par Saga le Jeu Juil 23, 2026 18:35
Si on regarde ce qu'on sait sur Ginue dans Dragon ball, il y a pas mal de choses - dont certaines incohérentes - mais qui me semblent assez surinterprétées pour en faire ce qu'il est devenu dans DBM :
comme ses hommes, il semble loyel à Freezer ; et pas seulement par peur ou pour profiter de son pouvoir, comme Kiwi, Dodoria ou Zabon qui ne se gênent pas pour le trahir ; ça change dans DBM mais ça peut s'expliquer par les événements de cet univers.
il est aussi apprécié de ses hommes et les apprécie, ce qui se manifeste par le fait qu'ils font les andouilles ensemble et par sa capacité à céder à leurs demandes. Mais d'un autre côté, il s'énerve parce qu'à 2, leur pose ne fonctionnera plus ; il est surpris et vexé mais ne montre pas vraiment de tristesse lorsqu'il apprend les morts de 3 d'entre eux. Et il menace Jeece de le tuer quand il intervient dans son duel avec Goku. Son comportement dans DBM montre toujours un certain attachement à ses hommes et une critique de la façon dont Freezer traite ses troupes.
Il est loyal contre Goku (quand il demande à Jeece de ne pas intervenir) mais pas contre Végéta ; contradiction importante.
Il sait à peu près mesurer la force de ses adversaires mais seulement à peu près puisqu'il sous-estime Goku.
Sa force doit plus ou moins être proche de 100 000 (un peu en dessous je dirais) puisqu'il commence à paniquer quand Goku atteint ce stade. Ca le place clairmeent en 2ème position de l'armée de Freezer mais loin derrière son maître, même en forme de réduction. Toriyama ne nous dit en revanche jamais qu'il est un génie du combat, contrairement à DBM. C'est un des points sur lesquels je trouve que Salagir en fait trop.
Le 2ème gros problème, c'est le change. Lorsque Ginue l'utilise, il ne comprend pas pourquoi il n'arrive pas à exploiter le pouvoir de Goku alors qu'il devrait pourtant le savoir s'il a déjà utilisé ce pouvoir - et il n'y a aucune raison pour qu'il ne l'ait jamais fait, au moins pour s'entraîner. Goku dit juste qu'il n'y a pas d'harmonie entre le corps et l'esprit ; là aussi, je trouve qu'il faut beaucoup surinterpréter pour aboutir à une histoire de coeur pur - qui est d'ailleurs mise de côté dans la dernière page.