d’œuvre, impossible à forcer de l'intérieur, dans lequel les courants de réalité étaient parfaitement confinés, sans fuite. On pouvait parler et voir à travers, mais c'était tout. Même le côté esthétique avait été soigné : les barreaux fondus les uns dans les autres selon des angles savamment calculés, étaient faits d'un bronze dont la rugosité cachait un réseau de minuscules runes qui venaient renforcer encore la structure.
C'était une prison parfaite, conçue par un artisan qui avait eu en tête des dizaines d'option d'évasion dont Abel ne soupçonnait même pas l'existence. Le septième mage ne s'était pas amélioré d'un iota depuis la chute. Le mystérieux forgeron qui lui avait taillé cette prison sur mesure ne pouvait plus qu'être...

    - Khaine...
Glacial, le nécromancien fixait son prisonnier.

    - Oui. Il est vivant, malgré tous tes efforts. Tu t'es bien foutu de moi...

    - Sacré Khaine... Toujours un coup d'avance.
Décidé à retrouver l'attention du gréen, le mage haussa le ton.

    - Qu'est-ce que c'est que ce cirque ? Tu bossais pour les Kaïoshins depuis le début, c'est ça ?

    - …

    - Non, ça n'aurait aucun sens ! Quoi, alors ?
Dans sa cage, immobile comme la statue qu'il aurait préféré rester à tout jamais, l'immortel attendit plusieurs secondes avant d'articuler sa réponse, et sa voix avait alors la lenteur et le poids de l'éternité.

    - Les mages, les dieux, le lion... Quelle différence ? Les immortels sont lié à leur propre camp, Abel. Tu nous aurais rejoins tôt ou tard, mais....
Soudain, sans préavis, une voix jaillit derrière le nécromancien pour finir la phrase.

    - Mais je suis fatigué d'attendre !
Dans son nouveau corps invincible, le nécromancien n'eut aucune difficulté à parer l'enchaînement qui suivit. Son esprit, en revanche, pliait face à ce dont il témoignait. Car, l'un dans la cage de bronze et l'autre face à lui, il était bien confronté à deux immortels de Pandora. En parade automatique, il concentra tous ses sens mystiques pour déchiffrer l'impensable. Il ne pouvait pas s'être échappé du piège. Il ne pouvait pas y avoir deux immortels, et cette essence si caractéristique ne pouvait pas être imitée.

Une seconde de plus, une analyse plus fouillée des plans rémanents lui révéla une déchirure béante de tous les futurs proches.

Du voyage dans le temps. Dans le passé.

Impensable : les meilleurs mages de l'ordre s'y étaient cassés les dents pendant un million d'années.

Il était absolument impossible que l'immortel ait eu à sa disposition une technique si ridiculement puissante et le leur ait caché pendant tout ce temps, et pourtant... Le cerveau du nécromancien tournait en boucles, passait de l'absurde à l'absurde, et s'en était remis à ses réflexes pour vaincre l'immortel. Cela aggravait sa situation : si l'immortel était bien venu du futur pour se libérer dans le passé, alors il serait forcément libre dans le futur et la simple existence de ce double était une confirmation incontestable de la défaite à venir du mage.

Quelques instants plus tard, il avait projeté un immortel inconscient au sol. Le corps de Boo était bien trop fort, et même son esprit égaré ne pouvait pas perdre une confrontation si inégale. Incapable de comprendre ce qu'il venait de se passer, il bloqua encore plusieurs secondes avant de sentir, derrière lui l'aura qui amènerait certainement sa démise. Il en fut presque soulagé.


*******



La douleur. La douleur écrasait tout. Goujin avait horriblement mal.Ses membres mutilés lui hurlaient leur détresse, et le sang qu'il perdait à gros bouillons lui exprimait la mort à venir dans le plus insupportable des langages. Mais il restait une chose, une tour qui surplombait encore la flaque d'inconscience qui noyait son esprit. Un panache de lumière dorée qui n'avait pas faibli à l'ablation de ses membres et de ses chances de survie.

La rage.

Plus d'air pour hurler, mais le cri du super sayen était intérieur. La fureur était sans but et sans destination. Il entendait une foule de voix qui l'encourageaient, le pressaient de revenir au combat. Pas des petits susurrements veules comme ceux suscités par le sorcier pour lui faire perdre contenance. Non, celles-ci étaient claires, précises, intelligentes. Elles étaient fortes. Elles lui rappelaient à quel point il l'était, lui aussi, l'incitaient à se saisir de sa rage, et à la brandir comme une arme. Soudainement, la douleur ne fut rien de plus d'un carburant à la rage, et la flaque qui noyait sa conscience s'embrasa.

Les flammes du super-sayen illuminèrent sa carcasse brisée, comme un bûcher funéraire. Et il en serait resté là : furieux, puissant et immobile, consumant le restant de son être dans cette transe démente. Mais les voix lui rappelèrent sa mission, donnèrent un but, une direction à la démence dorée qui l'entourait.

Le troisième stade revint. Il n'avait plus d'énergie vitale à échanger pour du ki. Rien que la fureur qui le consumait. Son corps était une cathédrale de rage muée en haine et son cœur un clocher, dont chaque battement sonnait l'impossible résurrection du super-sayen. Il voulut tendre la main, vengeur, vers le soleil qui le toisait, et constata de nouveau la le moignon de chair et d'os brisés qui jaillissait de son coude, comme une insulte de plus. Les yeux toujours fixés sur l'astre aveuglant, il, ne cilla pas, et ferma son poing sur lui.

La main de Son Goujin vint remplacer le soleil, aussi brillante que l'étoile. L'aura du sayen avait solidifié. Sa main était une masse de lumière solide zébrée d'éclairs. Sa nouvelle peau, brûlante, venait combler chaque cicatrice du corps défaillant. Là où la chair lâchait, le ki prenait le relais, et propulsait le cadavre en sursis vers son ultime combat.

Le mage était immobile, choqué, son esprit absorbé par autre chose que le combat et l'instant à venir. Une existence inenvisageable pour ce qu'était devenu Son Goujin.

En un instant, considérablement plus rapide et plus fort que jamais, il fut sur sa proie. Il fut incapable de dire si celle-ci tenta de se défendre ou si elle se laissa exécuter. La différence de force, de vitesse et d'agressivité était tout simplement trop grande.


*******



« Il t'a trahi. Il vous a tous trahi. »
« Tu savais qu'il était incontrôlable. »
« Boo n'aurait jamais osé, c'était à toi de le faire. Même si c'était difficile. »
« Ils avaient tous confiance en toi. »
« Tu n'as rien fait, et maintenant Boo est mort. »
« Il a tué Boo, à cause de toi. »
« Il va tous vous tuer, à cause de toi. »
« Il est invincible, maintenant. À cause de toi. »
« Il va détruire tout l'univers, maintenant. À cause de toi ! »


Zakriel n'essayait même plus de faire taire les voix. Trop fortes, elles hurlaient dans sa tête, et il peinait à les ignorer. En plus, elles avaient raison.

Son Goujin, le fou furieux, la menace latente, s'était finalement éveillé au grand jour, sous une transformation que même Son Goku n'avait jamais maîtrisé. Il venait de massacrer Boo, sous les yeux de Zakriel, qui n'avait pas osé lever le petit doigt. Il se serait fait tuer, de toute façon.
Non !
Il était l'héritier de Vegeta, le prince des sayens, et roi de la terre. Il était le dernier espoir des terriens, et un super-sayen ! Il ne se rendrait pas sans combattre.

« Oui, tu peux encore tout racheter si tu le tues ! »


Tuer ce malade, oui... Ce petit crétin qui n'avait été qu'une longue suite de problèmes depuis le début, qui blessait toujours les autres enfants (sayens ou non), qui consommait toujours plus de ressources pour s'entraîner tout seul, sans jamais rendre le moindre service ou dire merci. Qui tirait toujours la même tête d'ahuri sauf quand il avait l'occasion de faire souffrir quelqu'un en lui tapant dessus. Oui, cette petite merde à qui ils avaient tout donné, et qui leur avait tout pris.

« Fais. Lui. Payer. »


Les voix parlaient dans le vide. Il avait déjà décidé de le faire, tout seul.


*******




HAAAAAAA !!!

Et les derniers fragments du mage disparurent dans un kikoha. La drôle de cage qu'il avait invoqué aussi, avec son occupant, histoire de parfaire des choses. Si l'on faisait exception de la mort qui s'approchait de seconde en seconde, Goujin se sentait bien. Il était fort, il avait des ennemis, et il les combattait. Tout allait parfaitement bien.

Il intercepta la charge qu'il reçut dans le flanc naturellement, sans se poser de question. Puis, il combattit le nouvel adversaire. Naturellement, sans se poser de questions. Il avait un ennemi, il combattait, il gagnait. C'était normal, comme de... Comme de respirer, par exemple, si Goujin avait encore ressenti le besoin de le faire. En l'état, cependant, il n'avait besoin que de combat.

Esquive, kikoha, parade, frappe, frappe, frappe encore, parce que son ennemi était trop lent. Et puis encore une autre frappe, parce qu'il était incapable de se remettre des précédentes.
Mais qu'est-ce qu'il était nul !
Faire durer le plaisir, en soi, aurait retiré tout son sens à l'affrontement. Alors il continua d'enchaîner, encore et encore, sur ce pantin d'entraînement. Il y eut quelques contres, quelques belles tentatives, mais tout ricochait sur la cuirasse dorée du super sayen.
Facile, mais satisfaisant en fin de compte. Zakriel était toujours un bon adversaire...

...

      - Zak !?
Le visage édenté et sanguinolent, déformé par la transformation de niveau trois, de Zakriel était figé en un rictus de haine pure. Il perdait, mais n'abandonnait pas, et son aura avait des reflets meurtriers que Son Goujin ne lui avait jamais connu.

    - Zak ? Qu'est-ce que tu me veux ?

    - Tu as tué Boo ! Tu as fini par le faire, ordure !


Comment pouvait-il croire que...

« À ton avis ? Il ne t'a jamais fait confiance ! »
« Ils ont peur de toi, tu le sais. »
« Tu l'as toujours su. »
« Malgré tous tes efforts, ils auront toujours peur de toi. »
« Ils ont peur de ce que tu es. »
« Peu importe ce que tu feras, toutes les preuves de bonne volonté que tu leur donneras, ils te haïront. »
« Ils te haïssent pour ce que tu es. »




Un tremblement parcourut le corps du jeune sayen, et sa transformation brilla plus intensément encore. Quelque part, son corps malmené, qui peinait déjà à assurer ses fonctions vitales trouvait une place pour le rire. Il n'avait plus que cela à faire : rire devant l'absurdité et l'horreur, devant la cruauté du monde qu'il défendait de toutes ses forces et qu'il avait sauvé.
Il n'avait jamais eu la chance de se racheter. Ils l'avaient jeté à la gorge de l'armée démoniaque dans l'espoir qu'il disparaisse avec elle, et maintenant qu'il avait survécu... Pathétiques, Zakriel pensait-il vraiment pouvoir le tuer, lui ?

Un nouveau regain de rage vint combler le vide dans son cœur et, incapable de faire demi-tour devant l'injustice dont il était victime, il choisit à la place d'aller de l'avant. Son poing doré saisit la gorge de Zakriel, coupa le souffle du combattant.

    - Oui. J'ai tué Boo, et maintenant, ça va être le tour de Baphasi. Et si je me sens d'humeur, vous serez les suivants sur la liste !
La phrase était ponctuée de puissants coups de poing, qui laissèrent Zakriel assommé à la fin de la tirade. Flasque, le corps du sayen chuta dans le ciel et s'écrasa au sol avec un son qui ne parvint pas aux oreilles de Goujin. Peut-être vivant, peut-être mort. Cela n'importait absolument pas : il était vaincu.

La suivante sur la liste était Baphasi. Son cœur uniquement soutenu par une soif de sang morbide imposa une dernière bouffée de pression dans des artères broyées et fuyantes, et le cadavre en sursis du super-sayen fusa vers sa prochaine victime.


*******



Qu'est-ce qui, du combat qui venait d'avoir lieu ou des voix horribles qui lui envahissaient le crâne, était le plus insupportable ? Lestat n'aurait pas pu le dire. Le nécromancien venait de se faire vaincre, totalement et absolument par un ennemi d'une puissance qui confinait à l'absurde. Il avait contemplé le combat aux côtés de Dracula, et n'avait pas osé lever le petit doigt. Cela aurait été parfaitement inutile, à ce niveau. Alors ils étaient restés sur place, et avaient contemplé silencieusement le massacre de l'inarrêtable super-sayen.
Mais une injonction puissante les saisissait tous les deux au ventre. Un besoin fort, instinctif qui avait été implanté profondément dans la malédiction des vampires depuis la nuit des temps. Leur rôle, le but de leur existence les rappelait à lui.

Le septième mage avait vu son corps consumé, et il en réclamait un autre. Les deux vampires, pour toute leur puissance, étaient réduits par leur instinct à de simples vêtements de chair et d'os. La vérité les frappait de tout son poids et, devant eux, ils percevaient l'ombre du nécromancien qui grandissait, puissante, qui les appelait à elle.
Comment lui résister ? Comment s'opposer à la mort si certaine qui l'attendait s'il faisait le premier pas ?

Celui d'eux deux qui se lèverait, qui répondrait à l'appel, mourrait, et l'autre serait épargné. Dracula avait le corps le plus puissant, il devrait être celui qui s'avancerait, mais Lestat était moins précieux, et le maître aurait besoin de serviteurs puissants dans les jours à venir...
Ils jouaient à ce petit jeu de pour et de contre dans leur tête, chacun tentant de se convaincre qu'il fallait attendre que l'autre s'élance, parce que... Parce qu'ils voulaient vivre ! Parce que la mort leur paraissait d'autant plus horrible qu'ils la fréquentaient de près et l'évitaient depuis si longtemps. C'était là la vraie raison de leur lutte, et ils étaient voués à perdre face à l'appel de leur créateur.

Lestat céda le premier, et fit un pas vers le petit nuage de brume noire qui l'appelait à lui, à la verticale de l'endroit à le super-sayen avait tué le nécromancien.

Avant qu'il en face un deuxième, un coup de tonnerre l'interrompit.

Il y avait très peu de nuages ou de relief et la foudre avait frappé sans avertissement, droit sur l'ombre. L'appel s'atténua, puis reprit lentement alors que l'essence indestructible se reformait péniblement, et retrouvait sa consistance.

Second coup de tonnerre, l'appel disparut. Apparemment, la foudre frappait deux fois au même endroit.

Trois fois, même. Et quatre, et cinq, et six, et dix et cent fois. Une colonne d'éclairs martelait le sol dans un fracas assourdissant, ne laissant jamais à l'ombre le temps de se reformer et au vampire l'occasion de s'approcher. Elle ne faiblissait pas, et Lestat était délivré de l'influence du nécromancien.
Si l'essence d'Abel était éternelle, alors la foudre le frapperait éternellement.

Ils contemplèrent le spectacle aveuglant, honteux du bonheur et de la libération qu'ils ressentaient. Ils ne savaient plus que faire, et Axod pallia rapidement à ce manque, activant leurs oreillettes. Les mots s'imprimèrent dans leur esprit sans regard pour le fracas qui aurait dû les étouffer.

    - Vous ne pouvez pas vaincre cet adversaire. Heureusement, Abel nous a laissé avec une solution alternative. Trouvez la nécromancienne et amenez la moi.
Dernière édition par Lamantin_Furtif le Mer Jan 16, 2019 1:47, édité 1 fois.
"Dorenavant votre rage me parviendra comme un sketch de Gad Elmaleh"
Many, 12 juin 2016


Mes Fics (dans l'ordre de parution)
Guerres Glacées
Une couronne à terre
Alpha et Oméga
Héritage

Image
(on remerciera kouki pour cette bannière)
Avatar de l’utilisateur
Lamantin_Furtif
 
Messages: 996
Inscription: Dim Nov 04, 2012 19:39
Localisation: Juste derrière vous.

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar omurah le Lun Nov 26, 2018 22:11

Been there day one comme d'hab hein :P
Finalement les 3-yeux auront plus ou moins réussi (bon on devine que c'est temporaire) ce que meme Gohan n'aura pu atteindre, excusez du peu !
Goujin est devenu un monstre de puissance et de chelou-isme :mrgreen: ce qui ne sera pas pour nous déplaire evidemment :mrgreen:

Zakriel est assez pathétique dans ce chapitre, je m'attendais à plus de sa part, il m'a déçu alors bon vent ! :D
(je parle bien sur in-universe, ton écriture n'est pas remise en cause au contraire meme)

Je sais pas si on en a vraiment fini avec Baphasi, c'est bien possible, mais je parierai pas un bras non plus :mrgreen:

Bon voilà, moi j'attends le prochain tir de Taris 8-)

Excellent chapitre hein, comme d'hab !
Image
Avatar de l’utilisateur
omurah
Administrateur
Administrateur
 
Messages: 2750
Inscription: Dim Fév 24, 2013 0:20
Localisation: Dans le même bateau que toi...

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar Antarka le Mar Nov 27, 2018 19:24

Je vois pas pourquoi on en aurait fini avec Baphasi vu qu'elle apparaît même pas dans le chapitre. Elle doit être plus puissante que jamais en fait.

Pour Zak, il est juste victime de l'aura maléfique de la graine, a priori trop puissante pour que quiconque puisse lutter contre. Me demande bien comment ils pourront s'en défaire d'ailleurs, Abel étant a priori le seul capable d'y faire quoi que ce soit (et Khaine bien sûr mais il est loin).

Taris est mort y'a 1-2-3 chapitres si je ne m'abuse (en percutant la lune avec le croiseur doré).

Je m'interroge beaucoup sur la nouvelle forme de Goujin perso. C'est juste un SSJ3 avec les parties manquantes lumineuses ? (Style énergie solide de Gotenks et Vegetto ?) Ou plus que ça ?

Perso c'est vraiment Goujin que je plaînt dans ce chapitre, le pauvre aura fait tout ce qu'il a pu pour devenir meilleur et se faire accepter et finalement la postérité s'en rappelera comme d'un monstre infâme qui a tué Buu le Dieu bienveillant protecteur de la Terre.

En plus il a déglingué Abel, je l'aime rien que pour ça.
Les amis, c'est comme les flocons de neige. Quand tu pisses dessus, ils disparaissent.
Avatar de l’utilisateur
Antarka
 
Messages: 9418
Inscription: Dim Avr 27, 2008 10:05

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar niicfromlozane le Mar Nov 27, 2018 20:16

Magistral. La forme "éthérée" de Goujin est incroyable, et le processus de pensée interne superbement retranscrit.

Du grand art. J'étais déjà scotché dès les premiers chapitres, mais plus tu avances, plus tu gagnes en maturité.

C'est doux
Avatar de l’utilisateur
niicfromlozane
Voyageur du Temps
 
Messages: 4932
Inscription: Lun Avr 15, 2013 23:22
Localisation: Lôzane, Rock City, mais ailleurs dans le temps

Re: DBAF-Lamantin

Messagepar omurah le Ven Nov 30, 2018 19:42

Je parlais de Baphasi non corrompue :mrgreen:
Après j'ai peut-être un trou et ça se trouve sa conscience a été totalement anéantie, ça je me souviens plus, pareil pour Taris, j'avais pas compris qu'il était entré dans la lune :shock: (de souvenir comme ça je crois qu'il était question d'absence de secousse ou que sais-je, faut que je relise le chapitre, mais rien dans mon souvenir n'a pu me faire penser à une charge de bélier, j'avais plutôt visualisé un... tir... bref, je vais relire tout ça)

+1 Niic au passage
Image
Avatar de l’utilisateur
omurah
Administrateur
Administrateur
 
Messages: 2750
Inscription: Dim Fév 24, 2013 0:20
Localisation: Dans le même bateau que toi...

Précédent

Revenir vers Fanfictions

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Exabot [Bot] et 7 invités