Certes, tu as raison... je vais voir si je peux corriger ça

Voilà c'est fait...
Oui mes chapitres sont assez courts, surtout les premiers... mais j'en ai déjà pas mal d'avance, donc ils arriveront assez vite...
D'ailleurs allons y gaiement:
Chapitre 2 LE DEMON REVEILLE LE PRINCE
Le Namek se tenait de toute sa grandeur devant la porte ouverte de l’agence capsule corp.
Le regardant, toujours intimidée, et un peu mal à l’aise en sa présence, Bulma lui répondit :
« Végéta ? Oh il est dans la salle d’entraînement avec Trunks.
- Végéta a repris l’entraînement ?
- Non, mais il a décidé que Trunks devait commencer à apprendre à se battre. Qu’il soit un digne descendant des saiyens…tu le connais… »
Un voile de tristesse et d’inquiétude passa sur le visage de la scientifique en regardant vers la salle d’entraînement. En effet, même si il y retournait depuis quelques temps avec son fils, quelque chose en Végéta s’était brisé depuis la mort de Sangoku. D’ailleurs il n’utilisait plus le système d’augmentation de gravité, sinon à un niveau faible pour Trunks, et il n’allait jamais seul dans la salle.
« Je vais l’attendre, dis le Namek, s’adossant contre le mur de la maison.
- Tu veux que je… commença Bulma avant de regarder le visage fermé et les yeux clos de celui qui l’avait tant terrifiée il y a de ça plus de quinze ans
- Oh et puis zut. »
La porte claqua et quelques minutes plus tard, la silhouette du prince des saiyens, accompagnée de celle de son fils se dirigea vers Piccolo.
« Il me semblait bien avoir senti une faible énergie par ici », railla Végéta.
Insensible à la provocation Piccolo ouvrit les yeux sur le père de Trunks qui dit à son fils « rentre à la maison toi »
Obéissant, le demi saiyen se dirigea vers la porte et entra, non sans jeter un oeil impressionné sur le guerrier Namek.
« Je suis venu te voir Végéta, je voudrais que tu t’entraînes avec moi.
- Je n’ai pas de temps à perdre avec toi ! Laisse moi tranquille piccolo, tu n’es pas à la hauteur !
- Tu préfères te mesurer à ton fils ? Il est sûrement fort pour son âge mais…
- N’insiste pas, s’énerva Végéta, je n’ai que faire de tes conseils !
- Bien, dit piccolo en commençant à s’éloigner, je vois que soit disante combativité légendaire des saïyens ne tenait en réalité qu’à Sangoku.
- Comment oses tu me comparer à Kakarotto, hurla le prince fonçant aussitôt sur le namek, le poing en avant. Mais à sa grande surprise son poing ne rencontra que de l’air et sa cible se matérialisa à coté de la main agrippée à son bras.
- Je vois qu’il te reste un peu de rage finalement, dit picolo avec un petit sourire, allons-y !
Sur ces mots il décolla, suivi de Végéta, piqué à vif.
En suivant Piccolo, le guerrier brun ruminait ses pensées. Ce namek prétentieux semblait s’être beaucoup entraîné… Ce n’est pas qu’il ait évité son attaque qui le surprenait, non, mais son assurance. Et pourquoi faisait il appel à lui ? Ne pouvait –il s’entraîner avec Sangohan ? D’ailleurs pourquoi avait –il besoin de quelqu’un pour s’entraîner ? Il n’avait jamais vraiment recherché la compagnie jusqu’ici… sur ce point ils se ressemblaient tous les deux, il devait bien l’admettre.
Piccolo commença à ralentir voyant un terrain parfait. Un désert rocheux, semblable à celui dans lequel s’était déroulé sa première rencontre avec le guerrier derrière lui.
Il descendit et se posa sur le sol, imité par Végéta.
« Dit moi piccolo, que veux tu vraiment ? »
Quelques buissons ronds, glissaient sur le sol, poussés par le vent, alors que les deux combattants se tenaient l’un en face de l’autre, séparés de plusieurs mètres.
« Tu as toujours été perspicace Végéta… Très bien je vais te répondre.
- Je ne veux pas seulement m’entraîner. Bien qu’il soit quand même intéressant de me battre contre toi, car en me dédoublant je ne me défends que contre mes propres techniques. »
Le saiyen restait silencieux, imperturbable, regardant son adversaire en attendant la suite.
« Mais ce que je veux surtout, c’est tester les résultats de mon entraînement, mesurer ma puissance à la tienne. Alors je te le demande, vas y a fond ! Car je ne te ferai pas de cadeaux !
- Avec plaisir répondit dans un cri l’ancien soldat de Freezer dont une aura de puissance venait de se dégager de son corps alors qu’il serrait les poings
Au même moment à des milliers de kilomètres de là, sur une petite île perdue dans la mer, un homme était assis au bord de l’eau, faisant des ricochets avec des pierres qu’il lançait négligemment. Il se revoyait au même endroit lorsqu’il était enfant, accompagné de son acolyte, tous deux élèves du maître Tortue Géniale.
« La vie est bien monotone sans toi Sangoku » dit il d’un air nostalgique.
Il se releva et se mit en position pour lancer une vague déferlante, tel que lui avait appris son vieux maître.
« ka… mé… ha…mé….Haaaa »
Les reflets de la vague d’énergie projetée par son élève se reflétèrent un instant sur les lunettes de soleil du vieillard, qui le regardait par la fenêtre.
« Tu fais bien de te remettre à l’entraînement Krilin », pensa celui qui était il y a de nombreuses années considéré comme l’homme le plus puissant du monde.
« Il se pourrait que la terre ait à nouveau besoin de tous les guerriers »
Les deux combattants se déplaçaient avec une rapidité folle, soulevant des nuages de poussières dans le désert. C’était en fait la première fois qu’ils se battaient vraiment l’un contre l’autre, et à la grande surprise de Végéta, son adversaire parait ou esquivait tous ses coups sans difficulté. Il alternait coups de poings et coups de pieds aussi rapidement qu’il le pouvait et pourtant il ne rencontrait qu’un fantôme, ses coups se perdant dans la cape du grand namek.
Le saiyen perdait du terrain sous l’agressivité de Piccolo, dont les coups se faisaient de plus en plus rapides, il commençait a avoir du mal à les esquiver, quand, venant de bloquer un coup de pied, un crochet du droit vint le cueillir en pleine figure, le propulsant deux mètres plus loin.
« Ce..ce maudit lézard…comment a-t-il osé ? » s’indigna le prince des saiyens.
« Comment oses tu, cria t’il laissant exploser sa rage, alors que ses cheveux venaient de passer du brun au blond.
- Nous allons enfin pouvoir nous battre sérieusement, dit en souriant Piccolo, retirant sa cape et ses épaulières qui s’écrasèrent lourdement sur le sol, ainsi que son turban.