Paternités - la nouvelle génération

Faîtes-nous partager votre fibre littéraire en écrivant votre propre histoire mettant en scène les personnages de Dragon Ball et, pourquoi pas, de nouveaux ! Seules les fanfictions textes figurent ici.

Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Rebel O'Conner le Lun Jan 01, 2018 20:27

Bonne année à tous!
pour la commencer en fanfare, voici la suite de Paternité



- Prologue : Shenron


— Alors, t’as compris ?
— Ouais p’pa, mais…
— Y’a pas d’mais. T’y vas, point barre.
— Si j’me fais prendre, Mister Satan il va me rosser !
— Mais non, t’es un gamin, c’est pour ça que tu risques rien, alors maintenant, tu sors de cette voiture !
— D’acc, p’pa.
— Et, Eddie…
Le garçon se retourna, plein d’espoirs.
— Oui ?
— T’as intérêt à trouver quelque chose.

Eddie sortie de la voiture et s’engagea, le plus discrètement possible, dans la ruelle attenante au manoir de Mister Satan, mal éclairée dans l’aube naissante.
Il se rongeait les sangs. Il ne savait pas comment dire à son père qu’il n’avait aucune envie de devenir journaliste, malgré tout ce que ce dernier lui avait apris. Ce que les gens faisaient de leur intimité, et spécialement mister Satan, il n’en avait rien à faire.
Son père, Carl, avait été définitivement interdit d’interview après un article, trois ans auparavant, qui sous entendait que vu l’absence de ressemblance, Satan n’était peut-être pas le père de Videl.
Carl travaillait déjà pour des journaux à sensation, à cette époque, mais depuis, même eux ne voulait plus de lui, et il travaillait, sous pseudonyme, pour des torchons de la pire espèce.
Mister Satan avait dit, la veille, qu’il ferait une déclaration devant les journalistes agréés, après une fête privée avec des amis.
Agréé voulant bien entendu dire que Carl n’avait aucune chance d’y aller.
Il avait donc passé la nuit à farfouiller pour trouver le nom d’un traiteur qui allait livrer une quantité phénoménale de nourriture au manoir, très tôt le matin. Il avait réussi à se procurer un uniforme de ce traiteur, et avait donc décidé d’y envoyer son fils pour trouver un scoop avant tout le monde.
Ça redorerait son blason, et donnerait une bonne leçon a Satan.
Eddie soupira en pensant à ça.
Ça allait surement rater.
Mais il se cacha derrière une poubelle, non loin de l’entrée de service, et attendit.

Au bout de deux heures, cinq camionnettes se garèrent le long du trottoir.
Eddie observa attentivement. Il compta deux personnes par véhicule.
La peur commençait à l’étreindre.
Le plan de son père n’avait aucune chance de réussir.
Il s’y conforma, cependant, et attendit une ouverture.
La première camionnette fut déchargée en dix minutes. Et elle contenait de quoi nourrir une armée.
L’un des traiteurs l’avança, et quatre autres firent de même avec les autres.
Eddie s’avança vers le groupe, en restant hors de vue, derrière les camions.
D’après son père, il faisait assez vieux pour son age, et pourrait passer sans être suspecté. Malgré ses treize ans, il était plutôt grand, dépassant le mètre soixante, et assez musclé, grace à la pratique de sports. Ses cheveux roux étaient coupés en brosse, et comme son père, il avait un visage carré.
Regardant au sol, il vit les employés partir, l’un après l’autre. Il enfonça sa casquette sur sa tête, et fit rapidement le tour pour se saisir d’un plat, puis il passa par la grille.

Deux majordomes se tenaient devant la porte, et il passa en regardant ses pieds.
Son cœur battait tellement fort qu’il se demandait pourquoi personne d’autre ne l’entendait.
Il passa pourtant sans encombre.
Il suivait les autres traiteurs, et savait que eux, s’ils le voyaient, sauraient qu’il est un imposteur.
Entrant dans une vaste cuisine, il vit des plats posés sur une grande table, mais aussi certains sur des porte-plats.
Il se dirigea vers l’un d’eux, presque vide, et y posa son chargement, avant de se baisser et de faire semblant de refaire ses lacets.
Pressés, les employés ne firent pas attention à lui, ce qui lui permit de repartir en dernier.
Dans le couloir, il prit garde à ne pas être vu, et ouvrit discrètement une porte au hasard.
Il s’agissait d’une cage d’escalier. Il rentra et ferma la porte le plus silencieusement possible.
Le palier partait aussi bien vers le haut que vers le bas.
Il hésita sur ce qu’il fallait faire.
Par-delà la porte, il entendait le va-et-vient des livreurs.
Il décida de se cacher sur l’escalier descendant, au moins le temps que les plats aient tous été déposés.
Il envoya un message par son brightphone, disant à son père qu’il était dans la place, puis attendit.
Après plusieurs dizaines de minutes, la porte s’ouvrit et quelqu’un monta les escaliers, avant de les redescendre peu de temps après.
Il entendit une discussion, et reconnu la voix de Dame Lilith.
— … bien vérifié que tout y est ?
— Oui madame, les cuisiniers vont terminer la préparation. Où devons nous installer la collation ?
— Il fera beau, aujourd’hui, vous pouvez préparer la table sur la terrasse du deuxième.
— Combien de personnes sont prévues ?
— Trente-cinq personnes ont confirmé, mais prévoyez pour quarante.
— Bien madame. Et est-ce que…
la porte claqua, laissant Eddie seul dans l’obscurité.
Mais il ne se passa pas bien longtemps avant que la porte du couloir ne s’ouvre à nouveau. Il entendit des pas qui montaient, des talons hauts, vraisemblablement, mais aussi, avec horreur, des pas qui descendaient vers lui.
Il se cacha tant bien que mal dans un renfoncement, mais était encore trop visible.
Heureusement pour lui, le majordome passa sans même regarder, maugréant dans sa barbe.
— Et allez, les riches vont s’amuser, et nous, rien à faire, on s’en va, après avoir été cherché le vin ! j’vais piquer une bouteille, tiens…
Eddie souffla de soulagement quand le serviteur entra dans la cave à vins, mais comprit qu’il ne pouvait plus rester à cet endroit.
Le plus silencieusement possible, il monta à l’étage. Elle avait parlé du deuxième étage, ce fut donc là qu’il alla.
Il entrouvrit la porte et jeta un coup d’œil furtif. Rien à première vue. Il passa la porte, en se baissant bien, et entra dans un couloir avec de grandes baies vitrées.
Il frémit en voyant Mister Satan, en train d’écouter sa femme en sirotant une boisson, assis sur une chaise longue.
Eddie comprit qu’il ne pourrait pas rester là. Il s’éloigna dans le couloir, cherchant n’importe quel endroit ou se cacher.
Il entra dans la première pièce qu’il trouva. Il s’agissait d’un bureau. Une porte, ainsi que deux fenêtres, donnaient sur la terrasse.
Un sofa était posé, dos à une de ces fenêtres. Il se cacha derrière, et regarda la terrasse.
Il entrouvrit la fenêtre et passa un mini micro directionnel. Il mit l’écouteur dans son oreille, et commença l’enregistrement.
Son père avait prévu de transférer toute l’écoute sur le réseau, pour être sûr que tout serait conservé, en cas de problème.
Il entendit parler de Videl, qui n’était pas à la maison, des amis de Satan, et de Buu.
Alors que la conversation était enregistrée, il ferma les yeux pour se reposer un peu, et, malgré lui, s’endormit rapidement.

Vers onze heures, des journalistes commençaient à approcher de la maison de Mister Satan, à l’affut du moindre scoop.
Les premiers arrivés virent un lourd véhicule volant, aux courbes aérodynamiques en dépit de sa taille.
Les quelques journalistes qui réussirent à l’observer avant qu’il n’atterrisse dans la cour virent, sinon les passagers, au moins le logo de la Capsule Corporation.
L’instant d’après, une moto dotée d’un sidecar passa la grille, rapidement ouverte puis fermée par les employés de mister Satan. Sur la moto, une femme qui conduisait, en passager un homme qui donnait l’impression de ne pas savoir ou mettre ses mains, et avec ce qui semblait un enfant dans le sidecar.
Quelques minutes après, une grosse limousine aux vitres teintées pénétra dans l’enceinte du manoir.
Puis deux autres avions, de modèles plus courants, ainsi qu’une autre voiture.
Ce fut ensuite, à la grande surprise des badauds qui regardaient l’agitation, les employés du manoir qui sortirent.
Du côté des journalistes, dont le nombre grandissait, les spéculations allaient bon train.
Mais seul Carl, à l’écart, avait une idée de ce qui se passait, grâce au micro de son fils.


Ten Shin Han se massait le front.
— On aurait pu y aller en volant. Le casque me fait mal à l’œil. En plus, je n’en ai absolument pas besoin.
— Nan, j’avais pas envie que tu me portes tout le long, et j’avais non plus pas envie que les flics me contrôlent.
— Toujours à braquer les banques ?
— Quoi ? Bien sûr que non ! Je braque les mafieux, maintenant !
Ten soupira de dépit, alors que Chaozu remettait son chapeau après avoir lutté pour enlever son casque.
Natchi, Trunks et Gohan courraient partout, difficilement suivis par Junior et Marrôn.
— Kakarotto et Baddack ne sont pas encore là ? Demanda Végéta.
— Ils s’occupent des dragon balls au palais, dit Raditz. Ils ne vont pas tarder.
— Ils auraient pu utiliser mes drones, dit Bulma, ça aurait été plus rapide.
— Videl avait envie de partir à cette “chasse aux boules de cristal”, je crois, précisa Lilith.
Ceux qui avaient cette capacité sentir soudain de nombreuses forces vitales apparaitre dans la cour intérieure, près de la balise à bio-énergie.
— Les voilà, dirent Végéta et Raditz en même temps.
— Je vais les chercher, annonça Satan. Et je vais dire à Buu qu’il peut venir.
— Ce n’est pas dangereux, demanda Tights, qui discutait, un peu plus loin, avec ses parents et Yamcha.
— Non, nous avons donné leur jour à tous les employés, il n’y a plus que nous, la rassura Lilith.


Eddie déglutit.
Les conversations l’avaient réveillé, et ce qu’il venait d’entendre…
Peut-être avait-il mal compris. Il écouta et observa plus attentivement.
Un nouveau groupe de personne arriva sur la terrasse. Des humains, parmi lesquels il reconnut Videl, un ani-man chat, ainsi que des gens bizarres, deux à la peau verte, un à la peau noire comme la nuit.
Et Buu.
Il se mit à trembler d’horreur.
Le monstre qui avait massacré tous les humains était là, avec mister Satan.
Il envoya un message à son père.
« buu est là il n’est pas mort il est ami avec satan »
Il reçut la réponse rapidement.
« Observe bien ne rate rien je veux tout savoir »


— Baddack n’est pas là ? Demanda Nappa.
— Il avait quelque chose à dire au seigneur Kaioshin, répondit Dendé. Je l’ai contacté, et il est venu le chercher. Il a dit qu’il arrivera plus tard.
— Merde, j’ai vu avec les yardrats, ils veulent vraiment le rencontrer et faire une fête en son honneur, depuis le temps.
— Pas sûr que ça l’intéresse, argüa Kakarotto.
— Ils ont pu reprendre leurs cultures, et m’ont dit que leur bouffe s’est vraiment améliorée.
— Je vais essayer de le convaincre !
— Il faut, cria Bulma en approchant. J’ai toujours cette station orbitale à décortiquer.

Le repas se passa rapidement, la moitié de la nourriture ayant été engloutie par les saiyans.
Dendé demanda le silence avant que Mister Popo ne pose un coffre au sol et ne l’ouvre.
— Nous allons pouvoir invoquer Shenron et Piccolo va faire le vœu.
— Attendez, fit Bulma en sortant une capsule.
— qu’est-ce que c’est ?
— Des feux d’artifice. Comme ça, l’apparition du dragon semblera moins extraordinaire.
— Oh, bonne idée, commenta Mister Satan.
— Maintenant, taisez-vous tous, je vais faire le vœu, asséna Piccolo. Dragon sacré, apparait !
Le ciel devint noir, et alors qu’un flux d’énergie jaillissait des dragon balls en direction du ciel, les feux d’artifice de Bulma partirent, donnant une allure festive à l’invocation.
— Vous avez rassemblé les sept dragon balls. Vous avez droit à trois souhaits, choisissez-les avec sagesse.
Piccolo s’avança.
— Voici mon premier souhait. Je veux que tous les êtres vivants présents sur cette planète, hormis ceux qui se trouvent dans l’enceinte de ce bâtiment, oublient tout ce qu’ils savent sur Majin Buu, mais pas que la Terre a été en danger.
— Qu’il en soit ainsi.
— C’est fait ? Murmura Bulma.
— Pas encore, répondit Dendé. Il le dira. Tu as fait comme prévu pour le deuxième souhait ?
— Oui, toutes mes bases de données ont été envoyées en orbite de mars.
— C’est fait, dit Shenron. Quel est votre deuxième souhait ?
— Je veux que tu effaces toute trace de Majin Buu de tous les supports artificiels de connaissance. Journaux, ordinateurs, vidéos, tout.
— Qu’il en soit ainsi.
Une minute passa avant que Shenron ne demande le troisième vœu.
— Je veux que malgré l’oubli des évènements, les êtres vivants de la planète, hormis ceux ici présent, continuent à penser que Mister Satan est le sauveur du monde.
— Merci, dit Satan, avant de se demander si la formulation du vœu n’avait pas été un peu méprisante.

Eddie n’en croyait pas ses oreilles. Il n’avait pas compris grand-chose, mais il était sûr d’un fait : Mister Satan était en vérité l’allié de Buu, et tous ce qui avait été dit n’était que mensonges.
Il envoya un message à son père.
« papa, un scoop incroyable sur buu »
il fut stupéfait en voyant la réponse.
« sur qui ? De quoi tu parles ? »
« écoute l’enregistrement »
« tu ne m’as rien envoyé »
Les larmes aux yeux, le garçon ne put s’empêcher de gémir.
— non !

Piccolo se retourna. Il lui avait semblé avoir entendu quelque chose.
— C’est fait, dit Shenron. Je m’en vais, maintenant. Adieu.
Les boules s’envolèrent avant de se disperser.
Piccolo regarda en direction des fenêtres, cherchant à voir s’il y avait quelque chose, ou quelqu’un.
— Heu, dites ? Commença Lilith. C’est normal que le ciel reste noir ?
Tous regardèrent en l’air.
Le ciel semblait obscurcit, non pas par le pouvoir des dragon balls, mais par d’épais nuages d’un violet sombre.
Des éclairs fusaient en altitude, et d’étrange taches d’obscurité les absorbaient.
— Non, fit Piccolo. Nous avons un problème.

À suivre...>>
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Hercule Satan le Mar Jan 02, 2018 12:38

Content de te revoir rebel :D
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar broly97 le Mer Jan 03, 2018 1:04

Aaaaa h ! Le retour ! Et ça commence avec une période peu traité dans les fictions voire pas du tout (le vœux ou l'on fait oublié Buu :mrgreen: à tout le monde). Sauf que cette fois le Eddy risque de faire du grabuge sur Satant et la zteam. Même si il ne peut que faire courir le bruit que c'était Buu ladite menace, vu que tout enregistrement et sources d'information a été effacé sur Terre. Bruit que les z-fighters et Mister Satan peuvent assez facilement jugulé vu la réputation du premier avant de résonner le p'tit sur le mal entendu (enfin façon de parler).L'obscurité qui voile le ciel... Un noouvelle ennemi, déjà ? Abo et Cado ? :lol:
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar sàber le Mer Jan 03, 2018 21:40

Hey, ça fait plaisir de voir la suite de paternités, j'ai hâte de voir si on va avoir droit à une nouvelle version de dbgt (ou pas :P)
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar quentus le Mer Jan 03, 2018 23:56

Yes la suite :).
Premier fois que je parle sur se forum mais j'adore trop les histoire que tu compte pour resté silencieux plus longtemps ;)
sympas le prologue de la suite de ta série, je pari sur l'invasion de slug en premier ennemie.
Ps: tu va avoir quoi comme rythme de parution ?
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Rebel O'Conner le Mar Jan 09, 2018 18:41

@Broly97 Abo et Cado sont prévus, mais un peu plus tard

@Sàber en fait, j'ai même pensé à une version de DBGT, mais il faudra attendre, Pan n'est même pas encore née

@Quentus le rythme de parution sera, comme d'habitude, aléatoire.


edit; voici la suite



- Chapitre 1 : invasion


Itô passait tranquillement la serpillère près des cuves en écoutant de la musique. Le jeune oni, fraichement débarqué en enfer, avait été assigné aux taches de base. Comme il n’avait jamais été assidu à l’école d’administration de l’outre-monde, il devait se contenter de nettoyer, ce qui lui convenait parfaitement.
Malheureusement, sa méconnaissance des procédures, ainsi que les écouteurs enfoncés dans ses oreilles, l’empêcha de comprendre le problème quand une lampe d’alarme s’alluma.
Les cuves étaient bien trop pleines, et l’évacuation automatique n’était pas suffisante, à cause d’un arrivage d’âmes maléfiques, en grand nombre, causé par une guerre terrible entre deux nations corrompues, dont la vanité avait entrainé la destruction de leur planète.
Il aurait fallu appeler un technicien, qui aurait vidé l’excès de mal vers le Makaï, mais ça, Ito n’y pensa même pas.
Les cuves explosèrent, prenant l’oni dans un maelström de mal à l’état pur.
La catastrophe aurait même pu rester cloitrée à l’enfer si sur Terre, les dragon balls n’avaient pas été utilisées au même moment, fragilisant encore plus la trame de la réalité, et ouvrant une brèche vers le monde matériel.

Le groupe, au manoir Satan, regardait le ciel.
— Je sens des énergies étranges, très néfastes, fit Son Goku.
— Et c’est la panique en bas, ajouta Videl.
Végéta commença à s’élever.
— S’il y a des énergies là-bas, c’est là-bas qu’il faut aller !
Il fila vers le centre-ville.
— Végéta, attend ! Hurla Kakarotto, trop tard.
— Nous ne savons même pas de quoi il s’agit, pesta Piccolo.
— Hé, franchement, y’a pas à s’inquiéter. Est-ce qui y’a quelque chose dans l’univers qui mettrait Végéta en danger ?
— Nappa, ce n’est pas parce qu’on ne sait pas que ça n’existe pas ! Dit Goku.
Ils se retournèrent en entendant des chocs sourds.
Quatre êtres s’étaient posés sur le bord du toit, au-dessus d’eux.

Nappa gonfla ses muscles, plia la jambe droite, se pencha en avant, tendit le bras gauche vers l’extérieur, et le gauche sur la poitrine, puis cria.
— Reecum !
Kakarotto refit la même position en miroir, en ricanant.
— Barta !
Raditz secoua la tête pour faire voler ses cheveux, leva les bras, les mains toujours à l’horizontale.
— Jeece !
Buu gloussa, posant un genou à terre et levant les bras à son tour.
— Guldo !
Goku, de dos, se baissa pour montrer sa tête entre ses jambes, puis mit les mains de part et d’autre de sa tête.
— Ginue !
Ils se redressèrent, changeant de pose.
— NOUS VOICI DE RETOUR ! LE COMMANDO GINUE !


Goku sursauta presque à cause de sa vision. Videl le regarda.
Le souvenir de Namek lui vinrent à l’esprit. Ils avaient eu beaucoup de chance à ce moment-là
Reecum, Guldo, Jeece et Barta..
Il regarda partout. Le capitaine ne devait pas être loin, il devait attendre son heure en toute discrétion.
Nappa pouffa de rire en s’avançant.
— Je sais pas ce que vous faites là, mais j’vais vous éclater, les mecs.
— Tu pourras ? Demanda Barta.
— Avec les yeux bandés et les mains attachées dans l’dos, ça serait toujours aussi facile.
— Alors on va commencer par toi, fit une petite voix.
Goku tressaillit. D’où est-ce que ça venait ?
Il observa les membres du commando. Surtout Barta. C’était vers lui que…
Il vit une sorte d’insecte, sur son épaule. Gros comme la main, vert sombre, avec des yeux rouges et des antennes qui partaient vers l’arrière.
Il écarta ses six bras, regardant Nappa.
— Échange !
Un rayon de lumière fusa de l’insecte en direction du saiyan.
Et le rata.
Nappa avait bougé de deux mètres avant même d’avoir pu comprendre ce qui se passait.
Goku, transformé au niveau trois, venait de le tirer vers lui. En hyper vitesse, il regarda derrière, pour s’assurer que personne n’était dans la trajectoire de l’attaque.
— Videl, Paralyse-le ! transmit le métis par télépathie.
Après six mois d’entrainement auprès de Kaioshin, Videl avait réussit à acquérir certains pouvoirs de son maitre.
Et six mois passé à lire les pensées lui avait appris à réagir très rapidement.
Elle tendit les mains vers l’insecte et se concentra.
— Capitaine ? Qu’est-ce qui se passe, hurla Barta.
— C’est la fille, cria Guldo. Elle peut…
un rayon transperça le crane de l’alien, lancé par Piccolo, alors que dans le même temps, Barta avait le torse enfoncé par le poing de Nappa.
Ginue tomba au sol et essaya de se relever, mais son corps ne répondait pas.
— Alors c’est à ça qu’tu ressembles en vrai ? » Fit le colosse. « J’ai presque pitié d’toi. » Son pied s’abattit lourdement. « Presque. »
Terrorisés, voyant qu’ils étaient les derniers, Jeece et reecoom s’enfuirent.
L’action avait été si rapide que quasiment personne n’avait eu le temps de réagir.
— Il se passe quelque chose. On devrait se disperser et éliminer le danger, cria Kakarotto en montrant la ville.
Partout, des explosions ravageaient les bâtiments.
— Nous ignorons toujours ce qui se passe, répondit Raditz.
— Ces types sont dangereux pour les gens, dit Ten Shin Han, il faut les rattraper !
Piccolo regardait le ciel.
— Le voile entre le monde matériel et l’au-delà est rompu ! C’est pour ça que les morts reviennent à la vie.
— Je vais essayer de contacter maitre Kaio.
— On ferait mieux d’y aller pendant que vous chercher une solution, fit Nappa.
— Très bien, allez-y, il faut éviter les morts inutiles. Fit Piccolo.
Nappa, Raditz, Nachi, Trunks, Son Gohan, Ten Shin Han, Chaozu, Krilin et Mary s’envolèrent, mais Son Goku restait près de son père, à attendre des nouvelles, alors que Satan s’accrochait autant qu’il pouvait à Buu pour le retenir.

— Maitre Kaio, vous m’entendez ? Maitre Kaio !?
— Kakarotto… Prisonniers… Monstre… Veut détruire l’Enfer…
— Quoi ! Maitre Kaio ? Maitre Kaio !
— qu’est-ce qu’il y a ? demanda Goku.
— J’ai perdu la liaison avec maitre Kaio. Ils sont prisonniers d’un monstre qui veut détruire l’enfer.
— C’est grave, si l’enfer est détruit, non seulement les morts maléfiques reviendront tous à la vie, mais aucune âme ne pourra plus être jugée, ce qui condamnera les être voués au paradis à l’errance éternelle. Je vais tenter de juguler les portails. Il faut que vous trouviez les évadés et les éliminiez !
— Et le monstre en enfer ?
Le namek hésita. Remettre le voile en place ne servirait à rien si les enfers restaient en danger.
— Il faudrait que quelqu’un y aille, non ? Demanda Kakarotto.
— On ne peut pas aller dans l’au-delà comme ça. Il faut des autorisations. Dit Dendé.
— Tu en as, toi, non ?
— Uniquement pour aller devant le tribunal du roi Enma, mais il faut que je sois au palais pour ça.
— Et nous ignorons si le roi Enma est libre ou prisonnier. Ça ne va pas.
— Moi je peux y aller ! Fit Videl.
— Comment ça ?
— J’ai été intronisée par maitre Kaioshin. J’ai le droit d’aller dans l’au-delà autant que je veux.
— Videl, c’est dangereux !
— T’inquiète pas, maman, je vais pas y aller seule.
Elle posa la main sur l’épaule de Goku, qui la prit dans ses bras après un instant.
— Alors on y va !
Et il s’envola vers le portail le plus proche, ou il disparut.
— Mais ça peut avoir des conséquences terribles, hurla Piccolo, trop tard.
Un ricanement se fit entendre derrière eux.
— Les conséquences vont être terribles, oui, mais pas comme tu l’entends, Piccolo.
Lentement, Cell émergea du sol.


En enfer, les âmes damnées retrouvaient leurs corps et leurs forces.
l’empereur Cold et Freezer s’approchaient d’une sortie, accompagnés de leurs soldats.
Freezer stoppa et dit à son père.
— Allez-y sans m’attendre, j’arriverai plus tard, j’ai un vieil ami à saluer.
— Ne traine pas trop, répondit Cold en faisant un signe à ses hommes.
Freezer fonça vers un groupe, non loin, et s’arrêta au-dessus.
— Ça alors, n’est-ce pas ce bon roi Végéta ?
Plus de deux cents saiyans levèrent la tête en même temps.
— Freezer, tu ne nous auras pas cette fois, fit le roi.
— Ah ? Essayons quand même.
Il tendit le doigt en l’air, pour créer une petite boule d’énergie concentrée, et la lança vers le monarque déchu.
Il y eu une immense explosion, et Freezer eu un sourire satisfait.
Il déchanta quand la poussière de l’explosion se dissipa.
Et il frissonna de terreur en voyant ce qui l’avait dissipé.
Une femme se tenait devant lui. Elle avait bloqué son attaque d’une main.
Malgré sa queue, elle n’était pas venue du fin fond des enfers. Une auréole surmontait sa chevelure dorée.
— Hé Freezer, il parait que tu as été vaincu par un super saiyan qui venait tout juste de découvrir ses pouvoirs. Je me demande combien de temps tu tiendras face à une saiyanne contrôlant la métamorphose depuis des années.
— Une troisième ? Impossible !
— T'as pas vu mes cheveux dorés ? Si ça te suffit pas comme preuve, essaie de m'attaquer. Essaie.
Le démon du froid hurla de terreur et s’enfuit.
La super-saiyanne le visa calmement et…
— Reishi, c’est toi ?
La super saiyanne sursauta et se retourna. Un homme s'était avancé vers elle.
— Tu en es sûr Toma ? C'est bien elle ? Dit une femme qui accourut vers le saiyen.
— Regarde-la, Basilik. C'est ton portrait craché.
Les deux femmes se ressemblaient vraiment. La super saiyenne comprit que c'était ses parents.
Au loin, une formidable explosion retentit.
La super saiyanne serra les poings. Elle avait tant de questions mais elle avait une mission à accomplir. Elle n'avait pas le temps.
— Reishi, tu as vraiment grandi. Tu es devenu si forte... Dit Basilik.
— Reste ou tu es. Tu es peut-être ma mère, mais tu n'es pas ma maman.
— Reishi. Pourquoi tu nous repousses ? Dit Toma.
La super saiyanne pleura en grinçant des dents.
— Regardez autours de vous. Voilà votre prix pour avoir massacré des innocents. Est-ce que ça valait le coup ?
— Reishi, c'est dans notre nature de...
— Conneries ! Notre peuple aurait pu choisir une autre voie. Vous avez fait le choix de tuer pour le plaisir ! Vous méritez tous d'être ici ! Si vous ne restez pas en enfer, je vous garantis que je me montrerai plus cruelle que Freezer !
Les saiyans reculèrent.
— Quel gâchis... Dit la saiyanne en décollant.
Toma baissa la tête.
— Elle a raison. Retournons là-bas, attendons que ça passe.
— Non, mais tu rigoles ? Tu veux qu’on passe l’éternité ici ?!
— Pas l’éternité, Pumpukin, juste du temps, jusqu’à ce qu’on soit purifié, c’est ce que disent les geôliers. Y’en a déjà trois qui ont été libérés, dont Topeppo.
— C’est normal, c’était un abruti !
— Il suffit ! Hurla le roi. Nous partons, peu importe ce que dit cette renégate.
— Cette renégate est la super-saiyanne, répondit Basilik. Donc c’est elle qui commande !
Le groupe se sépara visiblement en deux.
— Très bien, persifla Végéta. Faites comme bon vous semble. Moi, je ne crains pas ses menaces. Que les vrais saiyans me suivent ! Les autres peuvent rester ici à pourrir.

À suivre...>>
Dernière édition par Rebel O'Conner le Ven Fév 16, 2018 20:30, édité 3 fois.
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Hercule Satan le Mar Jan 09, 2018 19:14

La menace, ce ne serait pas janemba?
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar quentus le Mar Jan 09, 2018 23:51

ha je me suis fait avoir on est pas sur l'attaque de slug mais sur janemba :mrgreen:

alors le coup de Reishi je les pas vue venir, mais il est vrai que tu a intégré dans ton univers des élément de l'univers de vicabouc :)
et j'adore le coup de l'armé sayen, dans le film on a que nappa et raditz

Vivement le suite :D
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Pensyves le Mer Jan 10, 2018 0:13

Sympatique ce début de suite. J'aime bien comment tu crées ton univers, il me tarde de lire la suite!
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Rebel O'Conner le Mer Jan 10, 2018 7:53

@Hercule Satan il y a des chances, oui

@Quentus vu que Napa et Raditz sont en pleine forme, ça aurait été dur de les faire revenir à la vie :D

@Pensyves espérons que je ne me perde pas en route, alors.( j'ai un peu peur de partir dans trop de directions à la fois )

et honte sur moi, j'ai oublié les crédits du chapitre
merci donc à Vicabouc, qui a écrit le passage avec Lichti, et à Zagaan Protecteur, qui m'a permis d'utiliser sa version de Ginue ( issu de la révolte )
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar broly97 le Mer Jan 10, 2018 17:14

— Hé Freezer, il parait que tu as été vaincu par un super saiyan qui venait tout juste de découvrir ses pouvoirs. Je me demande combien de temps tu tiendras face à une saiyanne contrôlant la métamorphose depuis des années.
— Une troisième ? Impossible !


Pauvre Freezer, il risque d'avoir des surprises en revenant sur Terre :lol: :lol:

Très bon boulot de toi et de vicabouc au passage.

Hâte de voir la suite, la hype monte toujours en moi :)
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar sàber le Jeu Jan 11, 2018 17:15

Ok, j'ai été berné avec cette histoire de dragon sacré, c'était finement joué, j'avoue que je n'attendais pas un détour par "fusion" remastérisé à ta sauce et ça semble être génial de ce que j'en vois de ce chapitre, j'ai hâte de lire la suite.
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar omurah le Sam Jan 13, 2018 23:24

Je suis hype de ce nouveau projet, et en même temps, ça m'attriste pour les autres projets qui avaient aussi droit à ma hype et pour lesquels je devrai apparemment m'armer de patience, j'ai nommé la fic sur les jumelles et celle sur le Lore DB avec le makaï et tout.
Bon, ceci dit, je trouve que ta nouvelle fic commence vraiment très bien, tu commences direct à ton meilleur niveau et tu ne perds pas de temps pour capitaliser et cristalliser tout le savoir-faire acquis depuis toutes ces années à fiker et écrire. Et ça se ressent.
Mention spéciale au passage avec Ginue qui fait en sorte d'attribuer un nouveau corps à chaque membre de son équipe, ça passe presque inaperçu finalement dans le chapitre, alors que c'est selon moi l'idée la plus cool que j'ai vue dans la section ces derniers mois, enfin, c'est bête mais à titre personnel, j'y avais jamais pensé, à ça, cette manière d'utiliser le pouvoir de Ginue, je suis peut-être le seul à n'y avoir jamais pensé, peut-être pas, en tout cas ça m'a tapé dans l'œil.
J'ai aimé aussi le coup du "l'utilisation des DB au même moment a fragilisé la trame de la réalité" ^^

En termes de critique en demi-teinte, rien à dire pour l'instant sur le fond ou la forme, tu mènes bien ta barque, je suis curieux de savoir qui va se faire Cell et comment, et curieux de voir qui parmi les antagonistes allant bon train va tirer son épingle du jeu et marquer l'histoire de son empreinte :)
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Re: Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Rebel O'Conner le Sam Jan 27, 2018 20:22

quand Omurah passe sur le forum, on le sait facilement :lol:

Spoiler
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tu as raison pour les jumelles, il faut que je m'y remette. le chapitre est à un tier, mais j'ai quelques problèmes d'ordre technique.

pour Ginue, j'ai longuement hésité à le laisser en vie, mais j'ai préféré l'éliminer, car il aurait fait une menace trop importante malgrés son niveau, et question menaces, l'équipe des héros va déjà avoir fort à faire.
quant à donner de nouveaux corps à son équipe, ça m'a toujours paru couler de source. je me suis relativement inspiré d'une scène de xenoverse, mais aussi d'un épisode de stargate. encor eque dans les deux cas, c'était un échange involontaire.


edit:
le chapitre est en retard, et ne sortira pas tout de suite, pour des raison qui seront expliquées quand il sortira.
mais il est actuellement en cour d'écriture. il est même écrit à 180%.
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Paternités - la nouvelle génération

Messagepar Rebel O'Conner le Mar Fév 06, 2018 18:58

bonjour à tous, voici la suite.
l'écriture est un peu longue, car je dois écrire l'intégralité des combats avant de mélanger le tout en chapitre valable.
je ne posterai donc que toute les trois semaines pour le moment.

merci à Broly97 pour la relecture.




- chapitre deux : retours inattendus.


L’effroi d’Eddie s’était mué en pure terreur.
Il avait vu ces gens bizarres arriver, il y avait eu un éclair de lumière, et certains avaient été tués.
Rien que ça, c’était terrible à voir.
Mais le pire n’était pas encore arrivé.
Il avait vu le monstre sortir du plafond, comme s’il n’avait pas de substance.
Quand leurs regards s’étaient croisés, son hurlement était mort dans sa gorge.
Il le reconnaissait.
Cell.
Il croyait sa dernière heure arrivée, mais le monstre à la carapace verte ne lui prêtait pas attention. Il regardait l’extérieur, et passa soudain à travers le mur.
Poussé par son instinct de survie, Eddie sortit à toute vitesse, et fonça vers la cour. Cette fois, il se moquait d’être vu. Il se moquait de tout. Il n’avait plus qu’une envie, fuir le plus loin possible.


Le silence pesait sur le groupe de trois individus, assis en tailleurs, dans une plaine du kaioshinkai.
Kaioshin fut celui qui le brisa.
— Je comprends tes inquiétudes, Baddack, mais…
— Nous ne pouvons pas t’aider, termina Rô Kaioshin d’un ton catégorique. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes personnels des gens !
— Mais… commença Baddack, avant que Kaioshin ne l’interrompe.
— Non, maitre, il ne s’agit pas de cela. Si la Terre a été séparée du reste de l’univers, c’est à cause de la menace qu’elle cache.
Le Saiyan et l’ancien dieu regardèrent l’actuel dieu avec un air d’incompréhension.
— Un danger caché sur Terre ?
— Pas exactement sur Terre, mais dans le système solaire. Un mal ancien a été emprisonné dans une dimension de poche par les Kaioshins d’il y a six générations.
— Ah, bien après moi, alors. Et quel est ce mal ancien ?
— Il, ou plutôt elle, a eu plein de noms différents selon les âges. Le grand Kaioshin en parlait sous le nom de Shoggoth, mais Azatoth ou Leng ont aussi été utilisés.
Le vieux dieu avait blêmi.
— Tu veux dire que la Dévastatrice du Chaos Primordial se trouve dans le système solaire ! Mais c’est une abomination ! Il faut tout faire pour bloquer l’accès !
— Heu… commença Baddack.
— Désolé, Baddack, mais je crains que tu ne comprends pas véritablement la gravité de la situation, dit Kaioshin.
— Oui mais…
— Non, alors là, non, si elle s’enfuyait, ça entrainerait la destruction totale de l’univers !
— Le Grand Roi de Tout pourrait la détruire, remarquez.
— En fait…
— Il effacerait l’univers entier pour ça ! Non, il faut sceller tout le système, les humains doivent rester à l’écart du reste de la réalité ! La Dévastatrice serait même peut-être trop forte pour le dieu de la des...
— HÉ ! Ce truc dont vous parlez, c’est une grosse bestiole avec plein de pattes et des yeux partout ? Qui ressemble à une araignée ?
Les dieux regardèrent le saiyan.
— Comment le sais-tu ?
— Elle s’est enfuie. Et on l’a tuée.
Les deux êtres suprêmes en furent médusés.
— Co… comment ?
— Ben, c’était…
— Inutile de parler, nous allons lire dans tes souvenirs, si tu le permets.
— Heu, oui, d’accord.
Ils regardèrent dans la boule de cristal du doyen pendant quelques minutes.
— Je n’arrive pas à le croire, fit le doyen.
— Pourtant c’est la vérité, Baddack a raison.
— Attendez, qu’est-ce que c’est que ça ?
— Quoi, elle est pas morte ?
— Non ! Enfin, si ! Rah, je ne parle pas de ça ! Il se passe quelque chose en enfer, et c’est lié à la Terre !


Satan hurla de peur.
— Qu’est-ce qu’il y a, c’est un méchant ? Demanda Buu.
— Oui, c’est Cell !
La panique montait parmi les non-combattants.
— Oh, je vais m’en occuper alors.
Un rayon jaillit de son antenne en direction du clone. Qui disparut.
Une grosse portion du mur du manoir s'évanouit, alors qu’un monceau de bonbons tombait au sol.
Kakarotto se retourna, Cell se trouvait derrière lui.
— Inutile, Buu, ça ne marchera pas contre lui. Je m’en occupe.
— Tu n’y arriveras pas non plus, Kakarotto.
— C’est ce qu’on va voir.
Sur ces mots, il se transforma, passant directement au stade 2.
Surpris, la créature ultime de Gero augmenta aussi sa puissance, l'aura parcourue d'éclairs. Mais la comparaison n'était pas possible.
— Comment as-tu pu acquérir une telle force ?
Il reçut un coup de poing dans le torse, qui lui fissura la carapace.
— Il s’est passé huit ans, Cell. On a tous dépassé ton niveau, et de loin.
Cell se baissa une fraction de seconde avant qu’un second coup le touche.
Il visa le cœur de Kakarotto d’un geste vif, et quand le saiyan plaça sa main, charger d’énergie en protection, il se téléporta dans son dos pour frapper, mais recula d’un geste alors que le rayon de Buu passait devant lui.
— Hé, n’interviens-pas, Buu.
— On va te couvrir, dit Piccolo. Peu importe ce que tu penses, Cell est trop dangereux pour être pris à la légère.
Kakarotto eut un soupir de désapprobation, mais ne dit rien.
Au lieu de ça, il augmenta encore son énergie et retourna à l’attaque.
Cell eut beaucoup de peine à éviter le coup, qui lui entailla le côté droit de la tête.
Il voulut se retourner pour bloquer le coup de coude qu’il avait prévu, mais ne fut pas assez rapide, et se le prit en plein dans le crane.
Il tituba, et tenta, en vain, d’éviter un autre coup qui l’envoya au sol.
Il se redressa d’une impulsion sur les mains, et tendit un bras vars le groupe, qui restait tétanisé, à observer, et tira un kikoha puissant.
— Arrête donc ça, persiffla-t-il.
Mais Kakarotto se contenta de sourire avant de le frapper de nouveau, pendant que Piccolo, montant son énergie à son paroxysme, dévia l’attaque d’énergie vers le ciel, d’un revers de la main, et sans effort.
Cell recula vivement et se baissa par anticipation, pour éviter un autre rayon transformant de Buu.
Mais il ne fut pas assez rapide pour éviter le coup de pied ascendant de Kakarotto, qui l’envoya dans la trajectoire de l’attaque du majin.
Horrifié par ce qui allait se passer, le clone tendit la main pour l’intercepter et se trancha le bras qui, seul touché, devint blanc et se pulvérisa en touchant le sol.
Il comprit qu’il ne pourrait pas gagner dans ces conditions. Alors que Kakarotto repartait à l’attaque, il s’enfonça dans le sol.
— Il s’enfuit ! Hurla Piccolo.
— Non, il va surement essayer quelque chose, protégez tout le monde, il risque de sortir du sol n’importe où ! Cria le saiyan en s’élevant en l’air.
Il ferma les yeux pour se concentrer, cherchant l’énergie de son ennemi. Il en détecta de nombreuses, très fortes, mais se focalisa sur Cell.
Il n’y avait rien, mais il était prêt à agir au moment même ou il sentirait la plus petite trace de l’aura du clone.
— Attention ! Hurla Bulma.
Kakarotto regarda juste à temps pour voir une voiture arriver sur lui, au terme d’une courbe qui visait les humains présents.
Il la bloqua sans effort.
Une main jaillit sans heurt de la carrosserie, visant sa poitrine. Il sentit les doigts de Cell s’enfoncer dans son torse, et… fut violemment projeté vers l’arrière et traversa le mur.
Alors que la voiture chutait, Cell apparu, surpris, regardant deux hommes. Un qu’il ne connaissait pas, et l’autre...
— Toi ? Comment peux-tu être en vie ?
— Le dragon balls ? Demanda Baddack. Quoi d’autre ?


Végéta survolait la ville.
Des sortes d’humains verdâtres sortaient de petites failles au niveau des rues. Il ne s’y intéressa pas. Cette soi-disant fête l’avait lassé, et il recherchait de l’action, mais rien ne semblait vouloir se produire.
Il s’arrêta soudain. Deux puissances bien supérieures à la normale filaient vers lui. Elles étaient vaguement familières.
Il sentait aussi Raditz qui volait derrière, bien plus vite.
Vaguement intéressé, il fonça pour se placer devant ceux qu’il imaginait être des fugitifs pour une raison ou une autre.
— Végéta !
— Reecoom. Et Jeece. Quelle surprise.
— Dégage, si tu ne veux pas que je t’explose, hurla Reecoom.
Raditz arriva et se plaça dernière eux.
— Vous ne vous en sortirez pas !
Jeece se retourna pour répliquer.
— Vous rirez moins quand nous aurons trouvé le seigneur Freezer !
Raditz se prépara à attaquer, mais Végéta fit un signe de la main.
— Freezer, tu dis ? Si tu savais comme tu m’intéresses, là.
— Parce que tu crois que tu auras une chance ? Nous sommes le commando Ginue ! Reecoom Kick !
Le genou du soldat atteignit Végéta en plein visage.
Il ne broncha pas pendant quelques secondes, avant de broyer la rotule de son adversaire, qui hurla juste avant de se faire désintégrer.
— Salopard, hurla Jeece. Crusher…
Raditz le pulvérisa.
— S’il y a Freezer, il faut le trouver.
— Les gens sont en danger en ville.
— Et alors ? Ils ne m’intéressent pas. Freezer, par contre…
— Mais…
— Réfléchis. Si Freezer est là et libre de faire ce qu’il veut, tu ne crois pas que les gens que tu veux protéger seraient encore plus en danger.
L’ainé de Baddack soupira. Ça ne servait à rien d’argumenter.
— Tu as raison, je suppose.
Ils commencèrent à chercher.
Leur attention fut attirée par un combat rangé, au loin.
De nombreuses forces faibles et une colossale et familière. Proche de celle de Freezer, mais…
— Cold ! Dirent-ils en même temps.

— Là !
Krilin s’interposa entre des civils et une horde de mort-vivants.
D’un rapide enchainement, il les mit à terre.
Un autre groupe prit les gens à revers. Mary s’écrasa sur la tête du premier d’entre eux, et envoya les autres au loin de en quelques coups.
Quand ils furent sûrs que les zombies ne se relèveraient pas, ils repartirent, laissant les témoins dans l’incompréhension la plus totale.
— Encore un groupe d’éliminé, fit Krilin.
— On ne sait toujours pas ce qui se passe.
— Piccolo saura bien trouver.
Ils continuèrent leur ronde à faible altitude.
— Là-bas, cria Mary avant de partir vers un autre groupe de ressuscités.
Mais Krilin se figea. Il venait de sentir une énergie terrible. La sueur perla sur son front.
Cell !
Il regarda son épouse. Il ne fallait pas qu’elle le sache, ça pourrait la traumatiser.
Il eut soudain une pensée pire encore.
Que se passerait-il s’il l’absorbait de nouveau ? Deviendrait-il encore plus fort ?
Mais Kakarotto se chargeait de lui. Il y avait aussi Piccolo et Buu.
Il préféra se dire que tout se passerait bien.
Mary avait fini d’éliminer les menaces, et cherchait autour si d’autres civils étaient en danger.
Krilin se dirigeait vers elle quand il reçut un coup terrible au flan, qui l’envoya s’écraser dans un immeuble.
Mary se retourna, surprise.
— Qu’est-ce qui se passe ?
— Ça va, ne t’inquiète pas. Je gère. Fit un nouveau venu.
— Toi ? Tu es en vie ?
— Comme tu vois, Petite Sœur.


À suivre…
Dernière édition par Rebel O'Conner le Ven Fév 16, 2018 20:30, édité 2 fois.
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